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Division 1:Renvoyé par l’OMR ,Ferradji risque la radiation à vie.
19/12/2006 20:15
| Par : A. H. |
mardi 19 décembre 2006 |
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| Source :http://www.lebuteur.com/stories.php?story=06/12/19/8912628 |
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L’agression de Mohamed Séghir Ferradji à l’encontre du président de la JSK, Moh Chérif Hannachi vendredi passé à l’issue de la rencontre JSK-OMR a indigné toute la famille sportive en premier lieu le club de l’auteur de l’agression. En effet, la direction de l’OMR a réagi rapidement après ce malheureux incident en décidant tout simplement de suspendre dans un premier temps cet élément. Pour les Olympiens, un tel acte ne pouvait être passé sous silence. «Si Ferradji s’en était pris a un joueur, on aurait mis cela sur le compte de la tension du match, en plus de cela des accrochages entre joueurs, cela arrive partout, dans ce cas-là il y aurait eu sanction, mais qu’un joueur s’attaque physiquement à un entraîneur où bien à un président, cela est inadmissible», nous dira un responsable olympien. Selon nos informations, le président de l’OMR, Malek Attia, a décidé de faire un exemple de Ferradji en durcissant au maximum la sanction. Les Olympiens ne vont pas se contenter de suspendre Ferradji, ils ont décidé d’exclure purement et simplement ce dernier. D’ailleurs, il semblerait que la direction de l’OMR lui a déjà trouvé un successeur en convainquant le président du CRB, Yahia Hassani, de lui céder N’jeukam. En agissant de la sorte, Malek Attia a voulu ainsi préserver l’image du club qu’il préside. Depuis toujours, l’OMR a toujours été connue et reconnue pour être une école avant tout. Par cette attitude, Ferradji n’a pas honoré les couleurs qu’il porte et, en l’excluant du club, le président olympien à rectifier le tir.
- Hannachi : «Honte à lui !»
Depuis qu’il est président de la JSK, Moh Chérif Hannachi n’aura jamais été plus choqué qu’en cette fin d’après-midi d’un certain vendredi 15 décembre. Comment ne pas l’être alors qu’il venait d’être victime d’une agression physique de la part du gardien de but de l’OMR, Mohamed Séghir Ferradji. «C’est vraiment une honte de voir un tel comportement, il n’y a pas un autre mot pour qualifier cette agression, un joueur qui agresse physiquement un dirigeant, c’est vraiment honteux. En plus de cela, c’est un geste vil car cette personne m’a pris par surprise en m’attaquant de derrière, cela vous renseigne sur la nature de cette personne», a déclaré le président kabyle.
Il déposera finalement plainte Alors que tout le monde croyait que Moh Chérif Hannachi à sa sortie du stade du 20-Août se rendrait au commissariat pour déposer plainte contre Ferradji, le président kabyle a surpris tout son entourage en refusant de déposer plainte. «Je ne veux pas faire prendre à un sportif le risque d’aller en prison», avait-il déclaré à ses proches. Finalement, trois jours après cet incident et sous la pression de son entourage, de certains membres de la Fédération algérienne de football et de la Ligue nationale de football, le président de la JSK a décidé de déposer plainte. Ainsi, en plus des sanctions qu’il risque sur le plan sportif, Ferradji sera passible désormais de poursuites judiciaires.
Il sera auditionné à la LNF dimanche La Ligue nationale de football n’est pas restée les bras croisés après l’agression dont a été victime le président de la JSK. La commission de discipline de cette structure s’est saisie de l’affaire en décidant de convoquer Mohamed Séghir Ferradji pour une audition. Le gardien de but de l’OMR risque une suspension d’une année.
Le MJS propose la radiation La plus haute instance du sport en Algérie, le ministère de la Jeunesse et des Sports, a, lui aussi, pris en considération l’agression de Ferradji sur la personne du président de la JSK. Selon nos informations, le MJS a formulé une proposition à la Ligue nationale de football où elle demande la radiation à vie du gardien de but de l’OMR du mouvement sportif algérien dans la mesure où son geste va à l’encontre des principes du sport.
