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05 octobre 1988 , l’aboutissement d’un long parcours de luttes pour la démocratie et les libertés
27/10/2006 05:15
Octobre 88 : le débat n’est toujours pas clos
Dix-huit ans après les tragiques évènements d’Octobre 88, le débat sur cette période charnière de l’histoire de l’Algérie indépendante n’est jamais clos. Et un diagnostic objectif et global reste à faire. Trop de zones d’ombre entourent encore cet épisode, alors que toutes les lectures auxquelles nous avons eu droit sur ce sujet privilégiaient des analyses politiciennes, souvent manichéennes, se nourrissant des idées reçues.
Nous avons eu droit jusqu’ici à deux lectures dominantes : l’une présentant cette explosion populaire comme un acte immature, un «chahut de gamins», pour reprendre l’expression en vogue à l’époque, et l’autre y voyant l’aboutissement d’un long parcours de luttes pour la démocratie et les libertés. Puis, une troisième théorie est apparue. Ses partisans, parmi lesquels l’actuel chef de l’Etat, estiment que tout aurait été manigancé par le pouvoir en place, pour les besoins de recomposition clanique, et qu’il faudrait par conséquent parler plutôt d’une «révolution de palais». Les mêmes schémas et mêmes stéréotypes resurgissent à chaque occasion, à chaque explosion populaire, à l’exemple des évènements de Kabylie de 2001 dont les acteurs aimaient s’identifier à l’esprit d’octobre 1988, et où l’on retrouve parfois le même sentiment de désillusion. Le constat que tout le monde fait aujourd’hui, c’est que les libertés démocratiques reculent, que l’esprit de lutte chez les Algériens n’est plus ce qu’il était au début des années 1990, que les idéaux pour lesquels des générations entières s’étaient sacrifiées sont galvaudés. Mais au-delà de toutes ces constations, il faut dire que ce qui a vraiment «tué» l’esprit octobre, c’est la barbarie terroriste. Une tragédie qui aura tout chamboulé et mis un frein au processus démocratique qui était si prometteur au début. Les islamistes qui avaient tenté de «récupérer» les évènements d’octobre, sont revenus pour tenter une OPA sur le projet de réconciliation nationale et se posent comme les vrais dépositaires de la légitimité démocratique, au détriment de ceux qui en avaient payé le prix fort et n’ont encore, eux, à ce jour, aucun statut, contrairement aux autres. De quoi être révolté.
05-10-2006 Mussa Acherchour
source : http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=43337&idc=126&refresh=1
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20 avril 1980 Le printemps berbère
27/10/2006 05:05
Dossier : Révolte en Kabylie, révolte en Algérie
Aux origines du 20 Avril
Le 10 mars 1980, l’université de Tizi Ouzou a invité l’écrivain Mouloud Mammeri à tenir une conférence sur la poésie kabyle ancienne. Le FLN interdit cette conférence.
Le lendemain une manifestation est organisée pour dire non à l’arbitraire, première du genre de l’histoire de l’Algérie indépendante. Le pouvoir laisse faire. Cette effervescence à Tizi Ouzou est au centre de tous les débats et de toutes les discussions dans les universités du pays. Les étudiants de l’Institut National des Hydrocarbures (INH) près d’Alger diffusent une déclaration de soutien à la marche de Tizi Ouzou.
Le 20 mars, Kamel Belkacem alors rédacteur en chef à El Moudjahid, le quotidien du FLN, déclare : « Le développement de la culture berbère est incompatible avec les valeurs arabo-islamiques et l’indépendance culturelle ».
Le 24 mars, About Arezki, un syndicaliste et militant de la cause berbère est arrêté. Quatre jours après cette arrestation, le 28 mars les étudiants de l’INH tentent de se rassembler devant le siège du FLN à Alger. Ils sont empêchés par la police. Les universités d’Alger et Tizi Ouzou, les lycées de Kabylie entrent en contestation. Une manifestation est organisée à Alger, le 7 avril. Trois revendications sont avancées : reconnaissance des langues populaires (tamazight mais également arabe populaire opposé à l’arabe classique), libertés démocratiques, vrai socialisme.
Le Printemps Berbère
Face à cette mobilisation, les cellules du FLN lancent des messages de condamnation des manifestants, en demandant des sanctions exemplaires contres les organisateurs des marches. Le 11 avril, un gala de Ferhat M’henni, chanteur et aujourd’hui partisan de l’autonomie kabyle, à Béjaïa est interdit.
Les animateurs du mouvement appellent à une grève générale pour le 16 avril à Tizi Ouzou, Béjaïa et Alger. Ferhat est arrêté le lendemain. Dans la nuit du 19 avril les CRS envahissent la cité universitaire de Tizi-ouzou faisant des centaines de blessés. Toute l’Algérie est sous le choc.
Les 25 et 26 avril, la ville se couvre de barricades, et les symboles du pouvoir comme le siège du parti sont attaqués. L’armée intervient mais le régime est contraint à faire quelques concessions, comme la création de chaires de langue berbère
Depuis chaque année, la Kabylie se mobilise pendant une semaine d’activité (le Printemps Berbère), des pièces de théâtre, sit-in, conférences, meetings, avec un grand gala central la veille du 20 avril à Tizi Ouzou.
