Zinédine Zidane l’avait promis aux journalistes du Buteur et d’El Heddaf qui l’avaient interviewé à Madrid le 26 avril 2005 : «Une fois que je serai à la retraite, j’irai en Algérie avec mes parents.» La promesse va être tenue dans quelques semaines, puisque Zidane effectuera une visite en Algérie du 11 au 16 décembre.
Une visite qui sera très «officielle» puisqu’elle sera organisée par la Fondation de France et l’Etat français à travers l’Ambassade de France en Algérie, en réponse à l’invitation officielle que lui avait lancée le président Abdelaziz Bouteflika, après la finale du Mondial-2006. Selon nos sources, Zidane consacrera une journée à la Fondation de France sous l’égide de laquelle le footballeur a financé, grâce à des dons et au produit de la rencontre de bienfaisance entre l’Olympique de Marseille et France 1998 du mois d’octobre 2003 à Marseille, la construction d’un hôpital à Boumerdès et l’acheminement d’aides aux sinistrés du séisme du 21 mai 2003. Zidane et la Fondation de France vérifieront le cheminement des dons et superviseront la concrétisation des projets humanitaires programmés. Une autre journée sera consacrée à des réceptions officielles au plus haut sommet de l’Etat (Zidane sera certainement reçu par le président Bouteflika). Le reste du séjour sera consacré à des circuits privés avec, entre autres, la visite du village natal de ses parents situé dans la commune de Boukhlifa (Béjaïa). Selon nos sources, Zidane sera accompagné de ses parents et peut-être aussi de ses frères et sa sœur, ainsi que de Henri Emile, ancien intendant de l’équipe de France qui avait été l’organisateur du match de bienfaisance de Marseille en octobre 2003. Zidane annoncera cette visite dans les tout prochains jours, soit par une déclaration à la presse, soit par un communiqué sur son site internet.
Connaissant la grande popularité dont jouit Zidane en Algérie, sa visite constituera certainement un événement national qui risque cependant d’être entaché par son caractère trop officiel. A quelques mois des élections présidentielles en France, il est craint des velléités de récupération politiciennes. Le voyage, semble-t-il, se fera par avion privé affrété par la Fondation de France. Les Algériens ont toujours espéré une visite simple et populaire, celle d’un Algérien d’origine vers son pays d’origine. L’idéal serait que Zizou donne le coup d’envoi d’un match entre deux équipes algériennes en Algérie et, pourquoi pas, de participer à un match improvisé comme il l’avait fait au Bangladesh. Cela concrétiserait le rêve de milliers d’Algériens de le voir en chair et en os.
par F. A. S.
Commentaire de Chantal (29/11/2006 12:28) :
Non seulement il es beau mais c'est le meilleur joueur de foot..enfin
moi je trouve qu'il es extra le zidou..je te fais de gros bisous et
continue il es très enrichissant ce blog..
http://melancolique1.vip-blog.com
Commentaire de claire (30/11/2006 05:12) :
bonjour merci de ta visite ton blog est super aussi a bientot bise claire
Le monde audiovisuel évolue constamment. Pour les Algériens, cette évolution a été particulièrement rapide, ces dernières années avec l’apparition des chaînes satellitaires. Ce qui ne pouvait se faire sur le sol national, en raison des textes de loi existants, qui sont appelés, au demeurant, à être révisés, est possible sous d’autres cieux.
Des Algériens sensibles à la demande sociale, sont donc allés ailleurs pour investir dans d’audiovisuel. Ce créneau du champ médiatique était encore fermé au privé chez nous, les spécialistes de la communication ont opté pour la France, un pays connu pour sa souplesse en la matière, mais aussi pour les liens historiques avec notre pays, sans compter la forte présence de nos concitoyens et sa proximité avec l’Algérie. C’est ainsi qu’à partir de l’année 2000, deux chaînes de télévision verront le jour. Emettant à partir de France, Berbère Télévision et Beur TV sont captées en Algérie via le satellite Hotbird.
