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VIP-Blog de kabylie
a111@sympatico.ca

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  • Créé le : 15/10/2006 01:49
    Modifié : 19/03/2016 00:05

    Garçon (0 ans)
    Origine : Montréal
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    TASSAFT - Recueillement à la mémoire de Said Ouahioune, militant de la cause identitaire...

    16/02/2014 16:10

    	 TASSAFT - Recueillement à la mémoire de Said Ouahioune, militant de la cause identitaire...


    SAÏD OUAHIOUNE , Le devoir de mémoire.
    Il y a 10 ans disparaissait à l'âge de 58 ans, Saïd OUAHIOUNE, fervant militant de l'amazighité et cadre du secteur minier. La Famille OUAHIOUNE, soutenue par le Comité de village,organise une cérémonie de souvenir et de recueillement à Tassaft Ouguemoune...Samedi 1er Mars 2014 à 10 heures et à laquelle prendront part aussi les amis et compagnons du défunt.
    Soyez les bienvenus.






    Thimechret 2014,Yennayer 2964 à Tassaft...

    07/01/2014 23:41

    Thimechret 2014,Yennayer 2964 à Tassaft...


    Affiche: L'Hucine Ath Warrès






    INAS: La mobilisation prend de l'ampleur

    02/12/2012 03:37

    INAS: La mobilisation prend de l'ampleur


    Afin de soutenir l'enseignement de Tamazight à Montréal, un couscous-bénéfice a été organisé au Centre Lajeunesse de Montréal, le 24 novembre 2012 à 19 h. Cette fois-ci, ce sont les amis d'INAS qui se sont mobilisés pour la collecte de fonds en donnant substance à la devise d'INAS : Ma ulac tamazight ulac-iken ; ma ulac-iken, ulac tamazight (Sans vous, il n'y aura pas de tamazight ; sans tamazight, vous n'existeriez pas.)  


    La communauté se mobilise et la solidarité s'étend :

    Tout d'abord, le programme de la soirée a été confié aux organisateurs Karim Akouche, Moussa Djafer, Mourad Yaya, Amar Nessah, et l'animation au dynamique Nacer Oukmoum. La soirée a débuté par le souper à base d'un couscous à la bonne sauce aux légumes.  Les invités ont eu droit ensuite à des mélodies du patrimoine culturel, notamment au chaabi kabyle, interprétées par Nacer Djenadi et son orchestre. S'en est suivi la prise de parole de Merzouk Yacine, président d'INAS, qui a tenu à remercier les présents et à saluer les efforts de tous ceux qui ont rendu cet événement possible. L'assistance a également pu apprécier la  prestation de l'artiste Moh Aid Deflaoui et celles des poètes Moussa Djafer, et Gary Klang qui a déclamé son poème sur Matoub Lounès. De même, l'interprétation et la présentation sur scène de la chanson d'Idir, Tamacahut n tsekkurt, par les élèves d'INAS, ont charmé les invités.

    Un élan de solidarité digne d'une fratrie ancestrale :

    En effet, plusieurs amis se sont réjouis d'être présents pour faire acte de soutien. Parmi eux, on compte le restaurant La maison berbère, Salon de thé Tikjda, la Boulangerie Serrir,  et Mohand de Berberes.com par ses affiches et billets. Aussi, la Coordination canadienne pour la promotion de Tamazight, Tiregwa, et la Fondation des Kabyles du Canada n'ont pas manqué à l'appel. Enfin, sans surprise, les courtiers Karim Ighil et Nassima Kebir ont fait de leur participation une énième réaffirmation de leur solidarité.

    Les activités à venir :

    De nombreuses autres activités sont au programme pour les prochains mois. La Coordination Tiregwa organise le 1er décembre 2012 au Centre Africa, une conférence sur Dda Lmulud, qui sera animée par Dr Boussad Berrichi et rend hommage à Slimane Azem, le 26 janvier 2013, par une conférence-débat, qui sera animée par Dr Hacene Hireche, à la Société Saint-Jean-Baptiste et par un gala au Théâtre Le Château. De plus, à l'occasion de la célébration de l'an amazigh, le 12 janvier 2013, Akli Yahiatene et Lani Rabah animeront deux galas, ici à Montréal.
      
