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L’expérimenté gardien menacé ? ...Lounès Gaouaoui (JSK)
06/12/2006 01:48
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EN : Interview de Lounés Gaouaoui (L’expérimenté gardien menacé ?) 05/12 (02:24)
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A 29 ans, Lounes Gaouaoui est une des figures de la JS Kabylie de ce XXIe siècle. Arrivé au club en 1999, Gaouaoui a pris la relève du gardien Boughrara et est titulaire à la JSK depuis octobre 2001. Il est aujourd’hui un des rares joueurs encore présent et qui ont fait parti de l’épopée canarie vainqueur de trois coupes de la confédération africaine consécutivement (2000, 2001 et 2002). Champion d’Algérie en 2004 et 2006, le Kabyle né à Tizi Ouzou s’est même imposé avec l’Equipe Nationale. Avec une première sélection à Dakar en amical face au Sénégal (défaite 1-0) en 2001, Lounes compte aujourd’hui 23 sélections. Gardien de l’EN à la CAN 2002 au Mali et à la CAN 2004 en Tunisie, il est toujours titulaire avec les Verts aujourd’hui.
Un riche palmarès, un poste dans l’un des plus grands clubs du pays et cerise sur le gâteau, le même poste dans la vitrine du football algérien avec l’Equipe Nationale. Mais c’est trop beau pour que cela soit aussi calme, un orage est venu changer la donne. En effet, depuis cette saison Lounes Gaouaoui n’est plus assuré de garder son poste de titulaire chez les champions en titre. Le jeune Fawzi Chaouchi, arrivé cette saison à la JSK en provenance de la JS Bordj Menaïl, représente pour beaucoup la relève dans les buts kabyles.
Depuis plusieurs journées, Gaouaoui est relégué, pour la première fois depuis 5 ans, sur le banc des remplaçants. Chaouchi en a profité pour réaliser des performances intéressantes. Très ambitieux, le jeune gardien fougueux âgé 22 ans montre clairement les dents longues notamment lors de plusieurs déclarations tapageuses dans la presse nationale, ce qui lui vaut déjà une réputation de « grande gueule ».
Quant à Gaouaoui, les supporters lui reprochent un nombre croissant de buts « casquette » encaissés depuis quelques temps déjà et un début de saison moyen. La fin de carrière au club de son prédécesseur Boughrera avait été marquée par la même raison. Revit-on une autre fin d’époque ? Pas de chance pour Lounes, la JSK avait mal commencé la saison quand il jouait. Alors que depuis que Chaouchi est titulaire, les Canaris remontent au classement. Y a-t-il un lien de corrélation ? Lounes Gaouaoui n’a pas dit son dernier mot. Aït Djoudi, le énième entraîneur de la JSK cette saison, fait jouer la concurrence à ce poste. L’international algérien se battra jusqu’au bout pour récupérer sa place de titulaire.
Farid Taleb DZfoot.com
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Source : http://www.dzfoot.com/articles/article.php?article_id=1010 |
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DZFOOT D'OR 2006
03/12/2006 01:20
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DZFOOT D'OR 2006
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Comme chaque fin d'année, voici venu le temps de récompenser le meilleur joueur algérien de l'année.
La rédaction de DZfoot.com a selectionné 10 joueurs parmi les algériens évoluant aussi bien dans le championnat national qu'à l'étranger.
Vous avez jusqu'au dimanche 10 décembre pour voter en toute objectivité, et choisir le joueur qui aura marqué l'année et qui mérite selon vous de remporter le DZfoot d'Or 2006.
Bonne chance à tous les joueurs !
L'équipe DZfoot.com
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Source : http://www.dzfoot.com/dzfootor.php?hot_id=2068 |
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Le Buteur s’invite chez les Zidane
03/12/2006 01:13
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| LE BUTEUR 02/12/2006 |
Smaïl Zidane, le parcours d’un fils du pauvre Alors que Zinédine Zidane s’apprête à venir en Algérie en compagnie de son père, nous avons cru bon de brosser le tableau de ce dernier, émigré algérien emporté par la vague de l’exil durant les années de faim et de pauvreté. Nous avons rencontré Smaïl Zidane à la nouvelle maison familiale où il nous a reçus avec humilité et courtoisie. Le verbe posé, le ton bas, l’émotion à fleur de peau, il a raconté son parcours par des mots simples, agrémentant son récit par des citations du terroir.