L’assassinat du jeune Massinissa le 18 avril dernier, est survenu justement pendant la commémoration de ces événements.
Sources : Azal CRY, 12 juillet 2002, DOSSIER : Révolte en Kabylie, révolte en Algérie par Convergances Révolutionnaires, revue publiée par la fraction Lutte Ouvrière
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Amirouche At Hamuda
27/10/2006 04:10
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Ne le 31 octobre 1926 a Tassaft-Ouguemoune, douar des Ait-Ouacif, petite localité du Djurdjura. Amirouche est issu d' une famille modeste son père qui sympathise avec les idées culturelles et politiques des Oulamas, lui donne une éducation en Arabe. Il monte un petit commerce de bijouterie a Relizane. Adhérant du P.P.A-M.T.L.D en 1947, il quitte Relizane pour Alger ou il travaille un temps au siège de l’organisation nationaliste, place de Chartres. Il entre à l' O.S en 1948. Amirouche est arrête et incarcère en 1950 lorsque la répression s’abat sur les militants de l' O.S. Libère en 1952, interdit de séjour a Alger, surveille de près par la police de Relizane, il décide de se rendre en France. Il milite à Paris dans la Kasma du quinzième arrondissement du M.T.L.D.
qui, après le 1er novembre 1954, sera l' une des premières a adhérer à la fédération de France lorsque celle-ci sera constituée par Terbouche. Rentre en Algérie en décembre 1954, Amirouche prend contact avec les maquis F.L.N de la région d'Ouacif dont il prend la direction après la mort du responsable Cheikh Amar. Sur proposition de Krim Belkacem, il devient responsable du F.L.N de toute la vallée de la Soummam, de Sidi Aich a Bouira. Amirouche engage, en 1955 dans la vallée de la Soummam, le combat contre les maquis M.N.A de Bellounis qu' il réussit à repousser dans le Sud algérien. Il établit son quartier général a l’est du Djurdjura, dans la région des Bibans et se hisse au rang de principal adjoint de Krim Belkacem. Partageant entièrement la vie de ses djounouds, il fait régner une discipline très stricte car préoccupe par les possibilités d’infiltration et de trahison dans ses rangs. Caressant liée de procéder à une refonte de l’organisation qui redonnerait la primauté a l'intérieur sur l'extérieur, il se met en route le 6 mars 1959 pour Tunis, avec Si Haoues. Le 28 mars 1959, entre Djelfa et Bou Saada, au cœur d’un combat qui oppose 40 djounouds a 2500 soldats français, Amirouche est tue avec Si Haoues.
source : http://algerian-history.info/amirouche.htm
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Commentaire de Arezki (21/03/2007 16:24) :
Les dernières images du chahid Colonel amirouche...sur youtube...
http://www.youtube.com/watch?v=P5xZVrrYE2I
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Commentaire de samira (13/09/2008 11:21) :
tres bon travail que dieu soit avec vous et bon courage ...samira fidelle
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Tannemirt Québec
26/10/2006 03:24
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MERCI QUÉBEC
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Tu m'as ouvert les bras Tu m'as accueillie Sans me connaître, Tu m'as dit " Bienvenue " Québec, ma 2ème Patrie De tout cœur, je te dis " MERCI "
Venue de nulle part J'étais désorientée Ton accueil chaleureux M'a réconforté Tu m'as redonné l'espoir Alors que je l'avais perdu De tout cœur, je te dis " MERCI "
Heureuse de vivre en paix dans ce beau pays Où nul ne se sent étranger Un peuple fier de sa diversité Où chacun retrouve dignité et respect
A Gatineau ou en Gaspésie A Montréal ou à Granby Je me sens chez moi partout où je vais québécoise, fière, je le suis devenue Tout en gardant au fond de moi mon originalité
Québec, mon pays, je te remercie
Tassadit Ould Hamouda
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source : http://www.berberes.com/webpages/Tassadit_essais_poetiques_08sept06.html
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Kabylie, Evita
26/10/2006 03:02
Hmimic At Lmulud : Kabylie, Evita
Ne me pleure pas kabylie Au fond je ne t’ai jamais quittée Je devais laisser les choses arriver La séparation et ce qui s’en est suivi J’ai choisi la liberté Essayant des choses nouvelles J’ai vu tant de pays Et ne suis pas du tout impressionné Toutes les promesses qui nous ont été faites Ne sont qu’illusions Ne me pleure pas Kabylie Je t’aime et j’espère Que tu m’aimes aussi J’ai besoin de ton amour Après tout ce que j’ai fait Si seulement je pouvais fuir Me fuir Fuir tout ce qui me ressemblait Fuir les années passées loin De la protection de tes montagnes qui m’ont tout ce temps manquées Ne me pleure pas Kabylie Au fond je ne t’ai jamais quittée Même si je suis ailleurs La place que tu occupes en moi est et restera la meilleure Est-ce que j’ai trop dit Je n’ai rien à ajouter La réponse a toujours été là Tu n’as qu’à me regarder Pour comprendre que tout Ce que j’ai dit est vrai Ne me pleure pas Kabylie Au fond je ne t’ai jamais quittée J’ai tenu ma promesse Ne prends pas tes distances Ne me pleure pas Kabylie Je t’aime Et j’espère que tu m’aimes aussi Je t’aime Et j’espère que tu n’as jamais Cesser de m’aimer.
