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La jeunesse d'Albert
20/04/2008 07:33
Bonjour ,
Albert, un Breton du terroir, un fils de paysan, né en 1934 (73 ans), nous raconte sa jeunesse, jusqu'à l'âge de 23 ans où il acheva son service militaire obligatoire en Petite Kabylie. En 1956 et 1957, cet homme bon et sensible participa contre son gré à la guerre dite de « pacification et de maintien de l'ordre », un épisode atroce qui cache bien son nom. Il est revenu dans sa belle province, la Bretagne, traumatisé par l'expérience vécue en Algérie, comme la plupart de ses camarades de régiment. Il témoigne, il nous dit ce qu'il a vécu : la dure vie dans le bled, les marches forcées sur les djebels, les ratissages du terrain, les contrôles des villages : Béni-Ourtilane, El-Maïn, Bouhamza, Freha, Djahnit, Ouled Sidi Idir, les combats, les traquenards et les atrocités perpétrées par l'un et l'autre camp. Mais aussi, cet homme pacifique, soumis aux ordres de ses supérieurs et contraint d'obéir, réprouvait dès le départ une guerre qu'il jugeait perdue d'avance - on ne lutte pas contre un peuple qui combat pour la liberté et aspire se libérer du joug de la colonisation -, et il ne cache pas sa sympathie pour les population kabyles victimes de la guerre. A ces « pauvres parmi les pauvres », les soldats français, qui avaient souvent faim et soif, prenaient encore leurs maigres réserves de nourriture, et augmentaient leur dénuement. Pendant qu'il « crapahutait » dans les djebels, et qu'il assistait, contre son gré, à des scènes pénibles, Albert fit la promesse de témoigner. Quarante huit années après son retour en France, il témoigne, mais, en son âme et conscience, il ressent toujours le poids énorme de la barbarie. Combien de jeunes du contingent, victimes de la guerre d'Algérie, ont osé témoigner ? Presque pas ! Le mal reste tapi au fond de leurs mémoires, plus insidieux qu'un serpent. Certains se sont suicidés, la plupart se sont tus, renfermant à tout jamais leurs terribles souvenirs ; ils en souffriront jusqu'à la mort. A partir du récit d'Albert, j'ai écrit un livre de témoignages Il s'intitule : « La Jeunesse d'Albert ». Ceux qui ont vu le film « Ennemi intime », apprécieront. Ce livre vient d'être édité chez LIV'EDITIONS, au Faouët. (56320) BP 15. Site du livre : http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?b=livre_fiche&id=247&PHPSESSID=7ce816ce120bdae70eb81102f5d7a6a6
Cordialement Marcel Gozzi
http://www.amazon.fr/gp/search/171-9485720-0715458?search-alias=stripbooks&field-author=Gozzi%2C%20Marcel http://www.amazon.fr/Souvenirs-Chien-Chien-Goz-Marzic/dp/2748171640/sr=11-1/qid=1167743870/ref=sr_11_1/402-6458333-9224944
http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=7579
Commentaire de Soleildevie (10/09/2008 21:58) :
Je te souhaite
des sourires quand la tristesse
t' envahit
du réconfort quand tu crois
ne pas avoir le moral
de la confiance quand tu as
des doutes
beaucoup d'amour
à donner et à recevoir
je te souhaite
une excellente semaine
MARTINE
TRES EMOUVANT A LIRE
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Tamazight sur les vols d'Air Algérie et de Royal Air Maroc...