Alternant le français et le kabyle, il ponctuait ses mémoires par de longs silences durant lesquels son regard se perdait, sûrement plongé dans des souvenirs convoqués non sans nostalgie. Pieux, Dda Smaïl a souvent évoqué Dieu. «Tout ce que Dieu nous apporte est le bienvenu», a-t-il souvent répété. Récit du destin d’un père aujourd’hui comblé.
Etre enfant dans la montagne, en période coloniale, sixième d’une famille nombreuse avec un père qui arrive très difficilement à joindre les deux bouts, Smaïl Zidane connaît très bien. Trop bien même. Dans le village Aguemoun haut perché sur la montagne surplombant la corniche bougiote, il souffrait en silence, le cœur laminé de voir ses parents et ses cinq grandes sœurs ne pas toujours trouver à manger. C’était «Le fils du pauvre», comme Mouloud Feraoun, son contemporain, a si bien décrit le vécu des enfants des montagnes dans son célèbre roman autobiographique. La période de l’adolescence n’est guère meilleure. A une époque où les vicissitudes de la vie faisaient devenir adulte à un âge précoce, il prend le parti de travailler afin d’aider son père. Sixième dans la hiérarchie des enfants, mais premier garçon, c’est à lui que revenait le rôle d’aller au charbon. «J’ai travaillé partout où je le pouvais avec pour seul espoir de ramener de quoi manger à la maison. C’était en général de petits boulots précaires dont le revenu n’était pas à la hauteur de mes attentes. J’ai travaillé en Algérie chez des Algériens, des Français, des Espagnols… Bref, partout où on peut gagner sa croûte. Mais je me suis rendu compte que je travaillais beaucoup pour si peu.»
C’est alors que l’idée de partir là où il pourrait gagner plus lui taraude l’esprit. Il avait tout juste 15 ans lorsqu’il pense partir en France, un pays où, lui a-t-on dit, il trouvera du travail. En plus de sa motivation d’aider sa famille, un autre paramètre l’encourage à franchir le pas : il a de la famille à Marseille, le port d’attache naturel de ceux qui quittent l’Algérie pour rejoindre l’autre rive de la Méditerranée. Il parvient à sensibiliser sa famille sur la nécessité de le laisser partir. Ses parents finissent par lui donner leur bénédiction.
1953 : 15 jours à Marseille et une grande désillusion
Voilà donc Smaïl Zidane débarquant à Marseille, anonyme dans la foule des centaines de voyageurs que déverse "el vavour" comme disent les Kabyles, cette arche de Noé des autochtones pour fuir le déluge de la pauvreté. Au moment où il pose le pied sur le port de Marseille en ce 17 septembre 1953, il était loin, très loin de s’imaginer que quelques décennies plus tard, il en deviendrait l’un des plus illustres résidents et que le nom de sa famille pour laquelle il se trouvait sur cette terre étrangère allait être scandé dans toute la France. Il est d’autant plus loin de l’imaginer que ses premiers jours à Marseille sont une douche froide : il ne trouve pas de travail. La désillusion est terrible. Lui qui a émigré pour aider les siens constate qu’à Marseille, il ne pourrait même pas s’aider lui-même. «Après une quinzaine de jours de recherches vaines, j’ai pris une décision : il fallait que je monte à Paris. Il y avait plus de chances d’y trouver du travail, m’avait-on dit.» Bercé par cet espoir et déterminé à trouver du travail, il quitte Marseille avec amertume avec l’intention de n’y revenir que pour visiter sa famille et débarque à Paris.
