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Idir et la défense du berbère
27/02/2007 03:03
Le chanteur algérien Idir lutte pour la reconnaissance du berbère dans son pays, aux côtés de l’arabe et du français. Pour être «un Algérien à part entière et non plus entièrement à part».
«Txilek elli yi n taburt a vava invba / ccencen tizebgatin im a yelli ghriba» («Je t’en prie, père Inouba, ouvre-moi la porte/ O fille Ghriba, fais tinter tes bracelets»). Ce refrain de la chanson kabyle «A Vava Inouva» a fait le tour du monde, au début des années 70. Mais seuls les quelque 12 millions de Berbères dispersés dans l’Afrique septentrionale et saharienne ont pu comprendre le sens de ces paroles. Cette chanson est pourtant devenue un «tube» international. Son auteur, le jeune Algérien Hamid Cheriet, a choisi le pseudonyme Idir («Il vivra» en kabyle). «A l’époque des grandes épidémies, on prénommait ainsi les nouveaux-nés pour conjurer le sort. Je l’ai choisi en pensant à ma culture, que je sentais menacée», dit-il. Essentiellement concentrés dans les montagnes du Maroc et de l’Algérie, les Berbères parlent chaoui, chleuh, kabyle, mzab, rifain, shawiya, tshalhit, touareg, targui, tarifit, autant de dialectes du tamazight, leur langue maternelle, qui n’est reconnue comme nationale qu’au Niger et au Mali. Ailleurs, la berbérité est ignorée, voire bannie. «On me donne un passeport algérien, mais il me faut une autorisation pour parler ma langue», proteste Idir qui, à l’instar du grand poète martiniquais Aimé Césaire, prête sa voix à «ceux qui n’ont pas de voix». Ecrire en français, la langue du colonisateur, dans laquelle il a fait toutes ses études — du primaire au doctorat en géologie —, ou en arabe, enseigné à l’époque comme seconde langue en Algérie, ne lui est jamais venu à l’esprit. «De toute façon, si je n’étais pas sorti de mon village, je n’aurais pas parlé un mot d’arabe» dit-il, avant d’ajouter: «Le français ou l’arabe me permettraient sans doute de faire passer mon message à un public plus large, mais je ne saurais ni comment m’y prendre, ni quoi dire». Sa poésie vient naturellement en kabyle, langue des émotions et des premiers contes. Mais c’est aussi un choix: «Chanter en kabyle est en soi un acte de militantisme, une façon d’exprimer ma révolte, de dire que j’existe. Si j’avais fait un autre métier, j’aurais trouvé d’autres moyens pour exprimer les mêmes revendications».
Penser en français, pleurer en kabyle La chanson est un accident de parcours dans la vie de Hamid Cheriet, né en 1945 à Aït Lahcêne, village reculé de la montagne Djurdjura, en Grande Kabylie. A l’âge de neuf ans, il suit son père à Alger, avec sa mère, sa sœur et ses deux frères. Il y fréquente l’école des missionnaires jésuites. «Etre kabyle passe alors pour une marque de dissidence bouseuse», remarque-t-il. C’est son professeur de sciences naturelles qui lui apprend à «gratouiller la guitare». Le futur géologue se met à composer dès l’âge de 16 ans et sympathise avec des chanteurs kabyles. En 1973, il est appelé à remplacer in extremis la célèbre chanteuse Nouara, empêchée d’interpréter en direct sur la radio kabyle d’Alger la berceuse qu’il a composée pour elle. Le succès est immédiat. En 1975, il va à Paris pour signer un contrat avec Pathé-Marconi et il y reste. Depuis, l’enfant d'Aït Lahcêne, ne cesse de défendre la culture berbère, prolongeant ainsi un mouvement lancé à partir des années 40 par de grands écrivains algériens tels que Jean Amrouche, Mouloud Mammeri, Mouloud Feraoun, Kateb Yacine. Pour ces pionniers, la défense de la langue berbère devait passer par le français, s’ils voulaient se faire entendre. Amrouche confiait: «Je pense et j’écris en français, mais je pleure en kabyle». Aujourd’hui, Idir peut aller plus loin. Il revendique trois langues pour l’Algérie: l’arabe, le berbère et le français. «Je souhaiterais que l’Algérie tienne compte de ceux qu’elle a vu vivre sur sa terre, de ceux qui l’aiment et qui veulent la construire quelles que soient leurs origines, leur langue ou leur religion. L’islam n’a pas à être une religion d’Etat. La religion, c’est pour les croyants et non pour les gouvernements. L’arabe n’a pas à avoir un statut privilégié, sous prétexte qu’il est la langue sacrée du Coran. A plus forte raison l’arabe classique, langue aseptisée que le peuple ne comprend pas. Aucune langue n’est plus légitime qu’une autre, même si le berbère est chronologiquement la plus ancienne. Le hasard de l’histoire a installé ces trois langues sur cette terre. Elles doivent y rester».