15/04/2008 22:06
Tamazight sur les vols d'Air Algérie et de Royal Air Maroc
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- Étant donné l'importance de la communauté amazighophone établie au Canada qui représente, une part non négligeable et appréciable de la clientèle des compagnies aériennes " Air Algérie " et " Royal Air Maroc " , - Étant donné la volonté politique déclarée de promouvoir la culture amazighe ancestrale ainsi que les progrès tangibles enregistrés par cette cause tant en Algérie qu'au Maroc. - Étant donné l'article 3-bis de la Constitution algérienne qui stipule que " Tamazight est également langue nationale. L'état œuvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés linguistiques à travers le territoire national " , - Étant donné le discours d'Agadir du 17 octobre 2001 dans lequel sa Majesté Mohamed VI a reconnu officiellement et solennellement " l'Amazighité en tant que fondement de l'identité marocaine " - Considérant qu'il est temps de traduire cette volonté politique par des actions concrètes qui octroient une véritable place à Tamazight dans l'ensemble des institutions des deux pays en particulier dans des secteurs où la communication s'avère un outil privilégié pour maintenir et renforcer la relation avec la clientèle, Nous, signataires de cette pétition, demandons aux autorités compétentes d'intégrer Tamazight comme langue et moyen de communication sur les vols reliant l'Algérie et le Maroc au Canada au même titre que les autres langues actuellement en usage. Nous somme convaincus que l'introduction de Tamazight aux côtés de l'arabe, du français et de l'anglais contribuera à faire connaître la richesse linguistique de nos deux pays à l'étranger et consolidera à coup sûr la fidélité de la clientèle à ces deux compagnies. De plus, cette initiative contribuera au renforcement du sentiment d'appartenance et de fierté de la jeunesse algérienne et marocaine à sa terre d'origine. Nous espérons, par cette démarche, promouvoir l'image de diversité et de richesse culturelle de nos deux pays. Destinataires : MM. les Ministres des transports d'Algérie et du Maroc MM. les Ambassadeurs d'Algérie et du Maroc au Canada MM. les P.D.G. des Compagnies aériennes Air Algérie et Royale Air Maroc |
08 avril 2008. Le Centre Amazigh de Montréal. |
Pour signer la petition aller sur :http://www.amazigh-quebec.org/page.php?page=petition&titre=P%E9tition
Source : http://www.amazigh-quebec.org/
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Commentaire de CHAMANE (16/04/2008 15:10) :

Je viens te souhaiter une bonne fin de journée
et te faire des BISOUXXXXXXXXXXXXXX
http://chamane.vip-blog.com
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Commentaire de Passionneesdelacreas (18/04/2008 16:13) :

Un petit coucou rapide en ce beau vendredi pour vous souhaitez un bon début
de week end..ce n'est pas mon habitude de passer comme ça en coup de
vent sans prendre la peine de mettre un petit commentaire perso pour
chacun(e) d'entre vous alors veuillez m'excuser si
aujourd'hui je ne le fais pas..je suis un peu a cours de temps..
Je vous embrasses bien fort à bientot
http://passionneesdelacreas.vip-blog.com
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Commentaire de Samir Ben Djafar -correspondant el watan-Montreal (19/04/2008 16:00) :
Célébration du printemps berbère
Une pétition pour tamazight sur le vol Alger-Montréal ..............
Les initiateurs de la pétition restent « convaincus que l’introduction de
tamazight aux côtés de l’arabe, du français et de l’anglais contribuera à
faire connaître la richesse linguistique » de l’Algérie à l’étranger.
...............................