Pari gagné à Paris
A son grand soulagement, les perspectives de travail sont effectivement plus grandes. Il ne tardera pas à se faire embaucher comme ouvrier manœuvre dans le bâtiment. Il ne gagne pas grand-chose, mais il envoie chaque mois plus de la moitié de sa rémunération à sa famille à Aguemoun. C’est la seule idée qui l’aide à vaincre la nostalgie qui le prend souvent. «Beaucoup de gens croient que l’exil est facile. Ce n’était pas du tout facile pour moi. J’étais loin des miens, de mes repères, de mon village. C’est dur de changer d’environnement sans s’y être préparé.» Après quatre ans comme ouvrier manœuvre, il trouve un travail plus rémunérateur : ouvrier dans une usine de fabrication de fibres de diamants. Il y reste cinq ans, avec toujours la même motivation, les mêmes soucis concernant sa famille, la même nostalgie rejaillit à chaque vague à l’âme… A présent, il n’a qu’un seul désir : rentrer au bled. Son village et sa famille lui manque trop…
1962 : tout est prêt pour rentrer en Algérie
Un paramètre, une bonne nouvelle, va l’encourager à vouloir rentrer : l’indépendance de l’Algérie. «A ce moment-là, je me suis dit que j’allais sans doute avoir plus de chances de trouver un travail au bled. C’est le chômage et la pauvreté qui m’avaient poussé à m’exiler et j’ai estimé que, désormais, je pouvais travailler et gagner ma croûte en Algérie.» Il ne met pas beaucoup de temps à prendre sa décision : il va retourner en Algérie. En quelques semaines, il règle ses affaires à Paris, salue toutes ses connaissances et, au mois de novembre 1962, il descend sur Marseille afin de prendre le bateau, cette arche qui, cette fois-ci, va l’aider à fuir l’étouffement de l’exil. Il retrouve ainsi la ville qui l’a accueilli, mais qui lui avait tourné le dos, n’y ayant trouvé aucun travail. Bien sûr, il ne manque pas de faire un crochet au domicile de son oncle installé à Marseille pour le saluer, surtout qu’il l’avait aidé lors de son arrivée à Marseille neuf ans plus tôt. Il arrive pour passer deux ou trois jours chez lui, avant de prendre le large.
Quand l’amour s’en mêle…
Ce qui devait être le point final d’un chapitre de la vie de Smaïl Zidane va cependant prendre une tournure insoupçonnée. Venu à la rencontre de sa famille, il rencontre en même temps l’amour. Il fait, en effet, connaissance avec sa cousine. Elle lui plait et il demande sa main pour au moins accompagner son retour au bled d’une bonne nouvelle. La famille de son oncle accepte, mais à une seule condition : que Smaïl reste à Marseille. La perspective de voir la fille aller vivre en Algérie, où elle avait très peu de repères, ne réjouissait pas ses parents. «J’avais quitté Paris avec la perspective réelle de revenir en Algérie. D’ailleurs, je ne pensais qu’à mon village tout au long du voyage. Mais voilà que le destin s’en mêlait. Dieu en a voulu ainsi…» Partagé entre la nostalgie et l’amour, le cœur éploré de l’immigré balance longtemps avant de prendre le parti de l’amour. C’est ainsi que Smaïl Zidane pose ses bagages, cette fois-ci définitivement, à Marseille.
1963 : un nouveau départ à Marseille
Cette fois, la ville portuaire ne lui tourne pas le dos. Fort de son expérience de quatre ans acquise à Paris en tant qu’ouvrier manœuvre dans la bâtiment, il ne tarde pas à être embauché en tant qu’ouvrier spécialisé (plus tard, il changera d’activité en travaillant dans les grands magasins d’agroalimentaire Casino. Quelque temps après, on lui attribue un logement dans les HLM de La Castellane, un quartier du 16e arrondissement, au nord de la ville. L’année 1963 a donc constitué pour lui le début d’une vie familiale paisible agrémentée par la naissance de quatre garçons (Djamel, Farid, Noureddine et Zinédine) et d’une fille (Lila). Au souci de subvenir aux besoins de sa famille, il ajoute celui de veiller à leur bonne éducation. «A tous mes enfants, je recommandais de donner une bonne image d’eux-mêmes et de leur famille, de respecter autrui et d’être studieux à l’école. Respect et études, tel était mon credo.» Le fait que Zinédine ait frappé les esprits non seulement par son immense talent de footballeur, mais aussi par son humilité et sa timidité en dehors des terrains le rend fier, même s’il refuse à l’avouer.
