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Félicitations à toute la belle équipe du CAM ! Une équipe du tonnerre
12/01/2009 18:27
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Commentaire de Bgayet (12/01/2009 18:30) :
À vous tous et ceux que vous aimez, je souhaite une
Bonne Année 2959,Assegwas Ameggaz!
* * * *
Yennayer : une soirée réussie qui ravive et récompense une équipe dynamique
et motivée.
On y croit : le CAM a sa place à Montréal, et merci de m'accueillir
si bien parmi vous. Je vous aime beaucoup.
Bgayet
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Commentaire de salah (12/01/2009 18:43) :
A l'occasion de yennayer je vous souhaite cher arezki assegas ammegaz
et sans oublier votre famille et les berberes du monde entier......
http://aitaliouharzoune-bs.vip-blog.com
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Commentaire de Yennayer Ameggaz 2959. (17/01/2009 03:05) :
Azul Arzeki,
De ma part je te souhaite une bonne année 2959, qu'elle soit
riche en succès, bonheurs et satisfactions sur les tous les fronts, moral
et matériel, pour toi, et pour toute la famille. Et un grand merci, à tous
les participants, et surtout les organisateurs de cette belle soirée du CAM
a Montréal, dont toi tu fais parti.
Khelifa.
Ilemaned n'telalit ussegass ameynut 2959, ssaramghak talwit,
tazemart, tayeri,…ikach ak tawachultik. Tanmirt tamqrant iymazighen
Montriyal idurouhen s’taqa , melba mansu iqdachen l’CAM, anda taskit ula
tekachini
Yennayer Ameggaz.
Sgul.
Xelifa .
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Commentaire de / (21/01/2009 01:27) :
Aseggas ameggaz – aseggas ifulkin – aseggas ighudan – aseggas yeh’lan – bon
any – urte berri on – bonne année – happy new year –feliz ano
nuevo...Yennayer 2959/2009
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Commentaire de messi (15/03/2009 02:28) :
c'était une très belle soirée si vous voulez voir des vidéos de cette
soirée allez sur youtube et écrivez: algerianobonito .mes vidéos .et a la
prochaine inchallah , vive la
kabylieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
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Commentaire de hamid (20/03/2009 20:39) :
http://aitali-ouharzoune-retour-aux-sources.vip-blog.com/
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Nouvel an Amazigh ...Nouvel an berbère 2959 ...De Yennayer et de la division du temps
29/12/2008 07:41
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Sur des rites aussi divers que nombreux qui rythment les années, la datation et l’organisation du temps sont une des plus vieilles activités de l’homme. Quels que soient les pratiques traditionnelles, les renvois aux phénomènes mythologiques ou la référence à la conjecture, l’ensemble repose sur l’observation expérimentée appelée procédé algorithmique et auquel la science du domaine cosmique ne semble pas s’opposer. Ces usages traditionnels revêtent une marque culturelle utile et nécessaire qui peut expliquer les évènements mais aussi une meilleure compréhension des faits historiques et socioculturels des différents peuples. Le monde de l’agriculture étant le plus universel héritage humain a fixé des indications douées d’une logique de la division du temps caractérisée par une extrême précision dans sa subdivision en saisons, en motions lunaires et en organisation du jour. En effet, les changements des saisons et les différentes intermittences de la végétation, les influences et les variations qui ont cadencé la vie sédentaire et rurale, l’observation des positions alternatives de la lune et du soleil, alors seuls astres visibles à l’époque, sont autant d’arguments qui ont permis, depuis des lustres, d'ordonner le temps. Les saisons, les mois et les segments du jour portent partout dans le monde un nom dont la signification va d’elle-même suivant la culture locale. C’est ainsi que l’homme a pu fixer l’agencement de ses activités. C’est la naissance du calendrier agraire. Viennent ensuite se greffer sur ce calendrier des évènements historiques et des faits religieux séparés des observations naturelles et