A la veille de la célébration du Printemps berbère, le Centre amazigh de
Montréal (CAM), a lancé une pétition en ligne pour l’introduction de
tamazight sur les vols d’Air Algérie à destination du Canada. Les
initiateurs de la pétition, disponible en ligne à l’adresse
www.amazigh-quebec.org, ciblent aussi bien Air Algérie que Royal Air Maroc,
les deux compagnies maghrébines qui se partagent toute la clientèle
berbérophone de la région. Khelifa Hareb, Algérien vivant au Québec, un des
rédacteurs du texte de la pétition, se rappelle que lors de son dernier
déplacement d’Alger à Montréal sur Air Algérie « une bonne partie des
passagers était composée de personnes âgées qui ne parlaient ni l’arabe ni
le français ». Les hôtesses avaient beau expliquer les consignes de
sécurité en bon arabe, français et anglais, il était clair que ces
passagers étaient hors du coup. « Tout ceci sur un vol d’une compagnie d’un
pays dont la Constitution a consacré tamazight comme l’une des langues
nationales avec l’arabe », explique cet informaticien de formation
rencontré dans le quartier Petit Maghreb alors qu’il collait les affiches
pour l’événement du CAM célébrant le Printemps berbère ce samedi à
Montréal. Au-delà des revendications politiques et culturelles légitimes,
les rédacteurs de la pétition la présentent comme une perspective de
service à la clientèle. Ainsi, pour le cas de l’Algérie, ils font le
constat que « l’importance de la communauté amazighophone établie au Canada
» représente « une part non négligeable et appréciable de la clientèle »
d’Air Algérie. Ils estiment aussi qu’il est temps de traduire la volonté
politique « par des actions concrètes qui octroient une véritable place à
tamazight dans l’ensemble des institutions », particulièrement celles « où
la communication s’avère un outil privilégié pour maintenir et renforcer la
relation avec la clientèle ». Ils restent « convaincus que l’introduction
de tamazight aux côtés de l’arabe, du français et de l’anglais contribuera
à faire connaître la richesse linguistique » de l’Algérie à l’étranger et
poussera la clientèle d’Air Algérie à plus de fidélité. L’idée de la
pétition a commencé à germer en décembre dernier, se rappelle Khelifa
Hareb. Le but est de ramasser le maximum de signatures auxquelles elle sera
adossée. Elle sera destinée, entre autres, au ministère des Transports, au
PDG d’Air Algérie ainsi qu’à l’ambassade d’Algérie au Canada. « Nous
comptons même adresser une copie aux députés de l’APN », ajoute Khelifa
Hareb. Pas en panne d’idées, ce dernier suggère que les berbérophones ne se
feront pas prier pour voyager avec la compagnie qui introduira tamazight la
première. A noter enfin qu’Air Algérie vient de décider d’ouvrir très
prochainement une représentation officielle au Canada. Elle sera dirigée
par Abdelkrim Laouar. Son siège sera à Montréal. Jusqu’à présent, la
compagnie se faisait représenter par un agent général de vente.
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=92166
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Commentaire de Mourad Hammami...© La Dépêche de Kabylie (21/04/2008 01:09) :
Ils souhaitent entendre les stewards en tamazight........................
Les Berbères du Canada interpellent Air Algérie et la Royal Air
Maroc...............................
Le Centre Amazigh de Montréal (Canada) a lancé le 8 avril dernier une
pétition à travers laquelle il demande l’introduction et l’utilisation de
la langue berbère par les compagnies “Air Algérie” “Royal Air Maroc” vers
le Canada.
La revendication de cette organisation basée au Canada repose sur plusieurs
arguments. Selon eux, la communauté amazighophone établie au Canada
représente une part non négligeable et appréciable de la clientèle des
compagnies Air Algérie et Royal Air Maroc.
Pour l’Algérie l’article 3-bis de la Constitution algérienne stipule :
“Tamazight est également langue nationale. L’Etat œuvre à sa promotion et à
son développement dans toutes ses variétés linguistiques à travers le
territoire national.”
Pour le Maroc, ils se réfèrent au discours d’Agadir du 17 octobre 2001 dans
lequel le roi Mohamed VI a reconnu officiellement et solennellement
l’Amazighité en tant que fondement de l’identité marocaine.
Pour le Centre amazigh de Montréal : “Ils est temps de traduire cette
volonté politique par des actions concrètes qui octroient une véritable
place à tamazight dans l’ensemble des institutions des deux pays, en
particulier dans des secteurs où la communication s’avère un outil
privilégié pour maintenir et renforcer la relation avec la clientèle”,
peut-on lire dans ce communiqué. Et d’exprimer leur demande :”Nous,
signataires de cette pétition, demandons aux autorités compétentes
d’intégrer tamazight comme langue et moyen de communication sur les vols
reliant l’Algérie et le Maroc au Canada au même titre que les autres
langues actuellement en usage.” Selon cette organisation, l’introduction de
tamazight aux côtés de l’arabe, du français et de l’anglais contribuera à
faire connaître la richesse linguistique des deux pays à l’étranger et
consolidera la fidélité de la clientèle à ces deux compagnies.