Le COA condamne Le Comité olympique algérien, à travers un communiqué parvenu dimanche passé à notre rédaction, a condamné vivement l’agression physique de Ferradji sur le président de la JSK : «Nous assistons avec regret à la persistance des actes de violence sur les stades où les notions de sportivité et de faire-play cèdent le pas à des comportements indignes… C’est ainsi que nous avons assisté avec stupéfaction à l’agression physique d’un joueur sur le président de la JSK à l’occasion d’un banal match de championnat de football. Face à la lamentable situation que vient d’endurer ce dirigeant du sport algérien, le COA au nom du mouvement sportif algérien condamne avec la plus grande énergie cet acte totalement répréhensible…»
Iboud annule sa conférence de presse en signe de solidarité L’ex-capitaine de la JSK et actuel prétendant à la présidence du club, Mouloud Iboud, devait tenir aujourd’hui mardi une conférence de presse. Finalement, ce rendez-vous n’aura pas lieu, Iboud a décidé d’annuler cette rencontre avec la presse en signe de solidarité avec son ex-coéquipier et le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, après l’agression dont il a été victime à l’issue de la rencontre OMR-JSK. «Je ne pouvais pas tenir cette conférence dans ces conditions», dira Iboud. Un geste qui honore son auteur.
Attia présente ses excuses Le président de l’OMR, Malek Attia, a rencontré dimanche passé son homologue de la JSK, Moh Chérif Hannachi. Le but de cette entrevue a été la présentation officielle des excuses du président de l’OMR à son homologue kabyle suite à l’agression dont il a été victime par un élément de la formation olympienne. Le premier responsable kabyle a bien évidemment accepté ces excuses car pour lui le club n’a rien à voir dans cette affaire d’autant plus qu’entre la JSK et l’OMR il y a toujours eu de très bonnes relations.
Ferradji, un récidiviste ! Il est vrai qu’en agressant physiquement vendredi passé, à l’issue de la rencontre OMR-JSK, le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, le gardien olympien, Mohamed Seghir Ferradji, a surpris toute l’opinion sportive. Mais il faut savoir que ce «sportif» n’en est pas à sa première manifestation violente. L’été passé, le dernier jour du stage effectué par l’OMR en Tunisie a été secoué par un grave incident. Alors que les joueurs s’apprêtaient à embarquer à bord du bus qui allait les transporter de Aïn Draham vers Annaba, Ferradji s’en est pris physiquement à l’un de ses coéquipiers, Nassim Haddouche. Le coup de tête que lui a asséné Ferradji était si violent que la victime avait dû subir une intervention au niveau du nez. Avant cela, lorsqu’il portait les couleurs de la JSK, Ferradji s’en est également pris à un de ses coéquipiers, Lamara Douicher, le plus discret des joueurs de la formation kabyle. D’ailleurs comme réponse à son agresseur, le milieu de terrain kabyle s’est contenté de lui dire : «Mon éducation ne me permet pas de descendre si bas et de te répondre.» La suite, tout le monde la connaît, Ferradji a quitté la JSK avant de revenir à l’OMR. Quelles que soient les raisons qui l’ont poussé à agir de la sorte, aucun ne peut justifier cet acte de violence. Au-delà du fait que cela soit à l’encontre d’un président de club, c’est, avant tout, contre une personne d’un certain âge. Ferradji aurait dû y réfléchir par deux fois avant d’agir de la sorte car, à la fin, c’est lui le perdant avec toutes les sanctions qu’il encourt.
