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JSK 3 - Al Merreikh 1 : A 1 point de la finale !
06/10/2008 05:22
Stade du 1er Novembre (Tizi Ouzou) Affluence : Nombreuse Arbitres : Atsoo Kokou, Djoukere Biaigui, Ayena N. Mathias (Togo) Buts : Demba ( 60’), Ouznadji (62’), Nasr Eldin Omar (C.S.C 74’) (JSK) ; Al Zahra (89’) (Al Merreikh) Avertissements : Ouznadji (62’)(JSK) ; Balaa (68’)(Al Merreikh)
JSK Chaouchi, Boukria, Meftah, Demba, Coulibaly, Abdeslam, Maroci (Dehouche 78’), Berramla, Bensaïd (Ouznadji 58’), Amaouche (Oussalah 82’), Oussalah. Ent : Ifticen
Al Merreikh El Hadi, Balaa, Musa, El Kheder, Attia, Eldoud, Nasr Eldin Omar, Mogahid, El Zahra, Agab (Tambal 57’), Idahor. Ent : Krugger
Vainqueur hier des Soudanais d’Al Merreikh, la JS Kabylie prend la tête du groupe B et n’a plus besoin que d’un seul point pour disputer la finale de la Coupe de la CAF. La première mi-temps est, comme attendue, très serrée. Al Merreikh quadrille très bien le terrain et empêche les Kabyles de développer leur jeu. Intraitable sur les balles aériennes, la défense soudanaise oblige les Kabyles à user de transversales et de jeu direct. C’est d’ailleurs sur un centre-tir que Berramla a failli surprendre le gardien de but adverse à la 4’. Les Soudanais ne se contentent pas de défendre. Procédant par des contres enclenchés par Ala Ezzahra, ils se montrent dangereux, notamment à la 22’ lorsqu’un centre à ras de terre venu de la gauche vers le deuxième poteau voit un attaquant d’Al Merreikh, seul face à Chaouchi, rater lamentablement. Les Kabyles ne parviennent pas à déjouer le système tactique adverse, basé sur le physique et le pressing. Presque toutes les actions de la JSK sont à base de tirs lointains : une frappe lourde de Coulibaly que le gardien de but d’Al Merreikh repousse difficilement (32’), un tir en force vers le point de penalty sur lequel Bensaïd, surpris, rate sa reprise (38’), une reprise de volée admirable de Oussalah qui passe au-dessus (45’+2). La seconde période commence comme la première, avec une propension au jeu long. Pourtant, c’est sur une balle arrêtée que viendra le premier but : un corner de Demba est imparablement repris de la tête par Demba au point de penalty. C’est la délivrance, car après le nul de la veille entre Asante Kotoko et l’ES Sahel, la victoire suffit même par la plus petite des marges. Cependant, les Kabyles ne se contentent pas de cet acquis. Ils aggravent le score deux minutes plus tard par Ouznadji qui, échappant au piège du hors-jeu, suite à une passe de Maroci, se présente seul face à Akram Al Hadi et, après l’avoir désarçonné d’une feinte, met le ballon hors de sa portée (72’). C’est le délire dans les gradins. Les joueurs d’Al Merreikh s’énervent et font preuve d’agressivité, mais l’arbitre se montre complaisant. A la 72’, Meftah amorce une contre-attaque et remet à Oussalah dont la frappe est détournée par le gardien de but en corner. Le coup de coin est tiré après un arrêt de jeu et Coulibaly, dans la même position que Demba sur le premier but, reprend de la tête et le ballon s’écrase sur la transversale avant de revenir en jeu percuter un défenseur soudanais et rentrer dans les filets (74’). La note est salée et la JSK baisse la vigilance et tombe dans le piège de la facilité, ce qui permet à Al Merreikh de réduire la marque à la 84’ par Ala Ezzahra d’une tête plongeante, alors qu’il est complètement démarqué. Les Soudanais auraient pu ajouter un autre but à la 88’, après une bourde monumentale de Chaouchi. Ouznadji a failli corser l’addition à la 90’, mais sa reprise acrobatique passe largement au-dessus de la transversale. Les Kabyles décrochent une victoire amplement méritée, même si elle a été longue à se dessiner. Ils devront désormais bien négocier leur dernier match à Sousse face à l’ES Sahel, Al Merreikh et Asante Kotoko étant hors course dans tous les cas de figure. A. A. A
Ifticen : «Nous irons à Sousse pour ne pas perdre» «C’était très dur pour nous en première mi-temps, car l’équipe d’Al Merreikh évoluait avec trois rideaux défensifs difficiles à franchir. Nous avons changé notre schéma de jeu en deuxième période, ce qui a fait sauter le verrou adverse. Le but de Demba nous a fait énormément de bien et nous a permis de jouer plus à l’aise, surtout que les Soudanais se sont découverts derrière. A présent, il faudra ne pas perdre à Sousse.»
