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Kabylie mon amour
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Kabylie mon amour

VIP-Blog de kabylie
a111@sympatico.ca

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  • Cr le : 15/10/2006 01:49
    Modifi : 01/12/2008 01:39

    (0 ans)
    Origine : Montreal
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    Lounis Aït Menguellet en concert

    18/11/2006 02:25

    Lounis Aït Menguellet en concert


     
    chanson l » mercredi 22 novembre à 20h30
    http://www.theatresqy.org/spectacles/lounis-ait-menguellet.html
    grand théâtre
    tarif A l
    durée 1h30
    sans entracte
    Lounis Aït Menguellet
    en concert


    Location ouverte
    le 12 septembre


    La presse en parle
    «Incontestablement, Aït Menguellet est aujourd’hui notre plus grand poète. Il va droit au cœur, il touche,
    il bouleverse, il fustige les indifférents.»
    Kateb Yacine

       

    Plus qu’un chanteur, Lounis Aït Menguellet est un véritable poète, qui nous transmet, avec sa voix profonde, le fruit d’une sagesse universelle. Ses textes clament son amour de la vie et de la liberté, expriment la tristesse que lui inspire une société injuste et hypocrite. Il refuse l’étiquette d’ «artiste engagé» : c’est du cœur que lui viennent ses mots, et non d’intentions politiques. Homme de son temps, il porte également avec lui toute la culture orale kabyle, avec ses contes et ses récits mythologiques. Le tout compose un univers extrêmement riche, où règne une noblesse d’âme sans égale.

    «Le sage a dit» - Yenna-dumyar, le titre du dernier album de Lounis Aït Menguellet, donne le ton : «Qui a soif de paix / N’en discerne nulle trame / Qui possède la paix / En ignore la valeur.»

    Un homme ordinaire
    Malgré le succès, le poète-chanteur a gardé toute l’humilité et l’authenticité de ses débuts.
    Celui qui se dit «plus ordinaire que les ordinaires» vit enraciné dans ses montagnes de Kabylie, puisant son inspiration auprès des petites gens qu’il côtoie.

    Après un tour de chant à guichets fermés (notamment au Zénith en mai 2006), le poète-chanteur viendra à nouveau envoûter le public, pour une date unique sur la scène de Saint-Quentin-en-Yvelines.


    Commentaire de kabylie (19/11/2006 07:38) :

    Lounis Aït Menguellet en concert le mercredi 22 novembre à 20h30 au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines / Scène nationale Place Georges Pompidou - BP 317 - Montigny-le-Bretonneux 78054 Saint Quentin Yvelines Cedex Location : Tél. : 01 30 96 99 00 Fax : 01 30 96 99 29 Mail : accueil@tsqy.org (grand théâtre tarif A l durée 1h30) Bon spectacle , Ar tufat sans entracte


    Commentaire de YMCA Student (04/12/2006 04:21) :

    Bonjour a tous,votre blog est magnifique ,bonne continuation ,et la prochiane inchallah.




    La JSK relève la tête

    16/11/2006 06:25



    JSK 1 - MCA 0
    Par : Achour Aït Ali   mardi 14 novembre 2006
     

    Stade du 1er-Novembre  Tizi Ouzou
    Affluence : nombreuse
    Arbitres : Haïmoudi, Kerraï, Omari 
    Avertissements : Meftah (22’), Hemani (61’), Abdeslam (67’) (JSK) ; Younès (26’), Bouguèche (35’) (MCA)
    But : Hemani (67’) (JSK)
    •JSK : Chaouchi, Abdeslam, Douicher, Rahim Meftah (Zafour 34’), Herkat, Boudakdji, Ouslati (Marek 45’), Hamlaoui, Athmani, Yacef, Hemani (Rabie Meftah 70’)
    Entraîneur : Aït Djoudi
    •MCA : Abdouni, Hosni (Illoul 79’), Babouche, Bouacida, Galloul, Zemit, Badji (Badache 84’), Bendahmane, Bouguèche, Hadjadj (Largot 76’), Younè 
    Entraîneur : Bracci

    Après avoir remporté sa première victoire de la saison face à l’USMA et ramené un bon point de Batna, la JSK a confirmé son regain de santé en battant à domicile le MCA. Une victoire qui lui permet de respirer un quelque peu et de ne plus être la lanterne rouge. La première mi-temps démarre sur les chapeaux de roue surtout du côté des Mouloudéens qui monopolisent le ballon au milieu du terrain durant un bon moment. Toutefois, la première alerte sérieuse est kabyle. A la 14’, Yacef se charge de tirer directement un coup franc des 25 mètres, la balle passe à côté. Les coéquipiers de Bouacida, nullement perturbés par cet avertissement, repartent à l’assaut des buts de la JSK. La chance aurait pu leur sourire à la 24’, lorsque Bouguèche, par deux fois, bute sur Chaouchi. Sur le corner qui suit, le gardien de but kabyle s’illustre en déviant des deux poings la balle de Badji en corner. Les Kabyles rééquilibreront les débats mais sans  vraiment créer le danger. Ce sont à nouveau les Mouloudéens qui auront une bonne occasion d’ouvrir la marque à la 37’ lorsque Bouguèche décale pour Younès qui se présente seul face à Chaouchi qui ne se laisse pas surprendre. En deuxième mi-temps, les Mouloudéens continuent à monopoliser le ballon, mais cette fois-ci ce sont les Kabyles qui se montreront dangereux à la 55’, sur un coup franc de Yacef sur le côté gauche, la balle est reprise par Hemani au deuxième poteau qui remet de la tête pour Boudjakdji qui n’arrive pas à redresser la balle. Zafour à l’affût tente un retourné, mais le cuir passe à côté. Ce n’était que partie remise pour la formation kabyle qui trouvera le chemin des filets à la 67’. Hamlaoui sert sur le côté droit Athmani qui centre instantanément, mauvaise sortie de Abdouni qui profite à Hemani qui, d’une tête plongeante, ouvre la marque. La formation mouloudéenne réagira à la 80’. Badji centre pour Younès qui reprend de la tête, Chaouchi d’une claquette dévie la balle en corner. Une minute plus tard, Yacef met dans le vent deux défenseurs du MCA, sa frappe enveloppée est détournée en corner par Abdouni. Le reste de la rencontre, les Kabyles se contenteront de défendre crânement leur petite avance jusqu’au coup de sifflet final. Un grand Ouf pour les supporters des Canaris ! La JSK n’est plus dernière au classement.
    Achour Aït Ali