En 1987, il subvient aux besoins de deux familles
En 1987, un tragique évènement vient bouleverser la vie de Dda Smaïl : son frère, le plus jeune de la famille, décède à Aguemoun, laissant derrière lui une veuve et quatre orphelins. «Nous étions seulement deux garçons dans la famille. Mon frère décédé, c’était à moi de subvenir aux besoins des siens.» Le pari était délicat : subvenir aux besoins de sa propre famille de 7 membres à Marseille et à celle de 5 membres de son frère décédé au bled, en ne comptant que sur son seul salaire. A l’époque, Zinédine avait seulement 15 ans. Il s’en remet à Dieu qu’il implore dans ses prières, fait des sacrifices, se prive de beaucoup de choses pour mener sa mission. Il fallait assurer l’équilibre, prendre souvent des nouvelles de ceux du bled, jouer au père à distance le cas échéant. C’était dur, très dur. «Les gens disent que ma plus grande fierté est de voir Zinédine acquérir une notoriété et une stature mondiales et d’entendre le nom des Zidane sur toutes les lèvres. Certes, c’est une fierté pour moi, mais ma plus grande fierté, celle qui me soulage et qui me fait dire que j’ai accompli une partie de mon devoir ici-bas, c’est d’avoir réussi à élever mes enfants et ceux de mon défunt frère», lâche-t-il les yeux embués et la gorge nouée par l’émotion. C’était son challenge, sa Coupe du monde, et il l’a remportée haut la main.
Hier comme aujourd’hui, rien n’a changé
Smaïl Zidane, l’immigré tranquille et discret d’une cité de banlieue, se retrouve ces dix dernières années extirpé de l’anonymat, un peu malgré lui. Le statut de père de star lui a été imposé par les médias alors qu’il n’a rien demandé. Cela ne l’a pas changé pour autant. C’est d’ailleurs à l’image de Zizou : modeste en toutes circonstances. A Marseille, Dda Smaïl continue de mener une vie paisible, remerciant chaque jour Dieu d’être en bonne santé et de manger à sa faim. «C’est l’essentiel. Tout le reste est accessoire car nous ne sommes pas éternels sur Terre.» Il n’a pas changé et ne pense pas changer. Même retraité, il continue à bricoler dans sa maison de Les-Pennes-Mirabeau, par habitude et par conviction. On ne change pas un homme à qui la vie a appris les vertus de l’effort…
Farid Aït Saâda
"Ne déracinez jamais un arbre !"
«Vivez-vous en Algérie ?» C’est ainsi que Smaïl Zidane a entamé la discussion. «Oui.» «Vous avez de la chance, mon garçon. C’est une chance, une grande chance, de vivre et de grandir là où on est né. Je n’ai pas eu cette chance», confie-t-il. «Prenez un arbre. Si on le plante dans un endroit où, en grandissant, il n’aura pas assez d’espace pour se développer, ce serait une erreur de le déraciner pour le replanter ailleurs. Même si on le met dans un plus grand espace, cet arbre perdra de son naturel car il a été arraché de ses racines. Alors, mieux vaut laisser l’arbre là où il était plutôt que de le dénaturer», nous a-t-il expliqué. Même déraciné, Dda Smaïl n’a pas oublié la sagesse du terroir.
«Slimane Azem m’a profondément marqué»
Durant les années d’exil, Smaïl Zidane a été rongé par la nostalgie. Débarqué dans un pays qu’il ne connaît pas, il se laisse souvent bercer par le souvenir des oliviers, du relief rocailleux de la montagne et des cours d’eau. Alors, pour replonger dans le bled, il se laissait bercer par les chansons. Il écoutait souvent Taleb Ourabah, mais celui qui l’a marqué -comme des génération de Kabyles émigrés- est le regretté Slimane Azem, celui qui, exilé contre son gré, a chanté le plus et le mieux les souffrances des exilés. «Je l’ai rencontré plusieurs fois : en 1954, en 1956, en 1966… A chaque fois, c’était un vrai plaisir de discuter avec lui. Nous partagions la même souffrance, la même déchirure née de l’éloignement.» Un couplet tiré d’une célèbre chanson troublait particulièrement Dda Smaïl. Dda Slimane y raconte qu’il avait pris le bateau pour rentrer au pays, mais qu’au moment où il allait poser pied à terre, il se réveillait et se rendait compte qu’il s’agissait seulement d’un rêve. «Ce couplet me faisait pleurer à l’époque rien qu’en l’écoutant», se souvient-il. «Incontestablement, Slimane Azem m’a profondément marqué.»