Pendant les premières années, ces deux chaînes appartenant à des Algériens ont tenté, en dépit du manque de moyens humains et financiers, de répondre à la demande de plus en plus importante des téléspectateurs. De l’élargissement de la plage horaire à l’amélioration des programmes sur le plan quantitatif et qualitatif, autant d’éléments qui marqueront une mutation attendue. C’est paradoxalement au moment où les choses bougent sérieusement que les écrans noirs remplacent les images et sons. En effet, voilà trois mois que les deux chaînes, notamment Berbère Télévision, sont cryptées. Cette chaîne d’expression berbère, pour ne pas dire kabyle, est difficilement recevable avec les changements successifs de codage du bouquet TPS. Longtemps, les téléspectateurs espéraient son passage à la diffusion en clair. Mais rien ne pointe à l’horizon.
L’alerte est plus que présente dans les foyers kabyles, notamment ces derniers mois marqués par de nouvelles productions. Ces derniers ne cessent de faire parler d’elles dans tout ce qu’elles apportent comme éléments de réponse à l’attente des téléspectateurs. Les privilégiés qui continuent à capter ce média ne cesse, en effet, de parler d’une émission qui fait beaucoup de bruit. Il s’agit d’une production de M.Ahmed Djenadi qui n’est plus à présenter.
Après la réalisation du premier film, un feuilleton amazigh, ce producteur récidive avec une nouvelle émission dont le principe se résume à un face-à-face entre un invité et trois journalistes de la presse écrite autour des questions liées à la vie de tous les jours. Le tout est coordonné par l’animateur qui n’est autre que le producteur lui-même. Même si le principe n’est pas nouveau pour les téléspectateurs avertis, il reste que quand il s’agit d’invités chargés de la gestion des affaires locales, l’intérêt devient grand. Les quatre numéros déjà diffusés ont été une réussite qui démontre que quand on veut bien faire cela est possible. Tour à tour, Mohamed Bektache, président de l’APW de Béjaïa, professeur Djoudi Merabet, recteur de l’université, Abdelhafid Bouaoudia, président de l’APC de Béjaïa et Mezrani Belkacem, président de l’APC d’Amizour, ont fait face aux trois journalistes de la presse écrite, Dépêche de Kabylie, El Khabar et L’Expression donnant lieu à des débats chauds sur toutes les questions politiques, culturelles, sociales environnementales liées au quotidien du citoyen. Tout ceci sur fond de reportages réalisés par l’équipage de Tamurthiw, mon pays, dans son volet «Face à la presse».
Cette émission bimensuelle mais qui, très bientôt, deviendra hebdomadaire, selon son producteur, connaît un franc succès auprès de téléspectateurs qui ont la chance de regarder encore Berbère TV. C’est pourquoi cette attente présentement exprimée aussi bien dans la rue que dans les foyers où ce média est particulièrement prisé de par la langue utilisée, qui n’est autre que le kabyle.
Les femmes au foyer, les jeunes se sentent orphelins et souhaitent que les responsables de Berbère TV fassent un geste en leur direction. Un geste attendu qui ne peut être que celui de pouvoir suivre les programmes de leur chaîne préférée. Leurs doléances seront-elles entendues? Pourrait-on un jour suivre les programmes de Berbère TV sans avoir à flasher ou reprogrammer son démodulateur chaque jour?
L’avenir nous le dira pour peu que les propriétaires de ce média prennent conscience que la concurrence n’est pas clémente car d’autres chaînes ne tarderont pas à voir le jour.
par Arezki SLIMANI
Commentaire de Chantal (30/11/2006 04:38) :
Bonsoir a toi..je passais voir si il y avais du nouveau!!Passe une belle
fin de soirée..bisous!!