    Echauffement sur le terrain
    Pour la première fois depuis longtemps, les joueurs de la JSK ont effectué leur échauffement sur le terrain, alors que d’habitude ils le faisaient  dans la courette attenant aux vestiaires. Certainement pour s’imprégner de l’ambiance et galvaniser leurs supporters, ils ont pénétré sur le terrain plusieurs minutes avant le coup d’envoi du match.

    Grande affluence au 1er-Novembre
    Après la grande affluence qu’avait connue le match JSK-USMA, le stade du 1er-Novembre a connu la foule des grands jours à l’occasion de ce JSK-MCA. Toutes les parties du stade étaient occupées, y compris... le toit de l’hôpital Mohamed-Nedir, mitoyen au stade.

    Abdeslam dans le couloir droit
    En raison de l’indisponibilité de Mohamed Rabie Meftah, blessé, c’est Cherif Abdeslam qui a occupé le couloir droit de la JSK. Une tâche dont il s’acquitta de manière honorable, même s’il était quelquefois pris de vitesse par Bouguèche.

    Les dirigeants du Mouloudia en force
    Les nouveaux responsables du Doyen se sont déplacés  en force, hier, au stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou pour soutenir leur équipe. Chose qui était devenue rare durant la présidence de Dr Messaoudi qui n’assistait que très rarement aux matches de son équipe.

    Duel entre les deux Sofiane
    Le match choc d’hier aura été marqué par le face-à-face entre l’attaquant mouloudéen Sofiane Younès et le libéro kabyle Sofiane Herkat. Ce dernier a d’ailleurs eu la charge de surveiller de très près le goléador du MCA qui le connaît bien pour avoir évolué ensemble à l’USMH plusieurs saisons durant.

    Première titularisation de Galloul
    La défection du défenseur central Moussa Coulibaly, blessé lors de la rencontre face au PAC, a contraint l’entraîneur Bracci à faire appel aux services de Samir Galloul. En effet, c’est la première fois de la saison que l’ex-Blidéen a été retenu dans le onze type du coach.

    Le MCA bien accueilli
    La délégation mouloudéenne composée d’une trentaine de personnes a été très bien accueillie par leurs homologues kabyles. Ce qui dénote les bons rapports qui existent actuellement entre les deux clubs.

    300 Chnaoua au 1er-Novembre
    Contrairement aux précédentes saisons, les supporters du MCA ont fait le déplacement hier au stade du 1er-Novembre. Ils étaient environ 300 fans à donner de la voix drapeaux bien en vue pour soutenir leur favori.

    Echauffourées à la mi-temps
    Durant les dernières minutes de la première mi-temps, les supporters de la JSK qui se trouvaient dans la tribune dite «poulailler» (du côté de l’hôpital) ont échangé des insultes avec ceux du MCA qui n’étaient pas loin d’eux. Les échanges verbaux ont même provoqué quelques incidents entre les deux galeries, vite étouffés par l’intervention du service d’ordre.

    Accrochage verbal entre Abdeslam et le banc du MCA
    www Vers la fin de la première mi-temps, Fayçal Badji a été victime d’une obstruction de Cherif Abdeslam et le meneur de jeu mouloudéen s’est écroulé en se tordant de douleurs. Les occupants du banc du MCA, qui se trouvaient non loin de l’action, se sont levés et ont apostrophé le joueur kabyle en lui demandant de cesser d’user de jeu dur. Abdeslam a répliqué vertement, ce qui a failli créer un incident, n’était la sage intervention des joueurs des deux équipes.

    La blessure de Rahim Meftah pourrait être sérieuse
    Sorti durant le dernier quart d’heure de la première mi-temps suite à un choc avec un joueur mouloudéen, Rahim Meftah se plaignait de douleurs à la cheville. Il semble a priori que la blessure soit assez grave. Meftah passera des examens ces jours-ci afin de déterminer la nature exacte de la blessure.