Allik : «Cet acte n’honore ni son auteur ni le football algérien» En sa qualité de président du forum des présidents, nous avons contacté le président de l’USMA, Saïd Allik, afin de connaître son avis sur l’incident regrettable qui s’est passé vendredi passé au stade du 20-Août. Le président usmiste se refusera de parler au nom du forum, une réaction tout à fait logique quand on sait que cette structure a été mise en veilleuse depuis le décès de son initiateur, le défunt Sadek Attia, toutefois Saïd Allik a tenu à réagir en sa qualité de premier responsable de l’USMA. «Je refuse de me prononcer au nom du forum des présidents dans la mesure où cela fait longtemps que ledit forum ne s’est pas réuni. Mais en tant que président de l’USMA, je ne peux pas rester indifférent à ce qui s’est passé, et je condamne fermement l’agression dont a été victime le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi. Un acte qui n’honore ni son auteur ni le football algérien», nous a déclaré Allik. B. M.
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La cérémonie du DZFoot d'Or comme si vous y étiez ...
19/12/2006 02:29
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DZFOOT D'OR 2006 La cérémonie
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> Lire La cérémonie du DZFoot d'Or comme si vous y étiez ...
> Video Présentation, et classement des nominés 12'30 > Video Trophée Révélation 1'58 > Video Trophée Espoir 2'58 > Video Réactions des invités 8'07 >Lire Réactions > suite des photos...
A venir les interviews de Belhadj, Yacef, Herkat, Kaci Saïd, Oudjani, Amri...
A venir les interviews de Belhadj, Yacef, Herkat, Kaci Saïd, Oudjani, Amri... |
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Zidane en Algérie : Tamurt accueille triomphalement son fils
18/12/2006 01:29
| Par : F. A-S. |
vendredi 15 décembre 2006 |
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Alors qu’il était supposé, par certains, qu’elle serait une étape tout juste symbolique du séjour de Zinédine Zidane en Algérie, la visite des hôpitaux de Béjaïa jeudi matin a donné lieu à une ferveur populaire particulière. Les Béjaouis ont réservé un accueil de héros à l’ancien joueur français, se massant par centaines, voire par milliers sur les trottoirs, les terrasses ou les terre-pleins surplombant les sites visités. En quelque sorte, ils voulaient se réapproprier un enfant de la région qui a indirectement fait leur fierté. Partout, des banderoles de bienvenue étaient accrochées. A l’hôpital, ils étaient nombreux à investir les abords tôt le matin, attendant aux sons de deux troupes de idebalen présentes sur place. Côté travailleurs de l’hôpital, non seulement le taux d’absentéisme était non seulement infime, mais il y en a eu même qui ont rusé en se débrouillant une blouse blanche pour entrer dans le bâtiment. Si l’arrivée était plus ou moins facile pour le cortège, le départ a été moins aisé, la foule devenant compacte à mesure que la voiture transportant Zidane s’avançait vers la ville. La voiture a dû rouler… au pas La deuxième et dernière étape de la virée bougiote s’est révélée très problématique : l’avenue de la Liberté, principale artère de la ville de Béjaïa, était tout simplement bondée de monde. Le véhicule transportant Zidane attirait la foule comme un aimant. Aux cris de «Allez Zizou !" et "One, two, three ! Viva l’Algérie !», des jeunes et des moins jeunes, téméraires, se mettaient au travers de la route, tapant sur les vitres ou sur le capot. Arrivé au niveau de la cité CNS, le cortège ne pouvait plus avancer. Les membres de la sécurité rapprochée, aidés tant bien que mal par les forces de l’ordre, sont descendus de leurs voitures pour éloigner fermement les «assaillants» et dégager la voie, sans trop d’efficacité. Résultat : la voiture de Zidane s’est résignée à rouler… au pas. C’est mètre par mètre qu’elle avançait, protégée par les membres de sécurité rapprochée qui marchaient accrochés aux portières, pendant que Zizou, à travers la vitre, saluait la foule en transe. Cette «parade» a continué jusqu’au début de l’avenue Amirouche qui mène vers la vieille ville. Ce n’est qu’au deuxième virage, là où la chaussée et les trottoirs se rétrécissent, que le cortège a réussi à s’extirper de la foule pour foncer vers l’hôpital Frantz-Fanon, situé sur les hauteurs de la vieille ville. Sur place, les mêmes scènes : des gens (lycéens pour la plupart) massés aux alentours, attendant la star, qui pour l’applaudir, qui pour tenter d’arracher une photo ou un autographe (les deux en même temps, si possible), qui juste pour avoir le privilège de le voir ou même l’apercevoir en chair et en os. Compte tenu de cette effervescence populaire, la visite du centre d’hémodialyse de l’hôpital a été brève. Zidane, en saluant ses admirateurs, a été acheminé tant bien que mal vers la sortie de la ville, les fans étant encore nombreux sur l’itinéraire. La visite de la ville de Béjaïa, qui n’aura duré qu’une heure un quart en raison d’un programme chargé, aura tout de même été chargée d’une grande intensité. La région a réussi à se réapproprier son «fils».