Option facultative Mais pour le moment, l’unique média en berbère sur le territoire algérien reste la radio kabyle mise en ondes en 1948, «la seule qui soit soumise à une commission de censure». Héritage français: «le berbère permet de gagner des points au baccalauréat, comme option facultative». Mais l’apprentissage de cette langue ne figure pas au programme de l’éducation nationale. Depuis son élection en avril 1999, le président Abdelaziz Bouteflika a, à son tour, écarté l’éventualité de reconnaître officiellement le berbère, si ce n’est à l’issue d’un référendum. Les Kabyles sont réticents à cette idée, qu’Idir considère comme «très dangereuse». «Si ce référendum a lieu, le résultat sera sans doute négatif, estime-t-il. Et si le peuple dit non à une partie de lui-même, cela signifierait que nous n’avons rien à faire ensemble. Or, à aucun moment de l’histoire, les Berbères n’ont souhaité l’indépendance, à l’exception de quelques illuminés.» Leur principale revendication est la reconnaissance de leur identité au sein de leur patrie. «En tant que Kabyle, je voudrais être un Algérien à part entière et non entièrement à part, comme c’est le cas aujourd’hui.» Minoritaire en Algérie, comme en France, Idir opte pour le partage. Le titre de son dernier album, sorti chez Sony à la fin de 1999 (déjà disque d’or, soit 250 000 exemplaires vendus) n’est pas anodin: Identités, au pluriel. Il y chante avec, entre autres, l’Irlandaise Karen Matheson, l’Ougandais Geoffrey Oryema, les Bretons Gilles Servat et Dan Ar Braz, le Franco-Galicien Manu Chao, les groupes Gnawa diffusion et Zebda, d’origine berbère, arabe et française. Autant de représentants de cultures marginalisées, qui lui ont permis de montrer que sa culture «aussi minoritaire soit-elle, peut s’inscrire dans l’universel». |
| Jasmina Sopova, journaliste au Courrier de l’UNESCO. |
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Commentaire de abdelhak (02/03/2007 03:18) :
AREZKI.
tout d'abord je te souhaite une bonne continuation pour les
informations concernant notre culture de notre chér pays ALGERIE MON
AMOUR MALGRÉ TOUT NABRIK
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IDIR : LA BIOGRAPHIE
27/02/2007 03:02
Idir est propulsé sur le devant de la scène internationale en 1973 avec le succès de sa chanson "A Vava Inouva". Depuis lors, il est considéré comme un chantre de la chanson kabyle contemporaine.
 Hamid Cheriet, dit Idir ("Il vivra" en kabyle), est né le 25 octobre 1945 dans le village d'Aït Lahcène en Grande Kabylie (Algérie). Fils de paysans, il s'initie à la musique en jouant de la flûte et des percussions, en menant les bêtes aux champs. Il part pour Alger à l'âge de neuf ans suivre l'enseignement des missionnaires jésuites. Il commence à composer à 14 ans pour des chanteurs kabyles, qui apprécient son jeu de guitare imitant les rythmes du tambour bendir, tout en utilisant les accords occidentaux.
En 1973, étudiant en géologie, il remplace au pied levé lors d'un radio crochet à Radio-Alger , une artiste défaillante pour qui il a écrit une berceuse inspirée par un conte kabyle. C'est "A Vava Inouva" (Mon petit papa), qui sur fond de guitare sèche, évoque une veillée familiale autour du feu, dans un village enneigé dont la tranquillité est menacée par un ogre, que beaucoup interprèteront comme le pouvoir d'Alger.