En quatre jours, la JSK a réalisé deux précieux succès qui lui ont permis, d’abord, de dissiper définitivement le doute, ensuite de gagner des places supplémentaires au classement général, qui lui permettent de mettre la pression sur le leader et ses poursuivants. Hier, les camarades de l’excellent Dabo ont pu déjouer le piège que leur a tendu Kamel Mouassa à Blida, en lui chipant les trois points de la victoire qu’il ne pensait jamais laisser sur sa propre pelouse. Ceci dit, le match fut d’un niveau acceptable où les deux équipes ont fait valoir leurs atouts ; l’USMB a joué de malchance, puisqu’elle a raté une multitude d’occasions qui auraient pu donner une autre tournure au match, si Chaouchi le keaper des Canaris n’était pas là. Le goal a, à lui seul, réussi à sauver deux balles de buts que tout le monde avait vu au fond des filets, sur deux tirs puissants de Smaïl Diss (73’ et 94’). Ses interventions ont donc permis à son équipe de revenir victorieuse. La dynamique des victoires enclenchée depuis l’arrivée d’Azzedine Aït Djoudi à la barre technique a créé le déclic tant attendu par les fans Kabyles qui sont revenus en force ces dernières semaines. Hier, il a tissé une stratégie qui s’est avérée concluante, en incorporant des joueurs à vocation offensive, Wassiou, Yacef, et Dabo. Il a ainsi mis plus de pression sur la défense de l’USMB qui a craqué au début de la seconde période, lorsque Harbèche fait une passe latérale suicidaire au niveau rond central que Nassim Hamlaoui anticipe pour lancer en profondeur son coéquipier Dabo pourtant très surveillé par Diss. Dabo s’engouffre et résiste à la charge des défenseurs pour battre l’infortuné Samadi (58’).
Dabo : “Il faut surtout féliciter notre gardien” Ce but, le sixième pour Le Malien, le place désormais à la 1re place du classement des buteurs. Dans un entretien à paraître demain, le Malien nous dira : “En fait, je suis très content pour cette victoire qui n’a pas été facile à arracher face à un coriace adversaire, on a vraiment souffert. La JSK est entrain de créer des surprises, je suis très fier de mon équipe qui revient en force ces derniers temps, c’est tout à notre honneur et à notre public. Mon but n’est pas important pour moi dans la mesure où c’est toute l’équipe qui en tiré profit, il ne faut pas oublier le brio de notre gardien qui a sauvé un but durant les derniers temps du match.”
Hannachi : “Objectif, la 2e place” Il était tout heureux en fin de partie, il a congratulé tout le monde, on sentait qu’il venait de se débarrasser d’un lourd fardeau, son équipe vient de gagner à l’extérieur, ce succès lui permet de se replacer, Hannachi sait que son groupe est en train de remonter la pente, il nous dira en fin de match que “l’objectif de la JSK est la 2e place, l’Entente de Sétif est bien placée pour arracher le championnat. Notre succès d’aujourd’hui est judicieux, il arrive au bon moment et confirme ce que je ne cesse de dire depuis longtemps, à savoir la JSK fera un retour en force en championnat. On doit rester lucide pour ne pas tomber dans l’autosatisfaction”.
Le documentaire« Le Voyage de Nadia »a suscité beaucoup de débat sur la réalité de la situation de la femme au Maghreb en général et en Kabylie en particulier.
L'émission Taxi Maghreb sur les ondes de Radio Centre ville 102.3FM va recevoir Mme Nadia Zouaoui Journaliste et co-réalisatrice du documentaire pour aborder avec elle cette question épineuse de la situation de la femme dans cette région du monde.
Ce samedi 25 novembre 2006 à partir de 22h30 sur les ondes de Radio centre ville 102.3 FM
***Le voyage de Nadia, de Nadia Zouaoui et Carmen Garcia***
A L’affiche Jusqu'au 30 novembre au Cinéma du Parc à Montréal (français et anglais)
À 19 ans,
la Kabyle NadiaZouaoui a été arrachée de force à son village de Tazmalt et mariée à un compatriote émigré au Québec. Plusieurs années plus tard, elle revient au pays de sa jeunesse. Son but: briser le mur du silence afin de comprendre ce qui, dans cette région montagneuse de l'Algérie, freine l’émancipation des femmes. Son parcours est enrichi de témoignages d’hommes et de femmes de tous les âges, interrogés sur leur adhésion à des traditions séculaires extrêmement répressives.
Le documentaire a remporté le prix Caméra au poing , lors de la clôture
des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) ,
dimanche dernier.
Journal Métro du Jeudi 23 Novembre 2006.