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| par LE BUTEUR |
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Championnat national de première division match retard : Usmb 0-jsk 1
28/11/2006 04:48
Sport (Mardi 28 Novembre 2006)
Dabo, la terreur !
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En quatre jours, la JSK a réalisé deux précieux succès qui lui ont permis, d’abord, de dissiper définitivement le doute, ensuite de gagner des places supplémentaires au classement général, qui lui permettent de mettre la pression sur le leader et ses poursuivants. Hier, les camarades de l’excellent Dabo ont pu déjouer le piège que leur a tendu Kamel Mouassa à Blida, en lui chipant les trois points de la victoire qu’il ne pensait jamais laisser sur sa propre pelouse. Ceci dit, le match fut d’un niveau acceptable où les deux équipes ont fait valoir leurs atouts ; l’USMB a joué de malchance, puisqu’elle a raté une multitude d’occasions qui auraient pu donner une autre tournure au match, si Chaouchi le keaper des Canaris n’était pas là. Le goal a, à lui seul, réussi à sauver deux balles de buts que tout le monde avait vu au fond des filets, sur deux tirs puissants de Smaïl Diss (73’ et 94’). Ses interventions ont donc permis à son équipe de revenir victorieuse. La dynamique des victoires enclenchée depuis l’arrivée d’Azzedine Aït Djoudi à la barre technique a créé le déclic tant attendu par les fans Kabyles qui sont revenus en force ces dernières semaines. Hier, il a tissé une stratégie qui s’est avérée concluante, en incorporant des joueurs à vocation offensive, Wassiou, Yacef, et Dabo. Il a ainsi mis plus de pression sur la défense de l’USMB qui a craqué au début de la seconde période, lorsque Harbèche fait une passe latérale suicidaire au niveau rond central que Nassim Hamlaoui anticipe pour lancer en profondeur son coéquipier Dabo pourtant très surveillé par Diss. Dabo s’engouffre et résiste à la charge des défenseurs pour battre l’infortuné Samadi (58’).
Dabo : “Il faut surtout féliciter notre gardien” Ce but, le sixième pour Le Malien, le place désormais à la 1re place du classement des buteurs. Dans un entretien à paraître demain, le Malien nous dira : “En fait, je suis très content pour cette victoire qui n’a pas été facile à arracher face à un coriace adversaire, on a vraiment souffert. La JSK est entrain de créer des surprises, je suis très fier de mon équipe qui revient en force ces derniers temps, c’est tout à notre honneur et à notre public. Mon but n’est pas important pour moi dans la mesure où c’est toute l’équipe qui en tiré profit, il ne faut pas oublier le brio de notre gardien qui a sauvé un but durant les derniers temps du match.”
Hannachi : “Objectif, la 2e place” Il était tout heureux en fin de partie, il a congratulé tout le monde, on sentait qu’il venait de se débarrasser d’un lourd fardeau, son équipe vient de gagner à l’extérieur, ce succès lui permet de se replacer, Hannachi sait que son groupe est en train de remonter la pente, il nous dira en fin de match que “l’objectif de la JSK est la 2e place, l’Entente de Sétif est bien placée pour arracher le championnat. Notre succès d’aujourd’hui est judicieux, il arrive au bon moment et confirme ce que je ne cesse de dire depuis longtemps, à savoir la JSK fera un retour en force en championnat. On doit rester lucide pour ne pas tomber dans l’autosatisfaction”.
