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Une victoire pour fêter le Printemps berbère
20/04/2010 14:45
Cet après-midi, la JSK se présentera au stade de Batna avec une seule idée en tête, celle de glaner le ticket pour la finale. Intervenant le jour de la célébration du Printemps berbère, cette confrontation ajoutera certainement à la détermination des Kabyles. Une place en finale de la coupe d’Algérie sera d’une grande consolation pour le vainqueur, surtout que la JSK a hypothéqué, vendredi passé, sa dernière chance de se mêler à la course au titre. Ainsi, l’enjeu sera grand pour les Canaris qui n’ont pas remporté de coupe depuis 16 saisons, et cette finale passera par Batna, face aux Cabistes qui aspirent, eux aussi, à la seconde finale de leur histoire. Les Canaris ne sont plus qu’à 90 minutes d’une finale qu’ils n’ont plus jouée depuis 1994, date de leur dernière coupe remportée face à… Aïn Mlila. Comme un symbole, c’est, d’ailleurs, dans cette bourgade qu’ils ont bénéficié d’une petite mise au vert, sous l’œil bienveillant de leur ex-portier Boughara avant de prendre la route ce matin pour Batna pour le match tant attendu. Pour cela, les Canaris ont été mis dans les meilleures conditions possibles pour préparer cette demi-finale, ils ont même récupéré en coure de route leurs quatre joueurs internationaux A’ que sont Meftah, Belkalem, Yahia Chérif et Tedjar, qui ont pu effectuer l’ultime séance tactique. Et c’est un renfort de qualité pour le coach Geiger qui aura beaucoup plus de solutions pour composer son équipe. Alors que l’avant-veille de la rencontre, l’entraîneur a préféré opter pour une légère séance, ponctuée d’une petite rencontre entre les joueurs, le retour des internationaux lui a permis de disposer de toutes ses cartes pour mettre en place son plan de bataille avant la finale. Pour cette dernière séance, le mentor a beaucoup insisté sur le placement et le replacement de ses joueurs, notamment dans l’entrejeu, car il s’attend à une rude bataille au milieu du terrain. Selon l’entraîneur, tout se jouera dans ce compartiment sensible et celui qui gagnera la bataille du milieu aura l’emprise sur le jeu, puis il enchaînera sur des exercices d’application devant les bois avant de terminer, bien entendu, comme le veut la tradition à la veille de match de coupe, par une série de tirs au but. M. T.
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Si jeunesse savait ,si vieillesse pouvait !
17/04/2010 00:06
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Tassaft Ouguemoune...Kabylie...
26/03/2010 04:39
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ALLEZ LES VERTS!
07/03/2010 07:07
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Après son concert de samedi dernier à la salle Atlas de Bab El-Oued ... Lounis Aït Menguellet : “Cela fait chaud au cœur”
22/02/2010 00:32
Heureuses retrouvailles, samedi après-midi, entre le chanteur Lounis Aït Menguellet et ses admirateurs, anciens et nouveaux. Son concert a drainé un public nombreux.
Ses fans se sont déplacés en masse pour voir le barde sur scène, écouter et apprécier ses œuvres, dans une ambiance parfois survoltée mais conviviale, marquée par des youyous et des applaudissements nourris. La salle Atlas était pleine à craquer. Beaucoup de spectateurs sont retournés bredouilles. Ils n’ont pas pu assister au concert faute de places. Les plus chanceux, ceux qui ont réussi à dénicher une place, ont été comblés. Voulu ou pas, le choix des chansons interprétées, entamé avec Tajra ilili, a permis de retracer à grands traits l’itinéraire de l’artiste depuis ses premiers pas dans la chanson kabyle, au milieu des années 1960. Kamel Hamadi, son compositeur au début de sa carrière artistique, et le poète Ben Mohamed, tous deux vivant en France, étaient présents au concert, à l’invitation du chanteur. Lounis Aït Menguellet a réuni, pendant deux heures et demie, trois générations d’admirateurs, du grand-père ou de la grand-mère aux petits-enfants. Une belle image ! “C’est véritablement un régal de retrouver le public habituel et une nouvelle génération de spectateurs”, dira le chanteur à la fin du concert. Les jeunes nés en 1991, année de ses spectacles mouvements dans cette même salle Atlas, ont aujourd’hui 19 ans. Il a été ravi de voir des jeunes de cette tranche d’âge dans la salle. “Vraiment, cela fait très chaud au cœur. Cela m’a aidé à avoir plus d’énergie et m’encourage à faire plus et mieux. Pour moi, c’est la véritable récompense. Même la fatigue disparaît. J’ai l’impression qu’ils me communiquent leur jeunesse. C’est fantastique ! C’est véritablement une fontaine de Jouvence”, nous a-t-il confié. Il estime qu’il y a une transmission de l’amour, de l’affection que portent les parents à leurs enfants. Les parents ont su transmettre, communiquer à leur progéniture ce qu’ils ressentent, ce qu’ils ont ressenti eux-mêmes en écoutant les chansons de Lounis Aït Menguellat.
Admirateurs de père en fils Le chanteur ne pense pas que ce soit les chansons elles-mêmes qui se sont imposées aux jeunes, comme ça, par hasard. Les parents ont joué un grand rôle en mettant l’accent sur l’importance du texte, en incitant, directement ou indirectement, leur progéniture à écouter attentivement les œuvres de leur idole. Et les enfants découvrent, par la suite, qu’il y a des paroles à écouter, à comprendre et aussi à méditer. “Ce qui prouve qu’il y a une communication extraordinaire entre les générations”, note Aït Menguellat. Un groupe de jeunes adolescents, justement, ont brandi dans la salle, à quelques mètres du chanteur, une banderole sur laquelle on pouvait apercevoir les photos, côté à côte, de Lounis Aït Menguellet et de Matoub Lounès. Un beau symbole. Un bel hommage pour les deux artistes qui ont marqué, chacun à sa manière, la chanson kabyle. Le prochain album ? “Il sortira dans le meilleur des cas, si tout se passe bien, d’ici le début de l’été. Je ferai tout mon possible pour qu’il sorte au maximum au mois de juin”, confesse le chanteur. Le contenu ? Motus et bouche cousue. L’une des chansons de l’album renferme une “anecdote savoureuse et significative”, tirée d’une blague que Ben Mohamed lui avait envoyée via internet. “Une blague qui avait déclenché en moi quelque chose qui a épaté Ben. Et pour épater Ben, ce n’est pas facile”, dira-t-il en souriant. Les spectateurs présents au concert ont exprimé le souhait de voir la salle Atlas renouer avec les spectacles d’antan. “Une belle salle comme celle-ci, agréablement retapée, offrant toutes les commodités, ne doit pas rester fermée. Bien au contraire, elle doit offrir régulièrement des spectacles. Surtout qu’elle est située dans un quartier populaire, le quartier le plus animé d’Alger”, relèvent-ils.
Par : Mohamed Arezki Himeur
LIBERTE
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JSK : La JSK qui carbure, la JSK telle que ses supporters l’aiment…
21/02/2010 22:12
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