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Donc Bravo pour ce succés ,en souhaitant d'autres prix ,Bonne
continuation .
Arezki
Stade du 1er-Novembre : temps ensoleillé, tartan bien arrosé, affluence moyenne, arbitrage de M. Benaïssa, assisté de MM. Chenaoua et Aouina. Avertissements : Hadjou (4’), Abdellaoui (23’) pour le WAT, Meftah (30’) et Boudjakdji (70’) pour la JSK. Expulsion : Bougherara (4’) pour le WAT. But : Dabo (20’). JSK : Chaouchi, Abdeslam, Douicher, Meftah, Zafour, Herkat, Hamlaoui, Boudjakdji, Athmani (Daoud 60’), Dabo (Hemani 67’) et Yacef (Oussalah 83’). Entraîneur : Aït Djoudi. WAT : Zitouni, Kerris, Boukhiar (Sylla 80’), Bougherara, Bourassi, Abdellaoui, Hadjou, Tounkob (Dif 61’), Djallit, Chaïb (Hachemi 71’) et Tebbal. Entraîneur : Bira.
Décidément, la JSK relève la tête de match en match, puisque les Canaris ont enclenché leur quatrième résultat positif d’affilée face au WAT pour quitter finalement la zone dangereuse, en attendant de disputer encore ses deux matches retard face à l’USM Blida et l’ASO Chlef pour chasser d’ici là les “vieux démons” et se rassurer surtout pour la suite du parcours. Certes, cette victoire fut pénible et, surtout, longue à se dessiner face à une formation tlemcénienne coriace et combative à souhait, mais le mérite des Canaris réside certainement dans leur volonté à arracher une précieuse victoire, même si la manière n’y était pas. “Dans ce genre de situation, l’essentiel est de glaner le maximum de points pour sortir la tête de l’eau et apporter progressivement les correctifs qui s’imposent”, déclarait, à juste titre d’ailleurs, le coach Aït Djoudi à l’issue d’un match tout juste moyen mais indécis et palpitant de bout en bout. Et si le coach kabyle était visiblement ravi de ces trois nouveaux points dans la cagnotte, il n’en fut pas de même pour son homologue tlemcénien, Abdelkrim Bira, qui, à l’instar de toute son équipe, avait bien du mal à cacher sa grosse frustration à l’issue d’un duel très serré, où le WAT aurait pu aspirer à l’égalisation en seconde période. Pis, Bira ne cessait de fulminer après l’arbitre international, M. Benaïssa, qu’il accuse d’avoir “déstabilisé le WAT en début de partie”, suite à l’expulsion prématurée du défenseur central Bougherara tout au début du match. On jouait pratiquement la 4’ de jeu à peine lorsque Yacef, qui filait droit au but, fut “plaqué” par Bougherara, et l’homme en noir n’hésita pas à brandir le carton rouge à l’encontre de ce dernier qui était en position de dernier défenseur. Un tel assommoir aura littéralement ébranlé le moral des Tlemcéniens, d’autant plus que Hadjou prenait aussi un carton jaune pour contestation de décision (4’), alors que ce “vieux renard” de Yacef ne se gêna point pour percuter le poteau gauche sur le coup franc qui s’en était suivi (4’). Avec une entame de match aussi controversée, la défense tlemcénienne versa quelque peu dans l’affolement et le revenant Dabo allait profiter d’un centre bien ajusté de Meftah pour planter une “tête” acrobatique en pleine lucarne (20’), malgré les contestations vaines des visiteurs auprès de l’arbitre. Ce même Dabo faillit ensuite récidiver sur une autre “tête” plongeante consécutive à un centre de Douicher, mais Abdellaoui sauva in extremis son camp (30’). L’on pensait alors que la JSK allait droit vers une victoire aisée, mais c’était compter sans le sursaut d’orgueil des Tlemcéniens qui, malgré leur infériorité numérique, sortirent de leur coquille et firent preuve de beaucoup plus d’audace en seconde mi-temps, où un centre de Tebbal trouva à la réception Tounkob qui faillit égaliser de la tête n’était la baraka du jeune Chaouchi (50’). Ayant senti le vent de la révolte dans le camp d’en face, les Kabyles réagirent quelque peu et Boudjakdji profita d’un beau relais avec Hamlaoui pour adresser un tir puissant qui trouva Zitouni à la parade (58’). Le même Zitouni allait se signaler encore en devançant d’un cheveu Yacef sur un centre du buteur Dabo (72’), mais ce fut bien le WAT qui gâchait la dernière balle de match par le biais de Tebbal, lequel ratait le dernier contrôle de la balle alors qu’il était idéalement placé au point de penalty pour pouvoir remettre les pendules à l’heure (79’).