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JSK : Hannachi agressé par Ferradji
18/12/2006 01:25
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Zizou en video
15/12/2006 03:00
Vidéo
Zizou face caméra propos recueillis par Besma Lahouri
Troisième journée intense pour Zinédine Zidane en Algérie. Reçu hier, avec ses parents, par le président Abdelaziz Bouteflika au palais d’Al Mouradia à Alger, il a été décoré de la médaille du mérite national, la plus haute distinction du pays. Il s’est confié à notre envoyée spéciale Besma Lahouri
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«Je resterai un éternel opposant jusqu'à ce que la JSK retrouve son lustre d'antan»
12/12/2006 06:12
Entretien exclusif avec Mouloud Iboud, ancien capitaine de la JSK : «Je resterai un éternel opposant jusqu'à ce que la JSK retrouve son lustre d'antan»
Il est né le 27 février 1953 au village d'Ath Bouyahia dans la commune d'Ait Douala, une localité située à une vingtaine de kms du chef lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. Cette figure emblématique du football national des années 70 à 80 a fait les beaux jours de la JSK et de l'équipe nationale aux cotés des Dali, Djebbar, Cerbah, Hafaf, Larbes, Menguelti, Bencheikh et tant d'autres grandes stars du football Algérien. Il s'agit de Mouloud IBOUD connu sous le sobriquet du «petit Brésilien» qui a débuté sa carrière en 1964. A l'âge de 17 ans, alors junior, il ést promu en équipe fanion sous la houlette de l'entraîneur Français Lemaître. A 20 ans, Iboud devient international sous la direction du sélectionneur Roumain Makri. Il a gagné sept fois le championnat national (72, 73, 74, 76, 77, 78, 80 et 81), un doublé en 1977, une coupe d'Afrique des clubs champions en 1981 et une super coupe d'Afrique en 1982. Iboud a également occupé le poste d'entraîneur des espoirs en 1984, entraîneur adjoint de Zivotco et Khalef en 1986, vice président de la JSK de 1989 jusqu'à 1991. Il est ensuite élu président du club en 1993 et démissionne une année après. Capitaine d'équipe des jaune et vert durant huit ans, il a joué avec trois générations (les Kolli, Karamani, Tahir), (Dali, Djebbar, Cerbah, Baris) et ensuite (Adghigh, Sadmi, Hafaf, Larbes). Il a mis fin à 20 ans de carrière de footballeur en 1986. Mouloud Iboud reste un modèle de toute une génération qui a marqué les années fastes de la JSK et de la Jumbo-JET.
Aujourd'hui, il est candidat officiel à la présidence de son club de toujours la JSK. Dans cet entretien qu'il nous a aimablement accordé, l'ex-capitaine des canaris revient sur la crise que vit la JSK depuis quelque temps et nous livre à cœur ouvert ses impressions sur sa candidature à la présidence.
Racines-Izuran : Que devient Iboud ?
Je suis transitaire et je m'occupe de ma petite famille comme tous les citoyens Algériens.