La chanson est gravée sur un 45 tours, qu'Idir, militaire dans la ville de Blida, entend avec surprise quelques mois plus tard sur les ondes de Radio France. Cette berceuse le propulse sur le devant de la scène internationale (la chanson sera traduite en sept langues) et fait de lui un chantre de la chanson kabyle contemporaine.
Arrivé à Paris en 1975, il enregistre son premier 33 tours "A Vava Inouva" l'année suivante, puis un second, "Nos Enfants" en 1979. Tout en donnant quelques récitals et en composant pour d'autres, Idir, homme discret qui se tient à l'écart du show-business, s'éclipse une dizaine d'années.
En 1991, ses deux premiers albums sont compilés sur un même CD et Idir gagne un procès contre son ancien producteur, ce qui lui permet de réenregistrer d'anciens titres. Il revient alors sur le devant de la scène, se produisant au New Morning à Paris en février 1992. Il enregistre un nouvel album "Les Chasseurs de lumières" en 1993, introduisant aux côtés des flûtes, de la guitare sèche et des derbouka, des synthétiseurs. Il y chante ses thèmes de prédilection, l'amour, la liberté et l'exil. Le chanteur breton, Alan Stivell le rejoint sur un titre. Dans la foulée de cet album, Idir se produit trois soirs de suite en juin 1993, sur la scène de l'Olympia.
En juin 1995, Idir qui a toujours appelé à la réconciliation nationale en Algérie et à la lutte contre le fanatisme, est l'initiateur avec Khaled de l'association "L'Algérie la vie". Il se produit avec lui et de nombreux invités sur la scène du Zénith de Paris. Il participe également à l'hommage rendu à Lounes Matoub, chanteur kabyle assassiné en juin 1998.
Sorti en 1999, "Identités", son quatrième disque, bénéficie de la présence d'artistes d'horizons musicaux différents : Manu Chao, ancien chanteur de la Mano Negra, les bretons Dan Ar Braz et Gilles Servat, le chanteur africain Geoffrey Oryema ou les groupes Zebda, Gnawa Diffusion et L'Orchestre National de Barbès. Maxime le Forestier, y interprète une version de "San Francisco" en kabyle, rebaptisée "Tizi Ouzou".
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source : Hall de la chanson |
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IDIR : LA DISCOGRAPHIE
27/02/2007 02:58
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| 1976 : A Vava Inouva
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01 - A vava inouva 02 - Isefra (Voyage) 03 - Ssendu (voie lactée) 04 - Azger (le boeuf) 05 - Muqle (souvenirs du futur) 06 - Zwit rwit (fais la fête) 07 - Cfi (un enfant de la guerre, un enfant en moins) 08 - Azwaw 09 - Tagrawla (âmes paysannes) 10 - Tiri bw Gaud (la ronde des laissés pour comptes 11 - Acawi (le chaoui) 12 - Ay Arrac nne (à tous les enfants de demain) 13 - Cteduyi (relève) 14 - Izumal (derrière les barreaux) 15 - L'mut 16 - W'ibun (le choix) 17 - Arib (l'exil)
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| 1979 : Ay Arrac Negh
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01 - Acawi 02 - Ay arrac nney 03 - Cteduyi 04 - Izumal 05 - L'mut 06 - W'ibryn 07 - Ayrib 08 - Tiyri bw gaud
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| 1993 : Les chasseurs de lumières
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01 - Ay al xir inu 02 - Anda yella 03 - Adrar 04 - Ad nu al 05 - Snitraw 1 06 - Yelha wurar 07 - Baba-s 08 - Ageggig 09 - Mimmi 10 - Abehri tmeddit 11 - Snitraw 2 12 - Isaltiyen 13 - B an warrac 14 - Ameddyaz 15 - At zik 16 - Twareg
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| 1999 : Identités
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01 - A Vava Inouva 2 02 - A Tulawin (Une Algérienne Debout) 03 - Un Homme Qui N'a Pas De Frère... 04 - Exil (Dayrib) 05 - Tizi Ouzou 06 - Révolution (Tagrawla 2) 07 - Fable (Tamaçahuts 2) 08 - Illusions (Awah Awah 2) 09 - Le Jour Du Don (Tiwizi 2) 10 - Mémoires (Cfiy 2)
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| 2002 : Deux rives, un rêve
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01 - Pourquoi cette pluie 02 - A Vava Inouva 2 03 - Trompettes... 04 - Tizi Ouzou (San Francisco) 05 - Azwaw 06 - Ssendu 07 - Zwit Rwit 08 - Yelha wurar 09 - Illusions 10 - Tiwizi 11 - Sirhiyi 12 - Isaltiyen 13 - Gteduyi 14 - Gfiy
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2005. Entre scènes et terres DVD live concert à Puteau (France).