    Dabo, l’invité surprise !
    Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’attaquant  malien de la JSK, Cheikh Oumar Dabo, a été retenu parmi les 19 à l’occasion du match d’hier face au MCA. Le joueur, que l’on donnait absent des terrains pour une plus longue période, après l’opération qu’il a subie récemment au ménisque, est finalement revenu plus tôt que prévu. En effet, dix jours ont suffi à Dabo pour terminer sa rééducation et reprendre les entraînements. Certains pourraient penser que le staff technique et le staff médical de l’équipe ont pris un risque avec Dabo, mais ce dernier semble être en bonne forme. Il s’est d’ailleurs entraîné le plus normalement du monde avec le groupe samedi et dimanche. L’attaquant malien a exécuté sans problème tous les exercices programmés par l’entraîneur Aït Djoudi. Dabo arrive à taper dans un ballon sans problème et se dit prêt à reprendre la compétition. Les supporters, qui l’ont aperçu hier sur le banc de la JSK, ont été certainement surpris vu qu’ils ne s’attendaient pas à le revoir aussi tôt. Herkat et Athmani, qui se sont fait opérer de la même blessure, avaient mis un peu plus d’un mois pouir se rétablir. Quoi qu’il en soit, tout le monde a vu d’un bon oœil la guérison rapide de Dabo qui sera d’une grande utilité pour l’équipe, lui le meilleur buteur du groupe.
    A. A. A.

    Zafour sera opéré
    C’est en passe de devenir un record. On n’a sans doute jamais enregistré autant de joueurs opérés au sein d’une même équipe en un temps très court comme c’est le cas à la JSK en ce début de saison. En effet, après Athmani, Harkat, Dabo, il est fort possible qu’un autre joueur subisse une intervention chirurgicale, il s’agit de Brahim Zafour. Le comble est que ce joueur sera opéré pour la même raison que les trois autres joueurs, à savoir l’ablation du ménisque.

    Ouslati en EN espoir
    Apparemment, le retour de Fahem Ouslati à la compétition lui a fait beaucoup de bien. En effet, après avoir été appelé pour un stage avec la sélection «A», le milieu de terrain kabyle a été convoqué par le sélectionneur de l’EN Espoir. Ce n’est pas là une nouveauté dans la mesure où Ouslati a déjà fait partie par le passé de cette sélection. On se souvient que cet élément avait pris part avec les Espoirs aux Jeux méditerranéens d’Almeria en 2004 alors qu’il était encore junior.   

    Il a quitté le regroupement dimanche
    Dès vendredi passé, Fahem Ouslati a rejoint le lieu de regroupement de l’équipe nationale espoir, mais il a dû repartir trois jours après. Dimanche, Ouslati a eu l’autorisation de rejoindre Tizi du fait qu’il a été convoqué par son entraîneur pour le match face au MCA.

    Polémique entre Hannachi et le manager de Gaucho
    Certains en ont entendu parler, d’autres en ont suivi des extraits sur l’émission «La troisième mi-temps» difusée sur Radio El Bahdja, d’autres l’ignorent peut-être carrémment, mais le départ de l’entraîneur brésilien Carlos Alberto Orrigo da Cunha de la JSK a donné lieu à une grande polémique. Selon le manager de Gaucho, Baba Aïssa, qui est intervenu au cours de l’émission sus-mentionnée, le technicien aurait quitté l’Algérie dans un scénario digne des polars. Ainsi, deux proches du club kabyle seraient allé dans la chambre d’hôtel de Gaucho, où il dormait, et lui ont demandé de faire ses valises sans tarder pour rejoindre le président dans un restaurant de la capitale où ils devaient se réunir pour débattre de la situation du club, se réunir à Tizi Ouzou étant, selon leurs diresn, impossible à cause de la colère des supporters. Selon toujours le manager, Gaucho s’est vu confisquer son téléphone portable, avant d’être embarqué dans une voiture qui l’a conduit à l’aéroport où il devait prendre un vol sur Paris, avant de rentrer au Brésil. Cela est quelque part étrange, mais c’est tout de même la version de Baba Aïssa, qui demande à être vérifiée. Une chose prête à confusion dans toute cette histoire : pourquoi avoir attendu jusqu’à aujourd’hui pour en parler ? La réaction des dirigeants de la JSK ne s’est pas faite attendre puisque, tour à tour, le président Mohand-Cherif Hannachi et l’ex-manager général Hakim Medane ont démenti les propos de Baba Aïssa qui, selon eux, n’a pas apprécié le fait qu’il ne soit pas associé aux négociations lors de la résiliation du contrat du Brésilien qui se serait faite à l’amiable et avec le consentement des deux parties. Selon les deux hommes, Baba Aïssa aurait imaginé ce scénario pour nuire à l’image de leur club. Hannachi affirme que Gaucho a signé de plein gré la résiliation du contrat et le club lui a verser des indemnités. En gros, la séparation se serait faite dans les règles de l’art. «Da Cunha a été accompagné à l’aéroport où on lui a accompli toutes les formalités de départ avant de se dire au revoir», précisait Medane. Ce qui a irrité Hannachi, c’est le fait que Baba Aïssa ait divulgué certains détails relatifs au contrat de l’entraîneur, comme par exemple le montant de la prime de signature. Aujourd’hui, avec toutes ces histoires à dormir debout, c’est la sérénité d’un club aux abois qui est menacée. Il est peut-être temps de mettre un terme à ce brouhaha.
    Achour Aït Ali

    Revoilà Chaouchi
    En l’absence de Lounès Gaouaoui retenu avec la sélection nationale pour le match amical face au Burkina Faso, c’est Fouzi Chaouchi qui a été chargé de garder les buts de la JSK à l’occasion du match en retard face au MCA. Après avoir tenu ce rôle lors des trois rencontres, Chaouchi avait dû s’effacer lors de la précédente rencontre de championnat à Batna en faveur du gardien numéro un du club.
     