Vous êtes candidat officiel à la présidence de la JSK, n'est ce pas ?
Je vous le confirme, je suis officiellement candidat.
La JSK vit une crise sans précédent ces dernières années, qu'en dites vous ?
Ce n'est pas une crise, cette situation je l'ai prédite, parce qu'au départ, le choix des hommes et de la politique ne convient pas à la JSK, ça n'engage que moi. Les gens qui ont travaillé avec le président actuel de la JSK et qui ont tendance à nous qualifier d'opposition, alors que nous sommes une force de proposition, avec le temps, ils se sont rendus compte qu'effectivement la gestion de ce dernier n'est pas à la mesure d'un club comme la JSK. Il faut se référer à ce qui se passe avec son entourage et ce qui se dit dans la presse.
Peut-on vous qualifier d'un ternel opposant ?
Oui je suis et je resterai un éternel opposant jusqu'à ce que la JSK retrouve son lustre d'antan.
Vous avez demandé un face à face avec le président Moh Cherif Hannachi, vous le maintenez ?
Oui, je le maintiens et je l'exige.
La majorité des membres du bureau rejette l'Assemblée général ordinaire (AGO), ils interpellent la DJS d'annuler cette A.G qu'ils qualifient d'illégale, qu'en pensez-vous ?
Les membres de l'AGO n'ont pas demandé l'annulation de l'AG. Certaines personnes ont pris la liste des membres de l'assemblée qui ont émargé pour leur présence. Cette même liste a été envoyée à toute la presse nationale en la faisant passer pour une pétition pour l'annulation de l'AG, je possède des preuves. Les membres de cette assemblée contactés par un journal sportif ont démenti catégoriquement avoir signé une quelconque pétition.
Si vous êtes élu président, quel serait votre premier objectif ?
Réconcilier la JSK avec elle-même, c'est-à-dire rassembler toute la famille du club (dirigeants, supporters, et anciens joueurs), doter la JSK de structures et infrastructures digne d'un grand club professionnel, établir un organigramme pour chaque membre qui fera partie et qui aura une mission bien définie, installer un conseil d'administration composé essentiellement des représentants de chaque sponsor pour pouvoir suivre les dépenses du club, placer un directoire composé de personnalités ayant un niveau requis pour un club professionnel et penser à mettre la JSK en SPA (société par action) à moyen terme, mettre fin au recrutement anarchique de joueurs qui n'ont pas la dimension à la JSK, ouvrir un centre de formation pour les jeunes de 16 à 18 ans issus de la région pour préparer une équipe d'avenir, relancer d'autres disciplines à l'exemple du judo et de la natation qui ont fait la fierté de la JSK. Et enfin, prévoir également l'installation d'un comité de supporters à travers toutes les régions d'Algérie. Le président qui sera élu lors de cette assemblée du Comité de supporters aura un droit de regard sur le fonctionnement du club.
D'où ramènerez-vous l'argent ?
La JSK a besoin de beaucoup d'argent, un minimum de 200 millions de Dinars pour le budget de fonctionnement. En premier lieu, il faut ouvrir un compte bancaire pour le club et demander à tous les algériens qui aiment la JSK de verser 1000 DA ; si nous arrivons à 500 000 personnes, nous aurons 50 milliards de centimes. Cet argent passera par les banques et pas dans les sacs et c'est ça la transparence. En plus, bien sur, de la contribution des sponsors.
Nous avons lu dans la presse que Iboud promet de ramener 30 milliards de centimes pour la gestion du club, une fois élu président, est ce vrai ?
Non je n'ai pas déclaré cela, je tiens à démentir formellement cette information.
Des voix s'élèvent pour exiger le départ des membres de la DJS du bureau actuel pour cumul de fonctions, qu'en pensez-vous ?