cycliques du temps dont ils ne dépendent pas. Des pays appartenant à une zone géographique donnée du globe subissent les mêmes fluctuations du temps que le phénomène de la colonisation a souvent contrarié dans leur état naturel. Pour sujet d’exemple, l’organisation officielle et actuelle du temps en Afrique du Nord est encore la reproduction du produit de la colonisation. Le début officiel des saisons est calqué sur les mêmes dates et jours de l’année qu’en Europe. Ainsi donc en Algérie, l’hiver est fixé mécaniquement au 21 décembre alors que naturellement, il débute le 29 novembre, que le printemps arrive chez nous le 28 février et non le 21 mars, l’été démarre le 30 mai et que l’automne arrive le 30 août. Paradoxalement, dans nos campagnes et montagnes, les activités agricoles continuent de s’exercer justement selon notre calendrier naturel. Nous nous retrouvons ainsi anormalement alignés et d’une manière anachronique sur des influences climatologiques distinctes qu’il y a lieu de réajuster. Coïncidant avec seulement quelques jours de différence avec le calendrier de l’année universelle, Yennayer est la marque de la fin du cycle froid et le début du cycle chaud ou tempéré. Il est commémoré chaque 12 janvier de l’année grégorienne. Pour le célébrer, les Berbères, qui se réapproprient légitimement leur histoire longtemps confisquée, ont concilié un événement historique couplé avec la division du temps selon des considérations climatologiques cycliques citées plus haut. L’événement historique remonterait à 950 avant J.-C. avec comme première thèse, la présence en Égypte d’un roi berbère du nom de Sheshonk (Chachnaq 1er) qui serait parti, à la tête d’une puissante armée, depuis l’actuelle Tlemcen vers la vallée du Nil dans le Delta en Egypte pour sauver l’empire pharaonien alors menacé par un roi venu d'Éthiopie. On pense que c’est à partir de cette date mouvement que les Berbères ont commencé à dater le temps. L’autre thèse nous est rapportée par Malika Hachid dans “les Premiers Berbères, entre Méditerranée, Tassili et Nil” selon laquelle l’an zéro amazigh se réfère à 950 av.J.-C. date à laquelle le Berbère Sheshonk (Chachnaq 1er) fut intronisé dans les terres du Delta du Nil en Égypte où il fonda la XXIIe dynastie avec comme capitale Boubastis. Les deux thèses diffèrent très légèrement. Elles font référence à la même date (950 av J.-C.) et au même personnage historique autour duquel l’événement se rapporte. Partant de ces éléments, l’année berbère atteint aujourd’hui l’an 2959 c’est-à-dire : 950 av. J.-C. + 2009 de l’an grégorien). Hormis donc l’aspect strictement historique et culturel, il n’y a aucune prétention à vouloir devancer l’horloge universelle ou encore à être à sa traîne. La référence à l’année universelle est un standard qui s’impose de lui-même. Sur le plan linguistique, étymologiquement on peut proposer que le mot Yennayer est une composition de deux mots associés : “yen” qui indique le nombre premier ou le chiffre un et “ayer” signifie la motion “mois” avec ses variantes (ayir, ayur, aggur). Le fait le plus significatif à relever (par- delà le vestimentaire, le culinaire et autres coutumes et festivités qui ont lieu) Yennayer transcende toutes les sociétés nord-africaines qui continuent à le célébrer et marque ainsi une unité socioculturelle régionale historique.
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Par : Abdennour ABDESSELAM Source :http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=106853 |
Commentaire de labelleeve (11/01/2009 02:19) :
Kikou Areski! Je te souhaite un bon Dimanche mon ami! Je pense qu'il
ne fait pas très chaud à Montréal, mais en France les températures sont
très dures cette année! Je te soouhaite un bon Dimanche, et en avance, car
je ne sais pas si je vais y penser (c'est pas bien), un bon YENNEYER
2959! Je te fais tout plein de grosses bises! A plus, mon ami.
http://labelleeve.vip-blog.com
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Commentaire de sophia (13/01/2009 00:27) :
Bonsoir Arezki
J'espère que tu vas bien et que tu n'as pas trop froid.