    Mazari remplace Berrefane
    Habituellement lorsque Chaouchi passe au rang de titulaire, c’est Mourad Berrefane qui est sur le banc mais cela n’a pas été le cas, hier lundi, à l’occasion de la rencontre face au MCA dans la mesure où Berrefane est actuellement retenu avec l’équipe nationale Espoir. Ce rôle de deuxième gardien de but a été confié à Nabil Mazari qui s’entraîne toujours avec la JSK en attendant de rejoindre normalement les rangs du MOB lors du mercato.

    Aït Kaci, Bourekba et Halliche non retenus
    Les trois joueurs Mohamed Aït Kaci, Hamza Bourekba et Salem Halliche, qui ont profité de l’absence de plusieurs éléments clés pour faire partie de la liste des convoqués ont retrouvé leur statut de réservistes. Avec le retour de Sofiane Harkat, Brahim Zafour et Omar Dabo, ces jeunes éléments non pas été retenus pour le match face au Mouloudia.

    Hannachi «recrute» Hadj Adlane en direct
    Au cours de l’émission «La troisième mi-temps» de Radio El Bahdja, le président Mohand Cherif Hannachi a glissé un message à l’ancien attaquant de la JSK, Hadj Adlane, qu’il a invité à intégrer le staff technique de son équipe. «Hadj, je crois que tu as passé tes diplômes d’entraîneur, n’est-ce pas ?», s’interrogait-il. «Oui, président», avait répondu Hadj Adlane. «Qu’attends-tu pour venir travailler avec nous ?» Il ne faut pas être grand clerc pour décoder le message de Hannachi qui venait, en fait, de faire une proposition en direct sur les ondes de la radio à Hadj Adlane, qu’il veut nommer comme adjoint de Aït Djoudi. Un poste qui continue toujours de faire jaser plus d’un. Selon une source sûre, le nom de Hadj Adlane a été proposé à Hannachi durant l’intersaison, mais il n’y a jamais eu de contact concret pour des raisons qu’on ignore. Quoi qu’il en soit, Hannachi a fait le premier pas, même si c’est d’une manière informelle. Reste à savoir si cette intérêt prendra une autre dimension.
    A. A. A

    L’infirmerie se vide
    Voici une nouvelle qui devrait certainement faire plaisir au staff technqiue kabyle : tous les joueurs qui souffraient jusque-là de blessures diverses ont pu reprendre en ce début de semaine le chemin des entraînements. C’est le cas par exemple de Marek, Daoud et Dabo qui ont pu réintégrer le groupe samedi dernier après plusiuers jours de convalescence. C’est le cas aussi de Rabie Meftah, Nabil Hemani et Hamza Yacef qui ont ressenti des douleurs, le premier au genou, le deuxième aux adducteurs et le troisième à la cheville, à la fin du match face au CAB, mais qui ont tout de même pu se rétablir à temps, excepté peut-être Daoud. Du coup, l’infirmerie s’est partiquement vidée puisqu’il ne reste plus que Saïbi qui soigne une lésion au ligament interne qui nécessitera au moins deux semaines de repos.





    Où est notre histoire, notre mémoire

    16/11/2006 05:50



    Nos politiciens la censurent, nos jeunes l’ignorent
    Où est notre histoire, notre mémoire
    InfoSoir 16/11/2006
    C'est peut-être se répéter que de dire que nos jeunes ne connaissent pas l'histoire de leur pays et que celle-ci est, de toute façon, tronquée dans son écriture et son enseignement.

     

    Le constat fait par des historiens sur l’enseignement de l’histoire de l’Algérie dans nos établissements scolaires est ce qu'il y a de plus inquiétant.

    Il est plus que jamais temps de combler le déficit de mémoire qui conduira inéluctablement le pays vers le chaos.

    Pour les historiens, ce qui est essentiel ce sont les faits qu’il faut rétablir, enregistrer, inscrire, étudier et transmettre. Pourtant, la chose est facile.

    Il suffit d’une volonté politique pour le faire. Aujourd’hui, notre passé est effacé !

    La question de la mémoire se pose même chez ceux qui diffusent et informent. Il suffit de faire un tour aux Archives nationales pour voir de quelle manière la mémoire algérienne est gérée. Demandez un document, essayez d’obtenir sa reproduction pour un travail : le résultat est vite connu.

    Les archives n’existent pas.

