Je me rappelle cette nuit d'orage Entouré de mon père et de ma mère En exil dès mon jeune âge J'ai préparé mes affaires Pour mon premier voyage M'exiler au-dela des mers
Je revois d'ici mon village Et tous ceux qui me sont très chers Pour moi ce paysage Est le préféré de la Terre
L'Algérie, mon beau pays Je t'aimerais jusqu'à la mort Loin de toi, moi je veillis Rien empêche que je t'adore Avec tes sites ensoleillés Tes montagnes et tes décors Jamais je ne t'oublierais Quelque soit mon triste sort
Seul, je me parle à moi-même J'ai failli à mon devoir J'ai mené une vie de bohème Et vécu dans le cauchemar Quand je chante ce poème Je retrouve tout mon éspoir
Tizi-Ouzou en Kabyle signifie "col des genêts" ; mais c'est à ces fleurs de montagnes qui couvrent ces pentes que la ville doit son nom. Tizi-Ouzou est située à mi-chemin entre la Méditerranée et les hauts sommets du Djurdjura.
«Mais la paix renaîtra un jour et mes chants parmi vous célébreront à nouveau le printemps si cher à nos cœurs..». L'auteur de ses lignes s'appellait Lounès Matoub, star de la chanson kabyle et héros dans sa région natale, la Kabylie.
Photo haut : Lounès avec son grand-père.
Commentaire de yacine (29/11/2008 20:38) :
slt cava yarham babak tu peux m'envoyer les chonssons de
matoub(kumisar,tirgin)
wellah ghir eddir fiya plaisair
mon compte est : yacinou-2007@hotmail.fr
Il était une fois un chanteur rebelle. Un chanteur qui n’hésitait pas à dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas. Un chanteur-combattant, un chanteur-hurlement, un chanteur-vérité qui bousculait et bouscule encore avec force et brutalité les certitudes les plus ancrées, les convictions les plus solides, les visions les plus répandues. Il était une fois, Matoub Lounès.