Al Adjab : «La JSK était meilleure que nous» «Je pense qu’il n’y a rien à dire : la JSK était meilleure que nous ce soir. Elle nous a dominés, surtout en deuxième mi-temps, et a su concrétiser son ascendant. Abstraction faite de toute la pression ayant entouré le match, elle méritait la victoire. Je le reconnais sportivement.»
Coulibaly : «C’était l’Aïd pour nous !» «Franchement, nous ressentons une joie indescriptible. Nous n’avons pas pu fêter l’Aïd avec nos familles mercredi dernier, car nous préparions le match. Mais ce soir, c’est l’Aïd pour nous ! En première mi-temps, nous étions crispés, mais nous sommes revenus avec de meilleures intentions en deuxième période. Nous avons su faire la décision quand il le fallait.»
Balaa a failli faire dégénérer la partie La rencontre a été caractérisée par un grand engagement physique tout en restant à la limite de la correction. Mais il s’est trouvé un joueur qui a failli mettre le feu aux poudres. Balaa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, après avoir touché au visage Ouznadji, n’a pas trouvé mieux à faire que de bousculer un autre joueur kabyle. Ce qui a poussé les autres joueurs à réagir donnant ainsi lieu à une grande bousculade. Il a fallu l’intervention de Hannachi pour calmer ses joueurs.
Dehouche sacrifié Afin de jouer la carte de l’offensive, l’entraîneur de la JSK a décidé d’aligner un attaquant supplémentaire. C’est ainsi que Younès Ifticen a dû sacrifier un milieu de terrain, en la personne de Nassim Dehouche.
Demba était là Incertain à cause d’une blessure au niveau de l’épaule contracté lors de la séance d’entraînement de vendredi, Barry Demba a finalement répondu présent pour cette rencontre.
Derrag non retenu Mohamed Derrag a également fait les frais des choix de l’entraîneur kabyle. En effet, l’attaquant kabyle n’a pas été retenu parmi la liste des 18.
Un des projecteurs à lâché A quelques minutes de la fin de la première mi-temps, les projecteurs du pylône qui se trouvent du côté du virage dit de l’hôpital se sont éteints. Mais cela n’a pas empêché le match de se poursuivre, car la visibilité n’était pas nulle. Au début de la deuxième mi-temps, tout est rentré dans l’ordre.
Les Kabyles de tout cœur avec les Mozabites Lorsqu’il s’agit de Coupe d’Afrique, la JSK ne représente pas seulement le club ou la région de la Kabylie, mais c’est tout un pays dont elle devient le porte étendard. C’est dans cette optique que le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi, a décidé d’une louable initiative, profiter de cette rencontre pour avoir une pensée aux victimes des récentes inondations qui ont touché la ville de Ghardaïa, en demandant à ce qu’une minute de silence soit observée avant le match. Dans le stade, on pouvait aussi voir une banderole sur laquelle il y avait l’inscription suivante : «La JSKabylie solidaire avec Ghardaïa». L’on se souvient qu’en 2001, après le sacre de son équipe en finale de la Coupe de la CAF face à l’ES Sahel, le trophée a été dédié à la mémoire des victimes des inondations de Bab El Oued.
La recette du match pour les victimes des inondations Le président de la JSK ne s’est pas contenté de demander à ce qu’une minute de silence soit observée à la mémoire des victimes des récentes inondations qui ont touchés la ville de Ghardaïa. En effet, il a décidé aussi que la recette du match JSK-Al Merreikh soit remise aux instances de la wilaya de Tizi Ouzou pour que celles-ci la transfère vers la wilaya de Ghardaïa pour être versée aux familles des victimes des inondations.