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=54449&ed=MTc5MQ==
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Commentaire de T.O.©Kabyle.com (21/04/2008 01:11) :
La jeune équipe du Centre Amazigh de Montréal apporte un nouveau souflle à
cette organisation. En effet, avec Khelifa Hareb, Kamal Serbouh, Arezki
Ait-Ouahioune et plusieurs de leurs amis (Boualem, Achour, Mabrouk et
beaucoup d'autres), plusieurs actions ont vu le jour, comme la
pétition suivante. Nous tenons à les féliciter pour cette initiative. TO
http://www.kabyle.com/tamazight-sur-les-vols-dair-algerie-et-de-royal-air-maroc-1345-190408
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Commentaire de Rédaction de Liberte- RADAR- (21/04/2008 23:30) :
Le Centre amazigh de Montréal vient de lancer une pétition afin de
promouvoir tamazight et introduire son usage courant à bord des compagnies
de navigation aérienne nationale, comme Air Algérie et Royal Air Maroc
(RAM), aux côtés des langues française, anglaise et arabe. Les initiateurs
motivent leur démarche par l’importance de la communauté amazigh établie au
Canada et qui représente une part non négligeable et appréciable de la
clientèle de ces deux compagnies. Cette pétition sera ensuite adressée aux
ministres des Transports algérien et marocain, aux ambassadeurs des deux
pays au Canada et aux P-DG des compagnies aériennes Air Algérie et Royal
Air Maroc.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=93432&titre=Tamazight%20à%20bord%20des%20vols%20d’Air%20Algérie%20et%20de%20Royal%20Air%20Maroc
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Autonégation ou complexe de colonisé ?
15/04/2008 21:58
Ils ont pour noms, Massinissa, Jugurtha, Juba, Gaïa. La plus part sont nés au Canada de parents berbères. Ils pratiquent le hockey, supportent les Canadiens de Montréal et adoptent, jusqu’au détail près, le comportement des enfants québécois. Ils fréquentent les restaurants de service rapide et aiment les muffins et les bagels. Inutile de leur parler de Matoub, Ait Menguellet ou Ferhat Mehenni, ils n’ont d’oreilles que pour le rock et le blues. Outre leur étonnante familiarité avec la langue française, ils se mettent à l’apprentissage de l’anglais. Leurs héros ? À peine s’ils peuvent nous livrer quelques noms kabyles. Ils connaissent Jean-Talon, Papineau, Maisonneuve, Jeanne Mance et Brébeuf mais non Abane Ramdane, Si Mohand Ou M’hand et Arezki El Bachir.
Tout semble s’être passé ailleurs que dans la terre de leurs ancêtres. Les valeurs traditionnelles qui fondent la société kabyle ? Ils ne comprennent que dalle ! Première synthèse plus au moins objective : la mémoire qu’ils apprennent n’est pas la leur, mais il y a plus grave encore : la méconnaissance de la langue berbère par ces bourgeons nés en Amérique du Nord.
Il m’arrive souvent de rencontrer des couples kabyles à Montréal. La femme autant que l’époux ont vu le jour, vécu et grandi dans les montagnes de Kabylie. Comme moi, ils ont été élevés dans cette langue kabyle qui recèle une grande charge affective. C’est cette langue qui a nourri nos passions, nos sensations et nos rêves et dans laquelle se sont libérés nos étonnements et nos premières tendresses.
J’accuse…
Aujourd’hui encore, j’imagine avec une douce affection le bonheur éprouvé par ma mère quand, nourrisson, j’ai balbutié mes premières syllabes en kabyle. Pour m’endormir, je m’en souviens, elle me racontait le conte de Tseryel, l’ogresse dont j’ignorais la morale et la dimension psychologique.