    Dahou Djerbal affirme qu’il y a incurie ou incapacité à faire face à une demande sociale.  

    par Chafaâ Bouaïche


    Commentaire de Chantal (28/11/2006 05:46) :


    bgcolor="#000000"
    Azul très intéressant ton blog bon mardi bisous

    http://melancolique1.vip-blog.com



    La JS Kabylie s'est imposée par 1/0 devant le MC Alger en match retard de la 5ème journée

    14/11/2006 05:06



    JSK 1-0 MCA
    Tizi Ouzou - Stade du 1er-Novembre 20 000 spectateurs.
    Tartan en mauvais état
    Arbitrage de Haïmoudi, Kerraï et Aouamri
    Les Equipes :
    JSK
    MCA
    Chaouchi - Abdeslam, R. Meftah (Zafour 32'), Harkat, Douicher - Ouslati (Marek 46'), Boudjakdji, Hamlaoui - Athmani, Yacef, Hemani (M. Meftah 70’).
    Entraîneur : Aït Djoudi.
    Abdouni - Hosni (Illoul 78’), Galoul, Bouacida, Babouche - Hadjadj (Largot 76’), Zmit, Bendahmane, Badji (Badache 83’) – Younès, Bouguèche.
    Entraîneur : Bracci.

    Buts :
     
    Hemani (61’)
    Avertissements :
     
    R. Meftah (21’), Hemani (61’), Abdeslam (67’)
    Younès (25’), Bendahmane (34’)
    El Watan

    En accueillant le MCA, tout aussi mal en point actuellement, la JS Kabylie se devait de remporter le gain du match et confirmer ainsi le redressement opéré depuis la dernière victoire face à l’USMA et le bon point du nul ramené de Batna.

    Les hommes de Aït Djoudi se devaient de ne pas décevoir le nombreux public qui s’est déplacé pour cette rencontre. C’est ainsi que dès l’entame de la partie, on avait ressenti cette envie de bien faire des deux côtés, mais la JSK s’était montrée plus entreprenante que son adversaire du jour, où l’absence de Belkaïd s’était fait ressentir assez durement. Il n’en demeure pas moins que les Algérois ont fait montre d’une grande maîtrise dans la récupération et surtout dans la relance du jeu. Ils se sont même créé les occasions les plus franches de la première mi-temps puisque le duo Bouguèche-Younès a eu trois occasions nettes de scorer pendant que la JSK peinait dans son entre jeu. Au retour des vestiaires, Aït Djoudi changea son dispositif avec la sortie de Ouslati qui demeure le point noir de cet entre jeu depuis pratiquement son incorporation comme titulaire. D’ailleurs, sa sortie a été salutaire pour l’équipe qui a retrouvé ses automatismes et surtout permis à Hamlaoui de se retrouver à la baguette. Un changement qui porta ses fruits puisque sur une récupération de Hamlaoui, Athmani s’en est allé dans le couloir droit pour expédier un centre millimétré à Hemani qui, au prix d’une belle tête plongeante, a ouvert la marque et surtout offert la victoire à son équipe. Dans les ultimes instants de la partie, le MCA joua son va-tout avec l’incorporation coup sur coup de Illoul, Largot et Badache pour donner à son équipe plus de mordant offensif. Une option qui a failli être payante n’eut été cet arrêt réflexe de Chaouchi sur cette tête de Younès (86’). Par cette victoire, la JSK occupe la dernière place et plonge le MCA dans une nouvelle crise, même si Bracci est certain que son équipe remontera la pente. S’il reste bien évidemment à la tête des Vert et Rouge.




    Farid FERRAGUI nous revient pour un récital unique

    12/11/2006 20:27



    Après 2 ans d’absence de la scène française, Farid FERRAGUI nous revient pour un récital unique le

    à l’Espace Reuilly, 21 rue Hénard 75012 Paris (métro Monguallet)

    Prix des places :
    * adultes
    19 euros (hors commission) en prévente
    23 euros sur place
    * Enfants de 5 à 12 ans : 12 euros (hors commission) en prévente et 15 euros sur place)
    * Tarif groupe (+ de 10) : 17 euros uniquement en prévente
    * Tarif étudiant : 15 euros uniquement en prévente auprès de l’association TIKLI de l’Université de Saint Denis

    Réseau de prévente
    - réseau Francebillet et Ticketnet : FNAC, VIRGIN, AUCHAN, CARREFOUR, LECLERC, CORA ... ),
    - Editions Berbères - 47, rue Bénard, 75014 PARIS,
    - Galerie Tamurt - 25, rue de Montreuil, 75011 PARIS,
    - Intermède ELM - 66 Bd de la Chapelle, 75018 PARIS,
    - Bram Phone - 12 Bd Vaillant Couturier, 93100 MONTREUIL

    Info line : 06 62 58 34 28 - 01 43 08 12 53

    Le spectacle est, entre autres, sponsorisé par la compagnie aérienne française AIGLE AZUR

     





    Hannachi s’explique

    11/11/2006 03:59



    J . S . K
    Par : Ali Hamouche   jeudi 09 novembre 2006
    http://www.lebuteur.com/stories.php?story=06/11/09/6156993
     