Je viens te souhaiter une très très bonne année.
Puisse-t-elle être porteuse de bonheurSSS pour toi et les tiens, ainsi que
la paix dans ce monde de fou !
Amitiés.
Sophia
http://sophia.vip-blog.com
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Idir, l’espace kabyle et les grands espaces
28/07/2008 00:07
Photo Rémi Lemée, La Presse
La carrière de cet auteur-compositeur-interprète, né en 1949, remonte à son adolescence alors qu’il se destinait vers des études de géologie. Après un premier tube (Rsed A Yidess) diffusé à Radio Alger en 1973, Idir signait chez Pathé Marconi en 1975 et lançait un album réalisé à Paris: A Vava Inouva, dont la chanson-titre allait devenir un succès planétaire, c’est-à-dire distribué dans 77 pays et traduit en 15 langues.
«J’ai commencé à 17 ans, ça m’a toujours fait bizarre de voir des gens beaucoup plus âgés venir me demander conseil à partir des mots que j’écrivais dans mes chansons. Je crois qu’on m’attribuait des choses qui dépassaient de loin ma compétence. C’était l’effet du succès… C’était être là au moment où il fallait, avec les mots qu’il fallait dire à l’époque. C’est vrai que j’ai vite occupé une place à part, il ne faut pas faire de fausse modestie. Je suis un privilégié, je dépasse le cadre d’un simple chanteur.»
Le sociologue français Pierre Bourdieu, d’ailleurs, a déjà fait observer qu’Idir n’était pas un chanteur mais un membre de chaque famille qui possédait ses disques.
«À travers la tradition dont je suis tributaire, en révélant qui je suis, mes fans retrouvent une tranche de leur histoire dans la mienne.»
Jamais Idir, d’ailleurs, n’a cessé de cultiver une saine proximité avec son public kabyle, qu’il fréquente toujours : «Il est tout à fait normal pour moi d’aller chez les gens comme ça, simplement. Sans eux je ne suis rien, déconnecté, mal à l’aise, je ne peux évoluer comme il le faut. Ce sont les petites gens qui m’attirent, souvent âgées, qui ne savent ni lire ni écrire. Je suis bien en leur compagnie car on évite le superflu. On va tout de suite à l’essentiel.»
Issus d’une tradition orale jusqu’à une période encore récente, les Kabyles algériens n’ont quand même pas peur des mots, bien au contraire.
«Chez nous, la valeur du mot est énorme. Avant la modernité, les tribus kabyles en guerre faisaient s’opposer leurs poètes dans des joutes oratoires. Toutes les tribus se rendaient à l’évidence des mots les plus extraordinaires… et la guerre finissait ! Même les personnes âgées qui vivent encore d’aujourd’hui et qui n’ont pas eu d’éducation veulent d’abord savoir ce que raconte une chanson.»
Chantre de l’identité kabyle dans les années 70, Idir s’identifie aussi à l’espace berbère, qui s’étend des îles Canaries à l’Égypte, du Tchad à la Méditerranée. «On y retrouve la même base linguistique que dans la langue kabyle explique le chanteur. C’est passionnant de voir comment une civilisation qui a couvert un territoire aussi immense a pu résister dans certaines poches stratégiques. Les montagnes, le désert…»
Idir, lui, résiste en région parisienne, bien qu’il retourne très souvent en Algérie où vit encore sa vieille maman de 93 ans. Il explique sa migration: «Dans ma langue maternelle, je n’étais pas reconnu de fait en Algérie. Je n’arrivais pas à m’épanouir. J’en étais même venu à me demander si la société occidentale n’avait pas eu raison de moi, si je ne courais pas après un pays qui s’éloignait chaque jour un peu plus. L’espace kabyle subit l’arabisation à outrance, l’idéologie a pris le pas sur le reste de la vie. On a uniformisé cette région avec un chômage énorme… Je crois qu’on ne veut pas d’une région qui puisse être une conscience, une matière grise, car ça fait peur aux gens qui sont en face.»