Deuxième synthèse plus au moins objective : le jeune kabyle né dans l’immigration n’a pas eu cette chance et je le plains autant que je plains ses parents.
Tout le monde sait que notre personnalité collective s’est construite autour de la langue Amazigh. Tout le reste est accroché à cet élément essentiel. L’identité berbère n’a dû son salut qu’à la tradition orale de notre peuple qui a su perpétuer sa langue dans ses splendeurs savantes et ses tournures fantastiques. Jusqu’à présent, on a pu assurer cette survivance grâce à la vigilance laborieuse de nos ancêtres.
Aujourd’hui, cette tradition est en passe d’être enterrée par ceux-là mêmes qui prétendent en être les défenseurs. Toutefois, ce qui me révolte encore davantage c’est le fait de voir un Kabyle militer dans une association pour la « promotion » de l’identité berbère, mais dont le fils ne parle pas la langue qui va avec. Décodé, ce constat se décline à peu près comme suit : « je milite pour que tamazight soit langue nationale et officielle en Algérie, mais c’est le français qui convient le mieux à mes enfants ! ». Cela nous rappelle, à bien des égards, l’attitude des dirigeants algériens : ils arabisent l’Éducation nationale tout en scolarisant leur progéniture dans les plus prestigieuses écoles occidentales !
Nul n’a le droit de détourner la mémoire de quelqu’un fut-elle celle de son fils. Circonstances aggravantes : ces mutilateurs sont justement ceux qui occupent aujourd’hui le devant de la scène.
Pour dissimuler leurs tares, certains m’accuseraient bien sûr de prêcher un « enfermement identitaire ». C’est mal comprendre mes intentions que de vouloir me prendre pour ce que je ne suis pas. D’ailleurs, je suis partisan de l’intégration, de l’ouverture aux autres cultures, du dialogue intercommunautaire, mais l’intégration ne s’accomplit pas aux dépends de sa langue et de son identité. Autrement dit, l’intégration ne se fait pas par la désintégration. Et l’apprentissage ne doit pas dénaturer l’identité dont le premier pilier est la langue.
Troisième synthèse plus au moins objective : s’ouvrir à l’Occident, sa culture, ses technologies, c’est bien, mais se redécouvrir Kabyle c’est fondamental !
Essayons d’aller, autant que faire se peut, aux origines de cette autonégation. Au-delà des contingences temporelles, il y a un refus conscient de la kabylité par… les Kabyles eux-mêmes. Je dirais même que ces pseudo militants de la cause berbère contribuent de façon agissante à la mutilation identitaire dont nous sommes victimes depuis des siècles.
Je m’explique. Au Québec, l’heure est à la réhabilitation de la langue française. J’adhère pleinement à cette démarche étant donné que c’est cette langue qui a permis aux Canadiens-Français de demeurer une communauté spécifique en Amérique du Nord. Les Amérindiens, pour sauver les débris de leur vocabulaire, se sont réfugiés dans des réserves communautaires, les Arabes, qu’ils vivent à Montréal, en Arabie-Saoudite ou en Algérie, éduquent leurs enfants dans la langue d’El Moutanabi. Les Kabyles, quant à eux, apprennent à leur progéniture la langue du pays dans lequel ils évoluent. Ainsi, ils parlent l’arabe quand ils sont nés à Blida et le français quand ils sont nés à Montréal ou Paris. Un jour on entendrait un petit kabyle né au Madagascar parler le malgache, mais pas le kabyle !
Les concernés ignorent-ils que c’est rendre un mauvais service que d’exposer leur enfant aux affres de l’aliénation ? Où se situe donc le problème ? À première vue, les Kabyles du Québec sont suffisamment instruits. Ils ne manquent ni de pédagogie ni d’éducation. Ils ne souffrent ni du complexe d’Œdipe ni du complexe de Cain, mais d’un complexe beaucoup plus dommageable : le complexe du colonisé.