    Saliha Abdenbi

    http://www.berberes.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3545:inas&catid=41:culture&Itemid=62






    L'école amazighe INAS. Enseigner Tamazight à Montréal : tout un défi à relever

    18/06/2012 23:26

    L'école amazighe INAS. Enseigner Tamazight à Montréal : tout un défi à relever


    INAS, association culturelle qui se consacre exclusivement à l’enseignement de la langue amazighe à Montréal, a organisé au Centre Notre-Dame-Des-Victoires rue Pierre Courtin, le 16 juin 2012, la troisième fête consécutive de fin d’année scolaire pour récompenser ses jeunes élèves et ses bourgeons de printemps naissants de niveau primaire.
    C’est dans une ambiance familiale et festive que terminent les organisateurs d’INAS l’année scolaire 2011-2012 en présence des parents et de leurs enfants. Inas a donc décerné des prix d’encouragement, des récompenses pour les meilleures performances, mais aussi pour l’assiduité et le sérieux démontrés par les élèves tout au long de l’année.

    La soirée débute par la prise de parole du président de l’association, Merzouk Yacine qui, après avoir accueilli l’assistance, rappelle la mission de l’association qui est de promouvoir la langue et la culture amazighes. Il a également remercié les organisateurs qui œuvrent pour réaliser ce noble objectif en les présentant individuellement. Il présente enfin les enseignants qui, dira-t-il, « sans eux, rien n’aurait été possible ». En effet, Mme Zahia Belaid, M. Karim Hamidouche, M.Aomar Boumedine, M. Idir Hettal et M. Nacer Oukmoum ont assuré de bonne foi la continuité de l’enseignement de Tamazight aux enfants de la communauté.

    Avant d’attaquer le programme de la soirée, le président propose une minute de silence en la mémoire des martyrs du combat pour l’identité amazighe. Ce moment sobre et solennel a été suivi de l’hymne « aghourou » du ténor Lounès Matoub. Ensuite, la soirée qui a commencé par de modestes présentations et chants en berbères des élèves de l’école, s’est poursuivie par la remise de prix d’excellence et d’assiduité et la déclamation de poèmes. La fête s’est terminée par des chants dansants qui ont « enflammé » la scène.

    L’enseignement de la langue amazighe à Montréal reste embryonnaire et les difficultés sont encore importantes. Le président explique que hormis les cotisations des adhérents et les frais de scolarité payés par les parents d’élèves, il n’y a aucune autre source de financement pour faire face aux dépenses liées à cette activité : « L’organisation de deux galas-bénéfices, en 2011, nous a permis de prendre un peu de répit. Il existe évidemment le PELO (programme d’enseignement des langues d’origine) auquel il faut s’inscrire pour obtenir l’aide nécessaire dont bénéficient d’ailleurs plusieurs communautés notamment la communauté italienne. Toutefois, il faut réussir à rassembler 15 élèves, au minimum, par cycle dans une même école (donc résidant dans le même quartier). Ce qui est n’est pas possible encore dans notre situation étant donné que notre clientèle est dispersée. », Précisa Merzouk Yacine.

    Ce qu’il faut peut-être rappeler est que le gouvernement, qui reconnait et favorise le pluralisme culturel, a créé ce programme en 1978 pour aider financièrement les artisans de l’enseignement des langues d’origine aux enfants d’immigrants. En fait, cette loi couvre surtout le salaire des enseignants et l’achat de matériel didactique. L’objectif étant la consolidation des acquis linguistiques de l’élève émigrant qui lui permettraient un meilleur apprentissage de la langue d’enseignement.

    Cependant, si la finalité du gouvernement est l’intégration de nouveaux arrivants, alors pourquoi cette intégration est-elle tributaire d’une concentration d’émigrants dans une même place? Autrement dit, la mixité sociale ne serait-elle pas la voie royale pour une meilleure intégration ?