Outre le kabyle qui constitue son premier véhicule linguistique, le français est aussi une langue d’expression pour Idir. En témoigne La France des couleurs, un album de 17 titres réalisé l’an dernier avec une foule de jeunes artistes français issus tous horizons raciaux et culturels. Jeudi soir, il compte d’ailleurs présenter un répertoire bilingue au public des Nuits d’Afrique.
«J’ai été nourri au biberon de Brel, Brassens, Ferré, Vigneault et Leclerc. Des enregistrements québécois chez moi à l’époque? Bien sûr. Nous étions des enfants de l’indépendance, nous étions ouverts, nous recevions Fidel Castro et le Che. Nous avions réussi notre révolution, nous étions le phare du Tiers-Monde, champion du non alignement. Toute l’Afrique était en marche vers la décolonisation, tu imagines la fierté d’un lycéen algérien de 17 ans? C’était une période très porteuse», souligne-t-il, sans cacher son bonheur de parrainer un festival qui célèbre l’Afrique dans toutes ses couleurs.
Cela étant, Idir ne semble plus retrouver tous ses repères dans le nouveau paysage culturel de Kabylie «Les chanteurs des plus jeunes générations, pense-t-il, font plus dans l’illustration et dans le folklorisme. Je suis profondément kabyle dans l’âme mais ça ne m’empêche pas de venir au Québec, de m’imprégner de l’Autre. Or, j’ai l’impression que là-bas, on s’en tient au kabylo-kabyle. Et ça m’énerve un petit peu. Ce n’est pas la Kabylie qui doit l’emporter chez un artiste kabyle, c’est son art. Si je te regarde, je préfère te débusquer dans ton clin d’œil, dans ta manière de sourire. Ça me renseignera plus sur toi que tes idées.»
Pour Idir, en fait, l’art est un combat du profane sur le sacré, c’est le pouvoir de dire non et donc le pouvoir de plaire, d’attirer des gens juste par la beauté du mot et d’une belle mélodie.
«En vieillissant, confie-t-il en concluant, je me suis rendu compte que la musique était quelque chose d’essentiel à mon travail. Mais j’ai longtemps cru que la musique était un prétexte pour dire un mot. Oui, j’aurais fait des joutes oratoires si j’avais vécu au 19e siècle. Et j’aurais remporté des victoires!» Source :http://www.cyberpresse.ca/article/20080709/CPARTS03/80709200/1017/CPARTS
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Commentaire de sophia (15/08/2008 03:56) :
ma maman est Française , mon père est Kabyle !!
J'adore Idir : a vava inouva est culte pour moi même si je préfère son
dernier album " la france des couleurs "
De part cette mixité culturelle, je me définis citoyenne du monde !
J'aime le mélange de cultures !
Je ne suis jamais allée en Kabylie mais Dieu sait que j'aimerais y
aller pour au moins faire un bisous à mon grand-père que j'ai trop peu
connu...
Mon père devrait quitter la France pour retourner s'y installer
définitivement.