    Lundi passé, le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi était l'invité de l'émission «Addal +» (Sport +), une occasion pour lui de parler de l'actualité de son club. Le sujet qui s'est taillé la part du lion est bien évidemment la dernière place qu'occupe la formation kabyle au classement, du jamais vu dans l'histoire de la JSK. Le moins qu'on puisse dire est que cette situation est surprenante car il s'agit là du champion en titre, sans oublier le fait que le club affichait de grandes ambitions pour cette nouvelle saison. Le club est désormais dans l'obligation de revoir ses ambitions à la baisse…très à la baisse. Après avoir déclaré que le club tenterait de garder son titre, le président s'est dit réaliste en déclarant que le club veut terminer la saison parmi les cinq premiers. «Il ne faut pas se voiler la face ou bien mentir à nos supporters, la JSK ne jouera pas le titre, cela ne pourrait être le cas avec un tel début de saison. Même si nous ne sommes pas encore à la mi-saison, je pense que l'ESS est le grand favori pour cet exercice car c'est une bonne équipe qui mène un rythme de champion, en témoignent ses cinq victoires à l'extérieur. Je souhaite à nos amis sétifiens une bonne continuation car ils méritent ce titre au vu de tous les efforts qu'ils ont fournis. En ce qui nous concerne, nous tenterons de décrocher une place honorable, je veux dire par là terminer la saison parmi les cinq premiers du classement. Je sais que cela peut paraître irréel à ce stade de la compétition, mais je reste convaincu que notre équipe relèvera la tête dans pas longtemps.»

    «A mauvaise préparation, mauvais départ»
    Les raisons de cette crise que traverse la JSK ? Chacun a son avis sur le sujet : départ de plusieurs joueurs, dont des cadres de l'équipe, mauvais recrutement, instabilité au niveau de la barre technique… Voilà certaines des causes qui reviennent souvent chez les supporters de la JSK. En tant que premier responsable du club, Hannachi a également son opinion sur la question : «Je pense que nous avons effectué une mauvaise préparation et lorsque c'est le cas, soyez sûrs que le début ne sera pas à la hauteur. En ce qui concerne le changement au niveau de la barre technique, je persiste et signe : il était nécessaire car Chay faisait beaucoup plus de mal que de bien pour l'équipe. Certes, nous avons gagné avec lui le championnat car il était de bonne foi, mais par la suite il a changé. Chay devait partir après les deux défaites à domicile en championnat face au CRB et l'ASO, mais on ne pouvait pas le limoger car il avait un contrat en béton. Pour ce qui est des joueurs qui sont partis, demandez-leur pourquoi ils ont agi ainsi… La plupart sont partis à cause de l'ex-entraîneur. A l'instar de Habri, Raho et Benhadj, d'autres voulaient partir à cause de lui comme Ouslati et Douicher et certains ne sont pas venus également à cause de lui et là je veux bien évidemment parler de Benmoussa. Enfin, pour ce qui est du recrutement, je ne pense pas qu'il ne soit pas à la hauteur, Dabo est le meilleur buteur de l'équipe, Chaouchi à travers ses prestations a prouvé qu'il était un gardien de but de valeur, Athmani et Abdeslam sont de bons joueurs. Pour Saïbi et Bourekba, ce sont deux jeunes qui n'ont pas coûté grand chose au club et qui ont des qualités pour peu qu'on leur fasse confiance. Quant à ceux qui incriminent les joueurs, je ne suis pas d'accord avec eux car les joueurs ne sont pas des tricheurs, je peux l'affirmer car je les connais assez bien.»

    «Saïb savait que le dernier mot revenait à Aït Djoudi»
    L'actualité du club c'est également le cas Moussa Saïb qui a fait couler beaucoup d'encre, ces derniers temps. «Mon intention n'est pas de polémiquer avec Moussa, mais je confirme ce qu'à déclaré Aït Djoudi, à savoir que lors de la première réunion que nous avons eue, nous trois, nous avons convenu que Azeddine et Moussa travailleraient en étroite collaboration mais que dans le cas où il y aurait un différend, le dernier mot reviendrait a Aït Djoudi. Le fait que ce dernier l'ait déclaré publiquement n'est pas une raison suffisante pour décider de jeter l'éponge. Ce qui me désole dans cette histoire est le fait que Moussa n'ai pas pris la peine de m'appeler pour me faire part de sa décision de partir. Alors que je suis le premier responsable du club, je viens d'apprendre cette décision à travers la télévision.»

    «En organisant l'AGE, je veux prouver ma bonne foi»
    Il y a quelques semaines, le président kabyle avait annoncé la tenue de l'assemblée générale ordinaire pour le mois de novembre et l'élective, un mois plus tard. Une annonce qui avait suscité quelques réactions dont celle de Mouloud Iboud qui avait déclaré qu'il ne comprenait pas cette décision du moment que Hannachi a soutenu qu'il avait un mandat de quatre ans. «Soit il ne se présente pas à cette AGE, soit il va au bout de son mandat», avait dit Iboud. Réagissant à cette déclaration, le président kabyle dira : «Sur ce qui m'a poussé à tenir cette AGE, c'est une manière pour moi de prouver ma bonne foi à ceux qui disent que Hannachi ne veut pas lâcher la présidence. A ces gens, je dis : certes, j'ai un mandat de quatre ans, mais voilà ! à mi-chemin, je remets ce mandat en jeu, que celui qui veut me succéder n'a qu'à se présenter. Je ne suis pas éternel à la JSK.»

    «Je ne me suis pas prononcé sur ma candidature»
    Concernant ses intentions en ce qui concerne cette échéance, le président de la JSK dira : «Mais qui a dit que j'allais me présenter ? Jusqu'à preuve du contraire, je n'ai jamais fait une déclaration dans ce sens. D'ici là, on verra si je me présenterais ou pas. Par ailleurs, je ne vois pas pourquoi on attendrait ma décision pour postuler à la présidence de la JSK. Celui qui veut prendre la tête du club n'a qu'à le faire en se portant candidat lors de l'AGE.»