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01 - Isefra 02 - Cfiy 03 - Mliyi 04 - Abehri Tmeddit 05 - Ssendu 06 - A Vava Inouva 07 - Tizi Ouzou 08 - Tamacahut 09 - Cteduyi 10 - Pourquoi Cette Pluie ?
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Source : http://www.berberes.com/page.php?page=a_idir_entretien
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Itran n'Gerger (Étoiles du Djurdjura ) SOIRÉE DE FINANCEMENT POUR LA FÊTE DES BÉNÉVOLES DE L’ACTION HUMANITAIRE ET COMMUNAUTAIRE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
24/02/2007 23:10
Source affiche : http://www.berberes.com/webpages/taninaber_mars07.html
L’AFRIQUE D’ICI
SOIRÉE DE FINANCEMENT POUR LA FÊTE DES BÉNÉVOLES DE L’ACTION HUMANITAIRE ET COMMUNAUTAIRE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
AU MENU :
ASSOCIATION DES JEUNES GUINÉENS DE MONTRÉAL (mode, théâtre et danse traditionnelle de la Guinée)
LES ÉTOILES DE DJURDJURA (danse traditionnelle)
MIA BELE KO (percussions)
BUSCAPE (Capoeira)
DJ MELLOW (World beat)
Services aux étudiants Action humanitaire et communautaire
VENEZ DÉCOUVRIR OU REDÉCOUVRIR LA DIVERSITÉ DE LA CULTURE AFRICAINE ! AU PUB ST-PAUL 124 RUE ST-PAUL EST (MÉTRO CHAMPS DE MARS) DIMANCHE 4 MARS 2007
SAE, Communication (02-07) 3.00347
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AU PAVILLON 3200, RUE JEAN-BRILLANT LOCAL B-2253 RENSEIGNEMENTS ANNE DAGENAIS GUERTIN 514 343-7896
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Commentaire de un kabyle de montreal (02/03/2007 03:25) :
bon courage a toute la troupe des etoiles du djurdjura ...continue votre
bon travail ...sur la scene montrealaise ...j'ai eu l'occasion de
vous voir au centre amazigh de montreal (cam) plusieurs fois et franchement
vous faites honneur a la kabylie....a r zdat
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« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou
24/02/2007 22:31
C’est fait, Tizi Ouzou (et par conséquent la Kabylie) possède enfin sa première galerie d’Art, elle a, bel et bien, ouvert ses portes il y a de cela quelques mois déjà, au grand bonheur des artistes qu’ils soient professionnels, passionnés ou amateurs qui sont dors et déjà invités à la visiter et, pourquoi pas, à y exposer leurs œuvres.
Le chalenge a été relevé par Mme. Nadia Cherrak, née Ouahioune, artiste peintre de son état avec, à son actif plusieurs dizaines d’œuvres et plusieurs expositions tant en Algérie qu’en France, parce que, dit-elle : « J’ai relevé le besoin de l’ouverture d’un tel espace pour Tizi Ouzou afin d’aider à promouvoir beaucoup d’artistes locaux qui en éprouvent le besoin. »
Dénommée « ONCE » par sa fondatrice, contrairement à ce qu’on serait tenté de penser, cette dénomination n’a rien à avoir avec le mot anglais, mais est, en réalité, juste une combinaison des initiales de son nom de jeune fille ainsi que de celui de son nom marital, a-t-elle tenu à nous préciser.