R. A.
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Chut ! la Jsk arrivent
25/11/2006 00:23
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JSK 1 - WAT 0
Par : Mohamed Haouchine
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Stade du 1er-Novembre : temps ensoleillé, tartan bien arrosé, affluence moyenne, arbitrage de M. Benaïssa, assisté de MM. Chenaoua et Aouina. Avertissements : Hadjou (4’), Abdellaoui (23’) pour le WAT, Meftah (30’) et Boudjakdji (70’) pour la JSK. Expulsion : Bougherara (4’) pour le WAT. But : Dabo (20’). JSK : Chaouchi, Abdeslam, Douicher, Meftah, Zafour, Herkat, Hamlaoui, Boudjakdji, Athmani (Daoud 60’), Dabo (Hemani 67’) et Yacef (Oussalah 83’). Entraîneur : Aït Djoudi. WAT : Zitouni, Kerris, Boukhiar (Sylla 80’), Bougherara, Bourassi, Abdellaoui, Hadjou, Tounkob (Dif 61’), Djallit, Chaïb (Hachemi 71’) et Tebbal. Entraîneur : Bira.
Décidément, la JSK relève la tête de match en match, puisque les Canaris ont enclenché leur quatrième résultat positif d’affilée face au WAT pour quitter finalement la zone dangereuse, en attendant de disputer encore ses deux matches retard face à l’USM Blida et l’ASO Chlef pour chasser d’ici là les “vieux démons” et se rassurer surtout pour la suite du parcours. Certes, cette victoire fut pénible et, surtout, longue à se dessiner face à une formation tlemcénienne coriace et combative à souhait, mais le mérite des Canaris réside certainement dans leur volonté à arracher une précieuse victoire, même si la manière n’y était pas. “Dans ce genre de situation, l’essentiel est de glaner le maximum de points pour sortir la tête de l’eau et apporter progressivement les correctifs qui s’imposent”, déclarait, à juste titre d’ailleurs, le coach Aït Djoudi à l’issue d’un match tout juste moyen mais indécis et palpitant de bout en bout. Et si le coach kabyle était visiblement ravi de ces trois nouveaux points dans la cagnotte, il n’en fut pas de même pour son homologue tlemcénien, Abdelkrim Bira, qui, à l’instar de toute son équipe, avait bien du mal à cacher sa grosse frustration à l’issue d’un duel très serré, où le WAT aurait pu aspirer à l’égalisation en seconde période. Pis, Bira ne cessait de fulminer après l’arbitre international, M. Benaïssa, qu’il accuse d’avoir “déstabilisé le WAT en début de partie”, suite à l’expulsion prématurée du défenseur central Bougherara tout au début du match. On jouait pratiquement la 4’ de jeu à peine lorsque Yacef, qui filait droit au but, fut “plaqué” par Bougherara, et l’homme en noir n’hésita pas à brandir le carton rouge à l’encontre de ce dernier qui était en position de dernier défenseur. Un tel assommoir aura littéralement ébranlé le moral des Tlemcéniens, d’autant plus que Hadjou prenait aussi un carton jaune pour contestation de décision (4’), alors que ce “vieux renard” de Yacef ne se gêna point pour percuter le poteau gauche sur le coup franc qui s’en était suivi (4’). Avec une entame de match aussi controversée, la défense tlemcénienne versa quelque peu dans l’affolement et le revenant Dabo allait profiter d’un centre bien ajusté de Meftah pour planter une “tête” acrobatique en pleine lucarne (20’), malgré les contestations vaines des visiteurs auprès de l’arbitre. Ce même Dabo faillit ensuite récidiver sur une autre “tête” plongeante consécutive à un centre de Douicher, mais Abdellaoui sauva in extremis son camp (30’). L’on pensait alors que la JSK allait droit vers une victoire aisée, mais c’était compter sans le sursaut d’orgueil des Tlemcéniens qui, malgré leur infériorité numérique, sortirent de leur coquille et firent preuve de beaucoup plus d’audace en seconde mi-temps, où un centre de Tebbal trouva à la réception Tounkob qui faillit égaliser de la tête n’était la baraka du jeune Chaouchi (50’). Ayant senti le vent de la révolte dans le camp d’en face, les Kabyles réagirent quelque peu et Boudjakdji profita d’un beau relais avec Hamlaoui pour adresser un tir puissant qui trouva Zitouni à la parade (58’). Le même Zitouni allait se signaler encore en devançant d’un cheveu Yacef sur un centre du buteur Dabo (72’), mais ce fut bien le WAT qui gâchait la dernière balle de match par le biais de Tebbal, lequel ratait le dernier contrôle de la balle alors qu’il était idéalement placé au point de penalty pour pouvoir remettre les pendules à l’heure (79’).