D1/11e J : La JS Kabylie sort de la zone rouge ("Le Paradou second")
A Tizi, le champion sortant se défait d’un Tlemcen accrocheur et sort pour la première fois de la zone rouge. Ce fut dur au stade du 1er novembre face à des widadis réduits à 10 dès la 3e minute mais qui eurent le mérite de faire douter la JSK tout au long de la seconde période. Le Paradou AC atomise Belouizdad 3 à 0 et se retrouve second du classement à égalité avec Béjaïa qui a battu Batna 1 à 0 sur un but de Chaouch. L’USMA poursuit son parcours en dents de scie et perd face à L’ASM Oran dans l’ultime minute des arrêts de jeu, 2 à 1. Le MCO quand a lui ramène un bon nul de Blida et plonge l’USMB dans la crise.
Rappelons que les trois matchs concernant les représentant algériens en Arab Champion league ont été reportés.(HF, photo el heddaf)
Vous l’avez certainement remarqué, mais les déclarations de Mohand-Cherif Hannachi se font de plus en plus rares à la presse. Une manière pour lui d’éviter la polémique en ce moment où la JSK a plus besoin de sérénité. Il aurait même confié à ses proches que tant que son club n’est pas sorti de l’auberge, il n’adressera aucun mot à la presse. Toujours est-il, Hannachi a dû faire entorse à cette règle qu’il s’est imposée, puisqu’il a accordé un long entretien à nos confrère de la Radio chaîne 2, au cours duquel il est revenu sur la situation actuelle de son club, ses relations avec Ait Djoudi, son avenir à la tête de la JSK. Avec son habituel franc-parler, le boss kabyle a répondu sans ambages aux questions de notre confrère. De prime abord, Hannachi a réitéré sa décision de tenir l’AG élective du club le 23 décembre prochain. «Je suis un démocrate et je tiens à réitérer pour la énième fois que l’AG élective se tiendra comme nous l’avions annoncé dernièrement le 23 décembre.» Toujours est-il que Hannachi a pris le soin de ne pas divulguer ses intentions de présenter sa candidature lors de cette AGE. Malgré l’insistance du journaliste, Hannachi n’a pas voulu se prononcer, du moins pas dans l’immédiat. Une manière de maintenir le suspense jusqu’au bout. «Franchement, pour l’instant, je ne veux pas me prononcer là-dessus, pour la simple raison que je n’ai encore rien décidé.» a t-il répondu. Il faut dire que dans l’état actuel des choses, il est vraiment difficile de deviner les intentions de Hannachi, même s’il ne faut pas aussi s’étonner de le voir déposer sa candidature.
«La JSK n’est pas un club qu’on gère avec un directoire» La question que d’aucuns se sont posées, en entendant Mohand-Cherif Hannachi annoncer la tenue de l’assemblée élective au 23 décembre prochain, pourquoi ne se retire t-il pas maintenant puisqu’il en a l’intention comme il le présume? C’est pratiquement la même réflexion qui revient la plupart du temps. Même, Mouloud Iboud qu’on considère comme le principal opposant de Hannachi s’est posé la même question lors de son passage à l’émission Addal+ sur Berbère TV: «Soit il se retire maintenant et provoque l’assemblée élective, soit il va au bout de son mandat, puisqu’il est élu pour quatre ans.» A cela Hannachi répond :«Je crois que ce n’est pas la première fois que j’organise une assemblée élective au cours de mon mandat. Pas plus tard que la saison dernière, j’ai annoncé que tous ceux qui veulent se présenter n’ont qu’à déposer leurs candidatures. Finalement, aucun ne s’est manifesté. Je maintiens mon engagement pour encore cette fois-ci. Ils se disent capables de rapporter de l’argent et de révolutionner le club, moi je dis que la JSK ne demande que cela. Maintenant pour revenir à votre question, j’estime ,et c’est ma propre conviction, que la JSK n’est pas le genre de club que gère un directoire. Je crois que nous avons des hommes capables à Tizi Ouzou de diriger le club, donc pourquoi passer par un directoire. Moi, je pense que la nomination du nouveau président doit se faire d’une manière légale et dans les règles de l’art. Certains disent que Hannachi veut s’approprier le club, à ces gens - là, je répondrai que je ne suis pas éternel.»