    Par :Saliha Abdenbi

    Source : http://www.ksari.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2894:lecole-amazighe-inas-enseigner-tamazight-a-montreal--tout-un-defi-a-relever&catid=84:education&Itemid=457



    Aimer_la_vieCommentaire de aimer_la_vie (20/07/2012 15:06) :

    SAHA RAMDANKOUM KOUL AAM OUA ANTOUM BIKHAIR Barbara

    hebergeur d'image

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    Tassaft Ouguemoune... hiver 2012

    12/02/2012 01:27

    Tassaft Ouguemoune... hiver 2012




    Aimer_la_vieCommentaire de aimer_la_vie (14/02/2012 00:37) :

    Coucou…Ce qu'il y a de plus précieux dans la vie ce sont les amis. Les amis sont des personnes chères qui demeurent dans notre cœur où que nous allions. Nous pouvons passer beaucoup de temps ensemble, apprendre à nous connaître et partager nos vies puis être séparés. Mais où que nous allions, nous n'oublions jamais les personnes merveilleuses qui ont fait partie de notre existence et si tu n'existais pas, il faudrait t'inventer... Joyeuses Saint Valentin... Avec toute mon Amitié... Barbara... Bisous... hebergeur d'image

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    Kabylie Commentaire de kabylie (14/02/2012 01:35) :

    À toi aussi Barbara ...Joyeuses Saint Valentin et merci pour ton passage ,ton commentaire sur mon blog...Merci d'avoir penser à moi...que Dieu te donne la sante , la joie et le bonheur et beaucoup d'amour!!

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    Tassaft Ouguemoune renoue avec la tradition

    17/01/2012 03:13



    Depuis fort bien longtemps, nous n’avons pas assisté à une mobilisation citoyenne et une solidarité villageoise à Tassaft Ouguemoune, dans la commune Iboudrarène, comme ce fut le cas le week-end dernier, à l’occasion de la grandiose kermesse organisée par les villageois pour célébrer Yennayer, premier jour de l’an berbère. L’initiative de cette opération de Timechret revient à quelques citoyens du village de Tassaft, constitués en collectif d’organisation autour de Moumouh et les fidèles de la zaouïa de Sidi Ammar, qui ont sollicité la contribution financière de tous les citoyens du village, pour l’acquisition de bœufs à sacrifier pour cette occasion. Au bout du compte, l’opération a suscité un engouement et une participation qui ont dépassé de loin les prévisions des organisateurs. Selon quelques citoyens de Tassaft, qui ont salué cette initiative qui «a rassemblé tous les habitants du village et a recréé les liens de solidarité et d’entraide», plus de 650 000 Da ont été collectés durant seulement vingt jours. Même ceux qui n’habitent pas le village ont contribué à l’opération et beaucoup d’entre eux sont même venus en famille assister à cette fête célébrant Yennayer. Vendredi, jour férié et saint, tous les habitants, hommes, femmes et enfants, se sont retrouvés au niveau de l’agora de la Zaouïa de Sidi Ammar pour assister et participer au sacrifice des quatre bœufs achetés, dans une fiesta des grands jours où la joie et la bonne humeur se lisaient sur tous les visages. «Célébrer le premier jour de l’année berbère dans l’union, la joie et le faste dans ce lieu saint de la zaouïa est un bon présage pour l’avenir de notre village qui, depuis longtemps, n’a pas connu pareille fiesta», devait déclarer Dda Ouali, un vieux du village qui se rappelle, non sans nostalgie et une pointe de regret, les années d’antan ou Yennayer était célébré en grande pompe par tous les villageois dans un esprit familial et convivial. «Espérons qu’avec cette initiative, ce sera le début du renouveau dans notre village» a-t-il ajouté comme une prière. En effet, au-delà de la distribution de la viande ainsi obtenue par la répartition des bœufs ou des moutons sacrifiés, la symbolique de Timechret renvoie à une organisation sociale et économique de la société Kabyle qui veut que la contribution de tout un chacun à la communauté assurait le partage et l’équité pour tous.Pour Yennayer, cette date est célébrée avec faste pour accueillir la nouvelle année dans la joie et l’abondance de biens et de richesses, pour que la divinité céleste accorde à la communauté ses bienfaits, sa clémence et ses richesses naturelles. Au village de Tassaft Ouguemoune, c’est vers la réappropriation de ces traditions sociales et ancestrales que les organisateurs de cette fête du village veulent arriver.

    Par: Nassim Zerouki

    Source : http://www.depechedekabylie.com/kabylie/tizi-ouzou/104326-tassaft-ouguemoune-renoue-avec-la-tradition.html

     






    Et tamazight ?