Les Kabyles du Québec semblent dire à leurs enfants : « la langue berbère est un vieil habit dont il faut se départir » ou encore : « étouffez ce baragouin qui ferait le lit de votre ignorance ». Ainsi, le Kabyle, en proie à une frustration dont j’ignore l’origine, se met, de lui-même, à mutiler la langue berbère, à la cacher à ses enfants. Et cet enfant, étant convaincu que ses parents ne lui ont dissimulé qu’une identité infirme, ne se sentira à l’aise que dans la langue de l’Autre. Rien ne lui suggérera l’assurance et la fierté de ses origines. Il n’en attendra pas d’avantages et, par conséquent, il ne sera pas préparé à en assumer les charges. Quatrième et dernière synthèse plus au moins objective : je ne crois pas qu’on puisse construire la Kabylie avec une génération qui n’a rien de kabyle.
Ahmed Benchabane Journaliste, Montréal
Source :http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=1140
Commentaire de Passionneesdelacreas (16/04/2008 13:49) :
Je suis d'accord avec le journaliste..enfin la Kabylie est si
belle,remplis d'histoires et de cultures ahlala je me demande dans
quel monde ont vis.. bisouss
http://passionneesdelacreas.vip-blog.com
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Commentaire de Tafsouth (04/05/2008 17:45) :
Tout d'abord, je vous remercie d'avoir soulever la question de la
transmission à nos enfants de cette langue tamazighth qui a pu non
seulement survivre à l'usure du temps, quand on sait qu'il y a
des centaines de langues qui disparraissent chaque decennie, mais aussi
résister à toutes les langues qui l'ont envahie jusqu'ici y
compris l'arabe qui est la langue dominante du pays.
Toute fois, il faut savoir que quand on vit hors de la kabylie le défi est
de taille. Même les enfants de ceux qui vivent dans d'autres villes
d'Algérie ne parviennent pas toujours à soutenir un intérêt pour la
langue de leurs ancêtres. Il est d'autant plus difficile pour ceux qui
sont nés outre-mer surtout s'ils ne sont pas entourés de grand-prents
avec qui ils n'ont pas le choix que de s'adresser à eux en
kabyle! Un enfant ne peut s'adresser à une même personne dans
différentes langues, il finira par se mêler alors qu'il peut apprendre
jusqu'à cinq langues s'il a la possibilité de parler ces langues
à autants de personnes. Pour s'épanouir pleinement dans une place il
est impératif de parler la langue de la place. C'est pareil pour un
enfant qui va vivre en chine, il finira par parler le madarin et c'est
tout à fait naturel. Quant à la culture, les enfants kabyle nés au Québec
écoutent la musique de leur génération excatement commes les enfants
d'Alger ou de New-York ou de Tizi mais ceci ne les empêchent pas de
connaître l'histoire de leur pays d'origine et d'y avoir un
attachement partculier. Un jour mon fils, à peine six ans, m'avait
demandé: maman si l'Algérie rentrait en guerre avec le canada, qui
dois-je défendre, mon école et mes amis ou mes cousins???
Ceci dit, j'encourage tous les parents kabyles vivant à
l'étranger de faire de leur mieux et de multiplier les efforts pour
transmettre à leurs enfants ne serait-ce que des connaissances de base de
cette belle langue que nos ancêtres ont protégé contre toutes les invasions
barbares que notre grand pays a connu à travers les siècles.
Nora Abdelli
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Commentaire de sophia (15/08/2008 04:02) :
Je ne sais pas si mon père fait un complexe de colonisé mais je sais
qu'il a souffert du rascisme...et c'est pourquoi malheureusement,
il ne nous a pas enseigné le kabyle;Je le regrette fortement car
j'aurais aimé parler cette langue en plus de la langue de molière et
de celle de shakespeare !