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Source : http://www.liberte-algerie.com/foot/edit.php?id=57615
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La JS Kabylie sort de la zone rouge
24/11/2006 01:01
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D1/11e J : La JS Kabylie sort de la zone rouge ("Le Paradou second")
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A Tizi, le champion sortant se défait d’un Tlemcen accrocheur et sort pour la première fois de la zone rouge. Ce fut dur au stade du 1er novembre face à des widadis réduits à 10 dès la 3e minute mais qui eurent le mérite de faire douter la JSK tout au long de la seconde période. Le Paradou AC atomise Belouizdad 3 à 0 et se retrouve second du classement à égalité avec Béjaïa qui a battu Batna 1 à 0 sur un but de Chaouch. L’USMA poursuit son parcours en dents de scie et perd face à L’ASM Oran dans l’ultime minute des arrêts de jeu, 2 à 1. Le MCO quand a lui ramène un bon nul de Blida et plonge l’USMB dans la crise.
Rappelons que les trois matchs concernant les représentant algériens en Arab Champion league ont été reportés.(HF, photo el heddaf)
> Résultats, Classements et Statistiques > Classement des buteurs
Source : http://www.dzfoot.com/
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JSK - Hannachi signe et persiste
21/11/2006 06:02
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| «L’AGE aura bel et bien lieu le 23 décembre» |
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http://www.lebuteur.com/stories.php?story=06/11/18/9006548 |
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Vous l’avez certainement remarqué, mais les déclarations de Mohand-Cherif Hannachi se font de plus en plus rares à la presse. Une manière pour lui d’éviter la polémique en ce moment où la JSK a plus besoin de sérénité. Il aurait même confié à ses proches que tant que son club n’est pas sorti de l’auberge, il n’adressera aucun mot à la presse. Toujours est-il, Hannachi a dû faire entorse à cette règle qu’il s’est imposée, puisqu’il a accordé un long entretien à nos confrère de la Radio chaîne 2, au cours duquel il est revenu sur la situation actuelle de son club, ses relations avec Ait Djoudi, son avenir à la tête de la JSK. Avec son habituel franc-parler, le boss kabyle a répondu sans ambages aux questions de notre confrère. De prime abord, Hannachi a réitéré sa décision de tenir l’AG élective du club le 23 décembre prochain. «Je suis un démocrate et je tiens à réitérer pour la énième fois que l’AG élective se tiendra comme nous l’avions annoncé dernièrement le 23 décembre.» Toujours est-il que Hannachi a pris le soin de ne pas divulguer ses intentions de présenter sa candidature lors de cette AGE. Malgré l’insistance du journaliste, Hannachi n’a pas voulu se prononcer, du moins pas dans l’immédiat. Une manière de maintenir le suspense jusqu’au bout. «Franchement, pour l’instant, je ne veux pas me prononcer là-dessus, pour la simple raison que je n’ai encore rien décidé.» a t-il répondu. Il faut dire que dans l’état actuel des choses, il est vraiment difficile de deviner les intentions de Hannachi, même s’il ne faut pas aussi s’étonner de le voir déposer sa candidature.
«La JSK n’est pas un club qu’on gère avec un directoire» La question que d’aucuns se sont posées, en entendant Mohand-Cherif Hannachi annoncer la tenue de l’assemblée élective au 23 décembre prochain, pourquoi ne se retire t-il pas maintenant puisqu’il en a l’intention comme il le présume? C’est pratiquement la même réflexion qui revient la plupart du temps. Même, Mouloud Iboud qu’on considère comme le principal opposant de Hannachi s’est posé la même question lors de son passage à l’émission Addal+ sur Berbère TV: «Soit il se retire maintenant et provoque l’assemblée élective, soit il va au bout de son mandat, puisqu’il est élu pour quatre ans.» A cela Hannachi répond :«Je crois que ce n’est pas la première fois que j’organise une assemblée élective au cours de mon mandat. Pas plus tard que la saison dernière, j’ai annoncé que tous ceux qui veulent se présenter n’ont qu’à déposer leurs candidatures. Finalement, aucun ne s’est manifesté. Je maintiens mon engagement pour encore cette fois-ci. Ils se disent capables de rapporter de l’argent et de révolutionner le club, moi je dis que la JSK ne demande que cela. Maintenant pour revenir à votre question, j’estime ,et c’est ma propre conviction, que la JSK n’est pas le genre de club que gère un directoire. Je crois que nous avons des hommes capables à Tizi Ouzou de diriger le club, donc pourquoi passer par un directoire. Moi, je pense que la nomination du nouveau président doit se faire d’une manière légale et dans les règles de l’art. Certains disent que Hannachi veut s’approprier le club, à ces gens - là, je répondrai que je ne suis pas éternel.»