© Hmimiche Ait Mouloud New Castle .Grande Bretagne. 20 Février 2005 Inspired by "Evita, Don’t cry for me Argentina"
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Commentaire de Arezki (26/10/2006 03:09) :
Azul Hmimic, Merci pour cet avant goût sur tes poèmes, tu nous laisses sur
notre faim. On compte sur toi pour gaver notre esprit. Bonne continuation A
r tufat
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Cercle de Solidarite Tassaft AZAR
24/10/2006 20:20
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| Qui sommes-nous ?
AZAR est un cercle de solidarité apolitique et laïc, qui vient porter une aide pour les nécessiteux du village de Tassaft Ouguemoune.
Nos actions seront représentées par deux personnes Lekrim et Djaffer Ath mohdarab, lesquels donneront un bilan par action et un autre annuel de toutes les actions sociales (bilan financier et moral), par e-mails à chaque membre du cercle.
Ouahioune Lekrim dit : Krimou comme trésorier.
Mode de fonctionnement :
Les cotisations seront annuelles :
Personnes établies à l'étranger : le montant de la cotisation est de 100 Euro.
Personnes établies en Algérie : le montant de la cotisation est de 10.000 DA.
Toutes les cotisations en dinars seront versées dans le compte CCP : 4681214 clé 98 de la personne physique suscitée (KRIMOU).
Pour les cotisations en Euro, compte bancaire en devise de la même la personne :
Monsieur : OUAHIOUNE LEKRIM N° de compte devise : 0903100001-72 Banque : Banque Extérieure d'Algérie BEA. Agence : 090 DELY BRAHIM EX SNS HYDRA ALGER ALGERIE.
Plan d'action :
Acheter les vêtements et les affaires scolaires pour les nécessiteux :
Vêtements : ils seront attribués pour les gens nécessiteux de notre village Tassaft
Les affaires scolaires : elles seront attribuées pour tous les nécessiteux de l'école primaire de Tassaft. (c'est à dire) les enfants des deux villages, Tassaft et At-Eurbah, avec l'assistance d'autres personnes âgées de village…
Un cadeau (ex-Micro-ordinateur) au meilleur bachelier de notre village, en l'occurrence, les lycéens scolarisés à At-Yanni et Souk El-Had, et ce, pour les stimuler à préparer d'une manière studieuse leur BAC.
Un affichage annonçant cette récompense sera fait des le début de chaque année scolaire.
Pour La gestion de l'argent, Krimou et Djaffer at muh darav se chargent des actions sociales (des dons pour les nécessiteux, a savoir les malades ou les funérailles, voir aussi les mariages et événements spéciaux )
N.B. : L'autonomie totale de gérance de ces dons est laissée à ces gens qui sont sur le terrain.
Remerciements :
AZAR remercie les gens qui ont donné leur accord de principe pour ce noble projet, c'est grâce leur générosité et leur dévouement que ce cercle est né et continuera à servir sa mission, et bienvenue à ceux qui vont se joindre au cercle Azar.
Les membres fondateurs sont les suivants :
HAREB Khelifa
OUAHIOUNE Krimou
AIT OUAHIOUNE Arezki
AIT MOULOUD Hmimich
OUAHIOUNE Bélaid
Pour tout contact, il faut prendre attache avec les personnes physiques sus cités
Algérie : (Mostaganem) HAREB Khelifa. Email : azdukli27@yahoo.fr Tél / Fax : 045 265665 Mobile : 061 761014
Canada : (Montréal) AIT OUAHIOUNE Arezki Émail : a111@sympatico.ca
France : (Paris) OUAHIOUNE Belaid F/Ouali Email : belaid_4@hotmail.com Tél : 06 67 48 24 43
USA : (Philadelphie) AIT MOULOUD Hmimich Émail : hmimicait@yahoo.com
Adar i tadu s azar
Tenir à la noble tradition des cotisations, c'est sentir plus attaché de coté positif de notre culture ancestrale.
Tawinest Tamsetla Tasaft Cercle Solidarité Tassaft AZAR
15251 Tassaft Ouguemoune Wilaya de Tizi-Ouzou (Algérie)
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| Auteur : Arezki Ait-Ouahioune
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source : http://www.berberes.com/webpages/3T.html
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Commentaire de HAREB Khelifa (02/03/2007 19:53) :
Azul Arezqi, un beau et riche blog plein de choses intéressantes et surtout
beaucoup d'actualité…bon courage et bonne continuation .
Afud idjehden et Azul Ameqran a toute la famille .
A r tufat.
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Yacef Trissiti
24/10/2006 19:33
Combatif à souhait, Hamza ne lésine jamais sur l'effort pour être toujours au top .
Sa rage de vaincre lui a valu l'estime de tout le public kabyle.
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