Voilà
Amitiés
Sophia
http://sophia.vip-blog.com
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Commentaire de labelleeve (15/08/2008 16:30) :
Kikou Kabylie! Tu vois, je suis revenue voir ton blog magnifique! Idir
c'est mon idole Kabyle, je n'aime et n'écoute que lui, et au
contraire de ma fille (Sophia), la chanson qui m'a le plus marquée
c'est "l'mut". Je sais que cette chanson parle de la mort, mais
elle est tellement douce et c'est tellement vrai tout ce qui est dit
dans ses chansons! J'ai su comprendre et j'aurais pu parlé le
kabyle, mais les kabyles sont moqueurs et moi timide, je n'ai jamais
osé ouvrir la bouche que pour répondre en Français. Je ne crois pas que
j'irai un jour dans ces magnifiques montagnes du Djudjura, puisque mon
ex-mari s'est reconstruit une petite famille, et c'est bien
dommage que je n'ai pu le faire avant. Je le souhaite pour mes enfants
qui sont grands maintenant, car lorsqu'ils étaient petits, nous avons
toujours eu peur des traditions ancestrales et "des jeteurs de sorts" (je
sais qu'il y en a partout, mais nous n'étions concernés que pour
la Kabylie). Je te souhaite un très beau Vendredi mon ami Kabyle et je te
salue bien bas pour ton magnifique blog et cet hommage rendu à Idir. Je te
fais des gros bisous, mon ami. A plus.
http://labelleeve.vip-blog.com
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Commentaire de sheirine (20/08/2008 08:15) :
amical bonjour Arezki, je viens de lire attentivement l'article sur
Idir...éloquent et talentueux personnage en effet, je dirais même plus :
authenticité, fratrie, intégrité et nostalgie proviennent de son regard, Un
Grand homme, véhiculant des émotions intemporelles c'est
indéniable,j'en conviens, merci pour cet article.
Bonne continuation, un plaisir de te lire.
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Commentaire de labelleeve (26/08/2008 03:13) :
Kikou Kabylie! C'est quand tu veux, tu me réponds, mon ami Berbère de
Montréal! Dis, je voudrais te signaler un 'petit nouveau' chez
nous, c'est "Aourir" et il n'a pas encore fait son blog. En fait
il n'y a qu'une page et ce qui me contrarie le plus, c'est
que ce village perdu dans le Djudjura est le village de la famille de mon
ex-mari où il y a pratiquement que de la famille. En fait, il n'est
"connu" que de 2 personnes, ma fille et moi-même ... Je te remercie de lui
faire un petit coucou avant le Ramadan ou pendant, enfin quand tu veux, car
tu es long à répondre, même si je sais que tu t'occupes
d'Associations! Je te bizes, mon Kabyle. A plus.
http://labelleeve.vip-blog.com
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Commentaire de ninez (21/11/2008 17:56) :
cc ! merci pr ton comm ca me fais tjrs plaisir .. excellente soirée !
http://ninez.vip-blog.com
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Commentaire de tinhinane (23/12/2008 14:03) :
cet homme on lui doit un grand respect...tant qu'il vivra il portera
haut et fort la culture kabyle
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TIMKARDHIT, Bibliothèque virtuelle de Kabylie
21/05/2008 23:16
Bienvenue sur ce Blog, espace complémentaire de mon SITE "AKKA"
LA KABYLIE DES ECRIVAINS
http://timkardhit.hautetfort.com/
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Commentaire de Soleildevie (31/10/2008 09:24) :
Mon petit bonjour sur ton blog, en ce vendredi ! En forme ? Oui très
certainement, cela comme tout les vendredi, le lundi c'est grosse
fatigue, et pourtant en fin de semaine, c'est la super forme ! Comme
quoi le travail n'est pas si mauvais. La pluie chez moi et la neige en
haut , j'espère, que cela ne sera pas ainsi durant tout le week-end,
que je vais consacrer au repos . Voila je termine cette petite visite en te
souhaitant une agréable journée. Gros bisous et à bientôt. MARTINE

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"Les Rencontres berbères de Montréal" : une nouvelle émission amazighe sur CinqFM
14/03/2008 02:41
L'équipe de Madjid Belkacem et Mourad Mahamli ouvre aujourd'hui la nouvelle émission "Rencontres Berbères" sur les ondes de radiocentreville.com tous les 2ème et 3ème mardis de chaque mois de 14h à 15h sur le 102.3 FM.
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Commentaire de gina (21/03/2008 18:54) :
bonne paques a toi et pas trop de
chocolat a bientot croquebec gina
http://gina.vip-blog.com
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