    «Si Iboud est président, je l'aiderai»
    Et si Hannachi venait à quitter son poste de président, quelle serait sa réaction dans ce cas là. «J'ai toujours dit que mon seul intérêt est de servir la JSK, ce sera également le cas si je ne suis plus au club. Iboud est un enfant du club, c'est mon ancien coéquipier et nous étions inséparables. Maintenant s'il venait à prendre la présidence du club, je l'aiderai comme je le peux, non pas parce que c'est lui mais parce que c'est la JSK.»
    Synthèse Ali Hamouche

    Il devait rentrer hier
    Après avoir participé à une émission sur la chaîne Berbère-TV, le président de la JSK a prolongé son séjour en France de quelques jours. Il devait rentrer hier mercredi au pays afin de partir ce matin à Batna afin d'assister au match de son équipe face au CAB.





    Son double album est sorti en France , Matoub : ''Je suis encore là''

    09/11/2006 05:30

    Son double album est sorti en France ,  Matoub : ''Je suis encore là''


    "Azul fellawen arkuli, assegas ameggaz, je suis encore là une autre fois, merci d’être là, bonos !", c’est avec cette phrase que Matoub accueille une nouvelle fois ses fans avec sa voix rauque et radieuse, malgré le poids de la tourmente et des blessures : plaies de l’âme et du corps.

    On croit voir des mères éplorées, des amants trahis, des tyrans furieux, furieux de n’avoir pas réussi à faire taire la voix de cet ovni de la chanson kabyle.

    Un poète peut-il mourir ? Dans ce double album, Lounès Matoub, le Roi des aèdes berbères répond  à cette question, posée par le même artiste en 1991, dans son album Regard sur l’histoire d’un pays damné. Sa voix résonnera en même temps aux quatre coins de sa Kabylie natale, qu’il a quittée prématurément et subrepticement la levée du blocage sur l’autorisation de parution, ici-même, dans son pays. La sortie d’un double album du Rebelle, enregistré lors de son Zénith de Paris le 17 janvier 1998, sera une tornade artistique. Ses fans, qui se comptent par millions, seront aux anges tandis que ses adversaires d’hier et d’aujourd’hui frémiront car ils n’ont pas réussi à faire taire Matoub même avec des balles. "Bien que la force ait fui mes membres, ma voix demeure, qui retentira : ils l’entendront", clame une fois de plus, avec une nouvelle version et un nouvel habillage musical, Matoub dans l’un des deux albums sortis chez Abeille Music.

    "Azul fellawen arkuli, assegas ameggaz, je suis encore là une autre fois, merci d’être là, bonos !", c’est avec cette phrase que Matoub accueille une nouvelle fois ses fans avec sa voix rauque et radieuse, malgré le poids de la tourmente et des blessures : plaies de l’âme et du corps. Ce n’est pas un hasard si la première chanson est intitulée Assirem (l’espoir). Matoub sait entretenir l’espoir même dans les épreuves les plus profondes. Il commence par l’espoir et termine par  jour de fête, le titre de la dernière chanson de l’album. Entre les deux, Lounès (toute la Kabylie l’appelle familièrement par son prénom, abstraction faite de la différence d’âge et de classes), nous fait voguer dans son monde avec sa voix parlante qui a le pouvoir et le mystère d’agiter les cœurs et de bercer l’âme. Avec sa musique enchanteresse, on découvre que sa voix a un pouvoir encore supérieur à celui qu’on avait déjà éprouvé. Matoub s’adresse au cœur. Une sensation voluptueuse gagne le mélomane au fur et à mesure. A chaque phrase, une image prégnante  infiltre l’esprit. L’allégresse d’écouter Matoub ne s’arrête point à l’oreille, il pénètre jusqu’à l’âme. Malgré le direct, Lounès chante avec un air décontracté, l’exécution coule sans effort avec une facilité déconcertante et un naturel charmant comme l’est son sourire, dessiné sur tous les portraits qui ornent les mûr de la Kabylie. Lounès est maître de sa voix, comme toujours. Il tire  sans gêne tout ce que le chant et les paroles lui demandent. Aucune lourde cadence, ni pénibles efforts de voix ne sont perceptibles. Les airs sont agréables. Dans les chansons d’amour ou sur la vie, Matoub exprime merveilleusement, peint et excite le désordre des passions violentes et l’on oublie vite l’idée de musique ; on perd le fil du chant et l’on croit entendre la voix de la douleur, de l’emportement et du désespoir et celle de la colère et, on croit voir des mères éplorées, des amants trahis, des tyrans furieux, furieux de n’avoir pas réussi à faire taire la voix de cet ovni de la chanson kabyle. La voix de Matoub agit avec toute sa force. Impossible de rester insensible, on se laisse émouvoir, comme hypnotisé. Mais pour éprouver ces sensations, il faut être comme Matoub : sincère, sensible, fidèle, franc, honnête, émotif, généreux, etc.

    Matoub proclame la plus tendre  - expression de l’amour, notamment dans Tighri N’tagalt (La révolte de la veuve) :

    Tu étais pour moi toute joie et tout plaisir ;

    Aujourd’hui je suis en larmes ;

    Mes yeux demeurent incrédules ;

    C’est ainsi que je guetterai

    Le moment où je me joindrai à toi

    Pour ensemble vaincre l’effroi de la tombe.