D’une superficie d’environ 80 M², la galerie est située à quelques mètres en contrebas du Stade du 1er novembre de Tizi Ouzou, en allant vers le campus principal de l’Université de Tizi Ouzou. La galerie est ouverte tous les jours de semaine excepté le week-end, l’état d’esprit de sa fondatrice est tel qu’elle estime que : « Cette galerie est destinée à devenir un carrefour culturel pour les artistes, ce qui semble d’ailleurs se dessiner depuis son inauguration. »
Le visiteur de la galerie d’Art « ONCE » aura le plaisir de découvrir un mélange subtile des genres, car l’artiste « est avide de toucher à tous les genres artistiques », ça va de la gravure sur du tissu, sur du verre et sur de la porcelaine au cuivre repoussé, ainsi que de la peinture abstraite, sur de la céramique, sur du verre mais aussi le style enfantin, le cubisme et la figuration.
Photos à l’intérieur de la galerie « ONCE »
« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou
« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou
« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou
« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou
« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou
« ONCE », une galerie d’Art et de Décoration à Tizi Ouzou

Source : http://www.kabyle.com/ONCE-une-galerie-d-Art-et-de,11848.html
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Entretien avec Naima Laouadi, capitaine de l'équipe nationale féminine de football
24/02/2007 01:58
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Coupe d’Algérie
24/02/2007 01:40
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Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe d’Algérie a globalement donné lieu à des confrontations a priori déséquilibrées si l’on tient compte de la hiérarchie. La seule rencontre entre deux clubs de l’élite sera celle qui mettra aux prises l’USM Blida et la JSM Béjaïa. Les spécialistes traditionnels de la Coupe (USMA, ESS, MCA, JSK et CRB) ont évité les «gros bras» en héritant d’adversaires de calibre inférieur, même si le CSC ne sera pas du gâteau pour l’ESS. En revanche, les quarts de finale (dont le tirage au sort a eu lieu parallèlement à celui des huitièmes de finale) pourraient donner lieu à des confrontations intéressantes si les spécialistes se qualifiaient. Rappelons que les huitièmes des finale auront lieu le 1er mars 2007.
Tirage au sort des 8es de finale
• MCA-WR Bentalha • ASO-RCK • CSC-ESS • ES Mostaganem-USMA • AS Khroub-JSK • MCO ou CABBA-MC M’khadma • CRB-UMS Dréan • USMB-JSMB
Quarts de finale • MCA ou WRB-ASO ou RCK • CSC ou ESS-ESM ou USMA • ASK ou JSK-MCO ou CABBA ou MCM • CRB ou UMSD-USMB ou JSMB
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ASK-JSK
Bourahli : «Nous n’avons rien à perdre» «Il est clair qu’à première vue, le tirage au sort ne nous a pas gâtés. La JSK est une équipe qu’on ne présente plus. C’est un adversaire très coriace que nous prenons très au sérieux. Toujours est-il, je vous avoue qu’en ce qui nous concerne, ce match n’est qu’un bonus pour nous. Je ne dis pas que nous allons baisser les bras ou que nous allons nous présenter en victime expiatoire, ce que nous n’allons bien sûr pas faire. Nous avons, nous aussi, des chances de nous qualifier, c’est un match de coupe et on ne peut jurer de rien. C’est quand même une occasion pour nous de prouver que Khroub mériterait de jouer en D1. En tout cas, le mieux préparé et le plus volontaire aura beaucoup de chances de se qualifier.»
Aït Djoudi : «Ce n’est pas par hasard que l’ASK joue les premiers rôles» «Je n’ai vraiment pas besoin de vous dire que ce sera une rencontre difficile vu que nous affronterons une bonne équipe de l’ASK. En témoigne son parcours en Super D2. Ce n’est pas par hasard que cette équipe non seulement joue les premiers rôles mais elle a de grandes chances d’accéder. Je n’aurais pas besoin de répéter à mes joueurs qu’il doit prendre cette rencontre avec le plus grand des sérieux pour éviter de mauvaises surprises. Si on passe ce tour, les choses deviendront encore plus dures car il est fort possible que l’on retrouve une formation de notre palier, soit le MCO ou bien le CABBA.»
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