La DJS est une institution de l'Etat, cette même institution est sensée contrôler et suivre tous les sports de la Wilaya ; des fonctionnaires de la DJS qui se retrouvent comme dirigeants à la JSK, cumulent deux fonctions, ce qui est illégal, comment voulez-vous qu'ils se contrôlent eux-mêmes, la preuve est que lors de l'AGO, il n'y avait même pas la présence d'un membre de la DJS.
Vous avez déclaré que si le dossier de candidature du président actuel, Moh Cherif Hannachi est retenu par la commission de candidature, vous retirerez le votre. Est-ce vrai ?
Je le confirme, je retirerais mon dossier parce qu'il n'a pas le droit de se représenter à la mi-mandat, c'est le règlement qui le dit.
Vous avez demandé que la composante de l'Assemblée générale soit revue, pourquoi ?
Effectivement, j'ai demandé de revoir la composante de l'AG à l'exemple de ce qui s'est fait au CRB et au MCA pour associer les anciens joueurs du club. Je le précise, ce n'est pas pour écarter les gens. C'est seulement une proposition que je trouve nécessaire.
Que pensez-vous des recrutements massifs des joueurs Africains en Algérie ?
Je suis pour le recrutement des joueurs de qualité et de haut niveau mais je ne crois pas que des grands joueurs puissent accepter de jouer en Algérie.
Si vous êtes président de la JSK, feriez-vous appel à un entraîneur étranger ?
Je pense qu'un entraîneur étranger apportera un plus sur le plan technique et professionnel au club, mais en lui plaçant à ses côtés un algérien pour travailler ensemble. L'exemple du couple Khalef-Zivotco qui a fait les beaux jours de la Jumbo-Jet est à méditer.
Les clubs ne forment pas de grands joueurs contrairement à votre époque ?
A notre époque, il n'y avait pas d'argent mais il y avait de grands joueurs, par contre, aujourd'hui, il y a beaucoup d'argent mais pas de grands joueurs.
Que pensez-vous de l'insécurité qui règne à travers les stades ?
L'Etat doit mettre un terme à ce fléau qui est devenu un danger permanent et prendre des sanctions sévères à l'encontre de certains perturbateurs et autres délinquants qui imposent leur loi par la violence.
Quel est le joueur que vous appréciez le plus ?
En Algérie Lalmas et à l'étranger Pelé.
L'entraîneur qui vous a le plus marqué ?
Incontestablement, le polonais Zivotco.
Le joueur que vous redoutiez le plus lorsque vous étiez joueur ?
L'avant-centre du MCA Abdesslam Bousri.
A quel âge aviez-vous arrêté votre carrière de footballeur ?
Votre meilleur souvenir…
La finale de la coupe d'Algérie en 1977.
Le mauvais…
L'élimination en coupe d'Afrique à Tizi Ouzou contre une équipe soudanaise sur penalty en 1982.
Vos loisirs ?
Quelle est la force de la JSK selon vous ?
La motivation, la solidarité ainsi que l'identité.
Pourquoi vous a-t-on surnommé le petit Brésilien ?
Aux yeux des fans des lions du Djurdjura, vous êtes toujours un joueur célèbre et populaire, quel est votre sentiment ?
Tout simplement, je suis un montagnard et j'en suis fier. En plus, et en toute modestie, j'ai fait une carrière exemplaire, je suis communicatif avec les gens et je ne suis qu'un joueur qui a fait son devoir.
Votre niveau d'études ?
Universitaire (informaticien)
Votre situation familiale ?
Père de trois enfants dont un est footballeur en 2ème année junior au MCA (il a fait toutes ses classes à la JSK avant de rejoindre le Mouloudia).
Votre chanteur préféré ?
Slimane Azem et Cheikh Mohammed El Anka.
Que détestez vous ?
Ce que vous aimez ?
La reconnaissance : le meilleur mot de la lange française.
Vos qualités ?
Vos défauts ?
Une anecdote à nous raconter ?