«Des joueurs ont été menacés» Hannachi a révélé instantanément une vérité qui pourrait être dangereuse si les révélations du président kabyle selon lesquelles des joueurs de la JSK auraient reçu des menaces s’avéraient fondées. En effet, selon le boss kabyle, certains de ses joueurs sont menacés sérieusement par des personnes que tout le monde connaît à Tizi Ouzou, par des appels anonymes et des SMS. «Franchement, comment voulez-vous qu’un joueur, qui reçoit la veille par SMS ou par des appels anonymes des menaces, se donne à fond sur le terrain. Ce qui s’est passé ces derniers temps est très grave et on ne peut pas se taire. Ces gens qui excellent dans les coups bas sont connus de tous à Tizi Ouzou et croyez-moi, on ne les laissera pas faire. D’ailleurs, le public qui est venu à ces dernières rencontres, nombreux au stade, leur a donné une bonne leçon d’honnêteté et de fidélité», dira Hannachi.
Nouveau stade : les travaux de terrassement débuteront le mois prochain Cela fait plus de quatre années qu’on a annoncé en grande pompe d’ailleurs la construction du nouveau stade de la JSK. Depuis rien n’a bougé. Le projet reste toujours à l’état de vœux pieux puisque rien n’a été fait. Le début des travaux est à chaque fois reporté au point de désespérer les plus optimistes. Mais apparemment Hannachi a reçu des garanties pour que les travaux débutent le mois prochain «Franchement, le wali que j’ai rencontré tout à l’heure, m’a vraiment rassuré. Il m’a promis qu’il veillera lui-même à ce que les travaux de terrassement débutent le mois prochain. En plus de cela, les travaux ne se limiteront pas à la construction du stade, mais c’est tout un complexe qui sera construit. Il y aura entre autre, un terrain réplique doté d’une tribune pour les matches amicaux et les entraînements, un hôtel, un parking de 8000 places et un centre commercial tout autour. En tout cas, je m’engage à ce que ce projet soit réalisé dans les meilleurs délais», rassure t-il.
«Le choix de l’adjoint se fera d’un commun accord avec Aït Djoudi» La nomination d’un entraîneur adjoint continue de faire l’actualité du côté de la ville des Genêts, puisque jusqu’à jeudi, les dirigeants kabyles n’avaient toujours pas tranché sur la question. Moussa Saïb, qu’on voyait comme le parfait candidat à ce poste, s’est retiré après une semaine de travail, vu l’ampleur de ses ambitions. Du coup, ce poste est resté vacant. Plusieurs noms ont été proposés, mais aucune décision n’a été prise, du moins pour l’instant. La nomination d’un entraîneur adjoint n’est plus qu’une question de temps. «Pour le moment Azzeddine travaille seul, et je crois que jusqu’à maintenant, il ne s’en est pas mal sorti. Il a toute ma confiance et celle du comité directeur. Maintenant, concernant la nomination d’un adjoint, cela est toujours d’actualité. Plusieurs noms nous ont été proposés. Nous prenons tout notre temps pour choisir le candidat idéal. Cela se fera d’une manière collégiale. J’entends par là que rien ne sera décidé sans l’approbation de Azzeddine qui est quand même dans son droit de choisir avec qui il veut travailler. Nous allons réfléchir à la question et nous prendrons tous les deux la bonne décision.» Achour Aït Ali