«Des joueurs ont été menacés» Hannachi a révélé instantanément une vérité qui pourrait être dangereuse si les révélations du président kabyle selon lesquelles des joueurs de la JSK auraient reçu des menaces s’avéraient fondées. En effet, selon le boss kabyle, certains de ses joueurs sont menacés sérieusement par des personnes que tout le monde connaît à Tizi Ouzou, par des appels anonymes et des SMS. «Franchement, comment voulez-vous qu’un joueur, qui reçoit la veille par SMS ou par des appels anonymes des menaces, se donne à fond sur le terrain. Ce qui s’est passé ces derniers temps est très grave et on ne peut pas se taire. Ces gens qui excellent dans les coups bas sont connus de tous à Tizi Ouzou et croyez-moi, on ne les laissera pas faire. D’ailleurs, le public qui est venu à ces dernières rencontres, nombreux au stade, leur a donné une bonne leçon d’honnêteté et de fidélité», dira Hannachi.
Nouveau stade : les travaux de terrassement débuteront le mois prochain Cela fait plus de quatre années qu’on a annoncé en grande pompe d’ailleurs la construction du nouveau stade de la JSK. Depuis rien n’a bougé. Le projet reste toujours à l’état de vœux pieux puisque rien n’a été fait. Le début des travaux est à chaque fois reporté au point de désespérer les plus optimistes. Mais apparemment Hannachi a reçu des garanties pour que les travaux débutent le mois prochain «Franchement, le wali que j’ai rencontré tout à l’heure, m’a vraiment rassuré. Il m’a promis qu’il veillera lui-même à ce que les travaux de terrassement débutent le mois prochain. En plus de cela, les travaux ne se limiteront pas à la construction du stade, mais c’est tout un complexe qui sera construit. Il y aura entre autre, un terrain réplique doté d’une tribune pour les matches amicaux et les entraînements, un hôtel, un parking de 8000 places et un centre commercial tout autour. En tout cas, je m’engage à ce que ce projet soit réalisé dans les meilleurs délais», rassure t-il.
«Le choix de l’adjoint se fera d’un commun accord avec Aït Djoudi» La nomination d’un entraîneur adjoint continue de faire l’actualité du côté de la ville des Genêts, puisque jusqu’à jeudi, les dirigeants kabyles n’avaient toujours pas tranché sur la question. Moussa Saïb, qu’on voyait comme le parfait candidat à ce poste, s’est retiré après une semaine de travail, vu l’ampleur de ses ambitions. Du coup, ce poste est resté vacant. Plusieurs noms ont été proposés, mais aucune décision n’a été prise, du moins pour l’instant. La nomination d’un entraîneur adjoint n’est plus qu’une question de temps. «Pour le moment Azzeddine travaille seul, et je crois que jusqu’à maintenant, il ne s’en est pas mal sorti. Il a toute ma confiance et celle du comité directeur. Maintenant, concernant la nomination d’un adjoint, cela est toujours d’actualité. Plusieurs noms nous ont été proposés. Nous prenons tout notre temps pour choisir le candidat idéal. Cela se fera d’une manière collégiale. J’entends par là que rien ne sera décidé sans l’approbation de Azzeddine qui est quand même dans son droit de choisir avec qui il veut travailler. Nous allons réfléchir à la question et nous prendrons tous les deux la bonne décision.» Achour Aït Ali
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