En 1984 lors du match ASMO – JSK au stade du 19 juin où la JSK avait gagné 3-2, j'étais entraîneur des espoirs, comme on a joué en ouverture, à la fin du match je suis monté à la tribune pour suivre le match des seniors, il y avait un supporter oranais qui traitait de tous les noms les joueurs de la JSK en les insultant. Et puis, je l'endentait parler tout seul en disant : «waarine ya el khawa, waarine…».
Votre dernier mot ?
Je lance un appel aux supporters de la JSK : continuez toujours à être derrière votre club quelque soit son président.
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La JSK est une nouvelle fois sortie vainqueur chez elle mais encore fois elle l’a fait au forceps.
12/12/2006 03:53
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JSK 2-1 ASO
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Tizi Ouzou - Stade du 1er-Novembre 10 000 spectateurs. Tartan en mauvais état Arbitrage de Abid Charef, Sedrati, Saâdi
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Les Equipes :
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JSK
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ASO
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Chaouchi - M. Meftah (Djouder 82'), R. Meftah, O. Daoud, Oussalah - Hamlaoui, Abdeslam, Douicher - Athmani (Yacef 64'), Dabo, Hemani (Wassiou 64'). Entraîneur : Aït Djoudi.
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Mouyet - Kechamli, Zaoui, Ziane, Megouas - Abed Meraïem (Badni 85'), Abbou, Zaouche - Aïssaoui (Soudani 54'), N'Diaye, Tamoura. Entraîneur : Amrani.
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Buts :
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Oussalah (42'), Dabo (68' s.p)
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Soudani (77')
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Avertissements :
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Mouyet (67'), Soudani (86')
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La JSK est une nouvelle fois sortie vainqueur chez elle mais encore fois elle l’a fait au forceps. Face à une équipe de l’ASO très bien en place, les locaux ont eu de la peine à trouver la faille dans le dispositif adverse. Aït Djoudi a laissé sur le banc, tenez-vous bien Yacef, Boudjakdji, Wassiou et Djouder jusque-là titulaires à part entière pour confier le poste de latéral gauche à… Oussalah et décaler Douicher dans l’entre-jeu. Un dispositif qui laissera d’emblée perplexes les plus avertis des observateurs tant Oussalah, qui a toujours été attaquant, s’était retrouvé défenseur. Comme ce fut le cas pour Hemani avec le Brésilien Da Cunha. Cette approche d’Aït Djoudi était difficilement compréhensible mais a été tout de même payante puisque c’est en fait Oussalah qui réussit à mettre sur orbite la victoire de son équipe. Bien lancé sur son flanc droit par Abdeslam, Oussalah tel un boulet qui venait de sortir de son canon s’est propulsé devant les buts de Mouyet qu’il fusillera à bout portant. Une ouverture du score qui intervenait à 5 minutes de la pause. Au retour des vestiaires, l’ASO piquée au vif s’était mise à poser le ballon et se porter résolument à l’attaque pour tenter de refaire son retard. Le coaching d’Aït Djoudi a une nouvelle fois porté ses fruits avec cette incorporation de Yacef qui, après avoir été sollicité pour un une-deux, Yacef s’était retrouvé seul face à Mouyet qui n’avait d’autres choix que de faire faute dans sa surface sur l’attaquant kabyle. Le penalty sera exécuté par Dabo qui est allé trouer la toile d’araignée de la lucarne chélifienne (67’). A 2-0, chacun pensait que la messe était dite pour les hommes de Amrani. C’était compter sans leur farouche détermination qui sera payante à la 77’ lorsque Soudani, qui était rentré 20 mn plus tôt, est parvenu à reprendre au milieu de la défense kabyle un centre de Zaouche et installer ainsi le doute dans l’esprit des camarades de Hamlaoui. Ces derniers se sont alors contentés de gérer la fin du match en monopolisant le ballon. Par cette victoire, la JSK se pointe dans le haut du classement où elle a dépassé son malheureux adversaire du jour qui n’a pas réussi la performance de l’an dernier en repartant de Tizi Ouzou avec les trois points de la victoire.
El Watan
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