    20/06/2011 08:34

    Et tamazight ?


    Ainsi, l’officialisation de tamazight n’a rien de dramatique ni de périlleux pour la stabilité d’un pays. Le Maroc a franchi le pas. Le projet de réforme constitutionnelle, annoncé vendredi par Mohammed VI et qui sera soumis à référendum le 1er juillet, prévoit la reconnaissance de tamazight comme langue officielle du royaume, au même titre que la langue arabe. Le souverain marocain a souligné, dans son discours, qu’il s’agit d’«une initiative d’avant-garde qui constitue le couronnement du processus de réhabilitation de l’amazigh comme patrimoine commun à tous les Marocains». Le train de réformes annoncé par le roi n’a pas globalement satisfait l’opposition marocaine, qui réclame la consécration des principes d’une monarchie parlementaire et une véritable séparation des pouvoirs, mais la décision de répondre à l’exigence démocratique de la reconnaissance identitaire constitue incontestablement une initiative d’avant-garde dans un Maghreb arc-bouté sur le dogme de l’arabo-islamisme. L’option marocaine de consacrer la pleine réhabilitation de la langue et de la culture amazighes peut constituer une opportunité aux pays voisins pour s’engager enfin sur la voie du «Maghreb des peuples».

    La reconnaissance officielle d’une identité brimée, occultée et même combattue, est le premier jalon pour la construction d’une véritable union du grand Maghreb. Il n’est plus possible de s’accrocher au fameux «syndicat des chefs d’Etat» pour la simple raison que ces derniers sont en pleine tourmente, broyés ou fortement déstabilisés par la révolte de leur peuple.  La décision historique des Marocains va-t-elle «décomplexer» les gouvernements respectifs et les amener à rompre avec le déni de soi, à répondre à une quête identitaire légitime ? Il est permis d’espérer, même si le contexte des réformes dans notre pays présente des perspectives improbables. Les consultations politiques poussives et autres assises d’une société civile triée sur le volet n’annoncent rien qui puisse rassurer la population, s’agissant notamment d’un pas décisif en faveur de tamazight.

    Cette dernière est tout simplement oubliée des débats. Pourtant, c’est dans notre pays que la lutte identitaire a été la plus forte, en comparaison avec les pays voisins. Pour que tamazight soit reconnu en 2002 comme langue nationale, il a fallu que 126 jeunes soient tués par les services de sécurité lors du printemps noir en Kabylie. La revendication de l’officialisation, à laquelle vient d’accéder le Maroc, ne recueille, en Algérie, que mépris et rejet de la part des gouvernants. A mille lieues d’un véritable progrès démocratique, le débat dans notre pays tourne autour d’une toute autre réhabilitation, celle d’un parti islamiste dissous qui ne promet rien d’autre qu’une désintégration politique et culturelle. 

    La décision historique des marocains va-t-elle «décomplexer» les gouvernements respectifs et les amener à rompre avec le déni de soi, à répondre à une quête identitaire légitime ? Il est permis d’espérer, même si le contexte des réformes dans notre pays présente des perspectives improbables. Les consultations politiques poussives et autres assises d’une société civile triée sur le volet n’annoncent rien qui puisse rassurer la population, s’agissant notamment d’un pas décisif en faveur de tamazight. Cette dernière est tout simplement oubliée des débats. Pourtant, c’est dans notre pays que la lutte identitaire a été la plus forte, en comparaison avec les pays voisins. Pour que tamazight soit reconnue en 2002 comme langue nationale, il a fallu que 126 jeunes soient tués par les services de sécurité lors du Printemps noir en Kabylie.

    La revendication de  l’officialisation, à laquelle vient d’accéder le Maroc, ne recueille, en Algérie, que mépris et rejet de la part des gouvernants. A mille lieux d’un véritable progrès démocratique, le débat dans notre pays tourne autour d’une tout autre réhabilitation, celle d’un parti islamiste dissous qui ne promet rien d’autre qu’une désintégration politique et culturelle.

    Djaffar Tamani

    Source : http://www.elwatan.com/edito/et-tamazight-20-06-2011-129408_171.php






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