Amitiés
Sophia
http://sophia.vip-blog.com
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Commentaire de sheirine-sophia (02/09/2008 15:59) :
bonjour, azul, salam
je viens de lire cet article sur la langue Amazigh, mon point de vue : je
pense que chaque ethnie, tribu, se doit de perpétrer son language
(parler/écrit) ses traditions, ses coutumes, ce sont des repères importants
pour les générations futures, il faut savoir d'où l'on vient et
qui nous sommes pour pouvoir aller dans un avenir constructif, et ceci pour
toutes les origines socio-ethniques du monde entier.
Arezki permettez moi de vous souhaiter un bon mois de Ramadhan.
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Mohamed Allaoua à Montréal...le samedi 10 Mai 2008
14/04/2008 06:54
infos : 514-889-8082 514-247-3513 514-991-1509
Source : http://www.algeronet.com/
Le célébre chanteur Mohamed Allaoua se produira ce samedi le 10 mai à 20 heure,à la salle pierre charbonneau, située au 3000 vieau metro vieau . MOHAMED ALLAOUA, le chanteur adulé de la nouvelle génération Algérienne jouit actuellement d’une grande estime auprès de toutes les générations confondues et en particulier des jeunes. Partout en Algérie sa voix retentie au rythme de la jeunesse éternelle. Mohamed Allaoua vit le jour le 25 août 1980 à Alger. Dès son enfance, il suivît des cours de musique Andalouse mais également des cours de musique universelle à l’Ecole El-Maoussilia d’Alger. Aujourd’hui, il enchaîne les succès. De « Baba ccix » à « A Sieqa » en passant par « Nan-d ala » et « Ssar tamurt », les tubes se succèdent et personne ne peut passer à côté. Cela, Mohamed Allaoua le doit au fait qu’il ait su dès ses débuts saisir tout un public en l’enchantant avec son talent, son charme et surtout de la vraie bonne musique. Sur scène, il se révèle à la fois attachant et captivant dans une atmosphère chaleureuse et énergique voire électrique ! Il aime donner le meilleur de lui-même. Mohamed Allaoua a réussi à s’imposer comme étant incontestablement la nouvelle révélation de la chanson Algérienne d'expression kabyle. Cela explique la place qu’il occupe actuellement sur la scène artistique algérienne. En effet, beaucoup d’années de travail et de persévérance lui ont permis d’être à maintes reprises en tête des ventes algériennes. Perfectionniste et ambitieux, son talent le mène jusqu’en France où il débuta en janvier 2006 une tournée dans les plus grandes villes (Paris, Lyon, Marseille...) et dans des salles prestigieuses telles que le Zénith de Paris. Sa participation au Festival Amazigh des Iles Canaries lui vaut le surnom de « Bomba Kabylia » dans la presse local. Voix enchanteresse, il chante tout en rompant avec les tabous qui continuent de frapper la société algérienne dans sa totalité. Pour la jeunesse, il est de ceux qui savent exprimer leurs difficultés et leurs tourments. Ses textes riches et variés parlent de l’amour sous toutes ses formes, la femme, la mère, les maux sociaux et la culture berbère.Avec son style, sa sympathie et son naturel, il apporte une fraîcheur à la musique Kabyle. Autant de qualités expliquant que Mr Allaoua soit tellement estimé de tous. Nous pouvons dire, sans nul doute, que Allaoua est la nouvelle coqueluche de la chanson kabyle.l'équipe KSP vous donne rendez-vous ce samedi. pour plus d'information sur ce spectacle visiter le sites berberes.com, kabyle.com, algeronet.com et algeroweb.com.
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Commentaire de qqn (24/04/2008 15:43) :
wawwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww allaouaaaaaa enfin a montreal. j'irais le
voir Ouaissssss !
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Journée africaine avec Tafsut - Chants et danses de Kabylie
12/04/2008 22:40
Adresse: 2050, rue Amherst - Montréal (Métro Berri-Uqam)
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