    La communion ajoute un grain de sel à la prestation majestueuse de Lounès. Quand, dans la chanson La gifle, il partage le chant avec son public, la réplique de  ce dernier met du baume dans le cœur de l’artiste qui, ainsi revigoré, repart de plus belle et nous embarque, presque hypnotisés, dans sa randonnée interminable dans les méandres les plus reculés du cœur et ses raisons. Il rappelle que le cœur a ses raisons que la raison n’a pas, et qu’aimer ne consiste point à se regarder dans les yeux mais plutôt regarder ensemble dans la même direction. Même douloureux, l’amour chanté par Lounès est sublime :

    Je redoute l’éclat du souvenir ;

    Laissez- moi au bannissement

    Afin d’oublier !

    De l’amour révolu je suis captif ;

    Je n’ai pu m’arracher à son étreinte ;

    Il me lègue épreuves et souffrances ;

    Où, comme un noyé, je m’agite

    Pour Lounès, de l’amour à la mort, il n’ y a qu’un pas facile à franchir. Ceux qui sont morts à l’époque de l’absurdité du terrorisme sont immortalisés par cet homme au courage hors-pair.  Prémonition due à la sensibilité extrême de l’artiste, il parle dans Kenza à la première personne du pluriel : "Kenza, ma fille, ne pleure pas, , la cause de notre trépas, c’est l’Algérie de demain…". Comme à son accoutumée, Matoub n’épargne personne ; le pouvoir est vilipendé ainsi que les islamistes mais aussi ces soi-disant opposants kabyles que le pouvoir avait corrompu en 1986 en leur attribuant des locaux commerciaux et des logements à la Nouvelle-Ville de Tizi Ouzou. La chanson est reprise dans cet album : "Anwi iyumi fkan di Tizi, Tihuna d yexamen, Tahia a sidi lwali, yesganen iqbayliyen".

    Matoub administre une gifle cinglante à ceux qui l’ont traité de raciste avec cet hymne à Boudiaf, le Président assassiné, qui n’était pourtant pas kabyle. Matoub est le seul chanteur à avoir vanté les mérites de cet homme et dénoncé sa liquidation. Il est vrai qu’il avait et le talent et le courage pour le faire. Mais juste après cette chanson, il prédit dans Epreuves de la révolution :

    Nous savons que lorsque le malheur aura pris fin

    Feront la récolte ceux qui ont allumé l’incendie

    Quant aux pauvres maudits,

    Ils ne seront pas aux célébrations ;

    La veuve esseulée se lamentera

    Abattue, inconsolable à l’épreuve.

    Mais Matoub restera éternellement l’Homme que Jean Jacques Rousseau décrit ainsi, comme s’il parlait de notre héros international : Toujours prêt à servir la patrie, à protéger le faible, à remplir les devoirs les plus dangereux, et à défendre, en toute rencontre juste et honnête, ce qui lui est cher au prix de son sang ; il met dans ses démarches cette inébranlable fermeté qu’on n’a point sans le vrai courage. Dans la sécurité de sa conscience, il marche la tête levée, il ne fuit ni ne cherche son ennemi.

    On voit aisément qu’il craint moins de mourir que de mal faire. Si les vils préjugés s’élèvent un instant contre lui, tous les jours de son honorable vie sont autant de témoins qui les récusent.

    Près de neuf ans après son assassinat, Matoub Lounès est plus que jamais le meilleur.

    Il suffit de visiter la Kabylie profonde pour le constater. Lui seul sait nous faire pleurer et seul lui sait essuyer nos larmes. Dommage pour ses assassins et leurs complices ! En le tuant, ils ont certes privé la Kabylie de son visage irradiant, de son sourire fascinateur et de son humour caustique mais point de sa voix unique. Ils ont surtout exaucé son vœu de ne pas mourir de vieillesse ni de lassitude.  Quelle destinée !

     Aomar Mohellebi

     Source :http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=30144&ed=MTM0OQ==



    Commentaire de Chantal (28/11/2006 05:48) :

    Un grand homme ce Matoub bisous


    Commentaire de amazigh (20/12/2006 01:43) :

    Matoub ( ma rouhagh)envoyé par Ivral


    Commentaire de amazigh (20/12/2006 01:46) :

    Dedicacée à tous les Kabyles http://www.dailymotion.com/video/xi2a1_matoub-ma-rouhagh Matoub ( ma rouhagh)envoyé par Ivral


    Commentaire de amazigh (20/12/2006 01:48) :

    http://www.kabylienews.com/weblog/cyberkabyle/gnral/2006/11/19/video__la_mo rt_de_matoub Un extrait du documentaire "La grande Manip". Evidement la theorie du Kituki est de splus discutable mais ca parle de Matoub


    Commentaire de Bgayet Kateb (09/01/2007 06:10) :

    Quand je lis ce bel article sur la façon qu'avait Matoub de vivre chacune de ses journées, je suis très émue et je le relis toujours avec autant d'émotions. Je ne connaissais rien de la Kabylie ni de Matoub en 1998 mais aujourd'hui, plus je m'intéresse à lui, plus j'en veux que des "sans noms connus" l'aient sauvagement tué et je déteste le pouvoir algérien.




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