«Hadj Lakhder» et Kamel Bouakaz en vedettes Parmi les présents au stade du 1er-Novembre, il y en avait deux qui sortaient de l’ordinaire, puisqu’ils ne font pas partie de la famille sportive, mais qui sont des habitués du petit écran, notamment durant le mois de Ramadhan. Il s’agit de Lakhder Boukhers, alias «Hadj Lakhder» et Kamel Bouakaz, deux personnages clés de la série comique "Imarat Hadj Lakhder".
Les Soudanais auraient tenté d’arranger le match Gravissime serait le geste de la part du chauffeur de la délégation soudanaise qui se serait approché de la direction de la JSK, afin de lui proposer un deal dans le but d’arranger le match en contrepartie de la somme de 40 000 dollars. Ce bonhomme aurait avancé comme argument le fait que la JSK n’avait aucune chance de gagner à Sousse, alors qu’Al Merreikh a toutes les siennes de passer en finale de la cette compétition, puisqu’il joue à domicile lors de la dernière journée. Une proposition qui aurait été bien évidemment refusée de façon catégorique de la part de la direction kabyle.
Hannachi : «Même si on m’offrait le Darfour, je ne vendrais jamais l’honneur de l’Algérie» Après le match, on s’est approché du premier responsable kabyle pour lui demander son avis sur cette affaire. «Moi, je ne suis au courant de rien. Mais je sais une chose. Si on m’offrait tout le Darfour et tout l’or du monde, je ne vendrais jamais l’honneur de l’Algérie. La JSK a toujours joué pour le drapeau de ce pays et ce n’est pas aujourd’hui que nous allons déroger à cette règle», nous dira Hannachi. A.H
Ouznadji suspendu face à l’ES Sahel Auteur du deuxième but, Nouri Ouznadji a fêté son but en enlevant son maillot, à l’image de ce que font la plupart des joueurs. Ce geste lui a valu bien évidemment un avertissement qui lui coûtera cher, puisqu’il sera suspendu pour le prochain match face à l’ES Sahel dans deux semaines.
Les Soudanais ont réclamé l’arrêt de la partie Juste avant le début de la deuxième mi-temps, les dirigeants d’Al Merreikh sont restés un bon moment à palabrer avec les officiels de la rencontre au sujet des projecteurs qui se sont éteints, juste avant la fin de la 1ère mi- temps, demandant à ce que la partie soit arrêtée.
Par : LE BUTEUR
Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/10/06/3581121
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Commentaire de Arezki (19/10/2008 02:19) :
Coupe de la confédération....
La JS Kabylie éliminée..........................
La JS Kabylie, ne jouera pas la finale de la coupe de la Confédération. Les
Kabyles auxquels un nul suffisait pour accéder au dernier tour , n'ont
pas réussi a réaliser cet exploit samedi à Sousse en s'inclinant par
2/0 devant le club tunisien de l'ES Sahel, les buts ont été inscrits
par Jemal (12') et Nefkha (90'). L'équipe algérienne a vu
l'expulsion deux de ses joueurs Maroci à la 52' et Meftah à la
90'.
http://www.jskonline.com
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JSKabylie...2008/2009
29/09/2008 03:17
“JSK TUKLAL
AFUD N YAL
AQVAILI “
Arezki
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Commentaire de Thamazight (29/09/2008 16:33) :
proverbe kabyle: **Vivre le jour le jour sans penser au lendemain
**Vise toujours la lune, même si tu rates, tu atterriras parmi les étoiles.
**Si tu as de nombreuses richesses, donnes de ton bien ; si tu possèdes
peu, donne de ton cœur
**Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu ; mais si
la chance veut partir, elle rompra même une chaîne
**Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment
**Les dents ont beau rire, le coeur sait la blessure qu'il porte
**Les voiles des coeurs sont déchirés quand les coeurs se regardent en face
** Celui qui t'enseigne vaut mieux que celui qui te donne
**Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort
**Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles
** Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde
**Celui qui désire le miel doit supporter la piqûre des abeilles
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Tamedit n-was : C'est notre berceau que chante Lounis...
20/09/2008 13:15
Ils sont nombreux les artistes : chanteurs , peintres qui ont rendu hommage à cette région magnifique qui est notre berceau ,, mais aucun hommage je peux le comparer à ce poeme qui est le texte de la chanson de Ait-Menguellet ,( tamurt-iw : ma région , mon pays , ou ma terre )
C'est notre berceau que chante Lounis...
Tamedit n-was
d-dduh’-nneγ (γe)f i ncennu, atan di tegnaw yulli, d-mmi-s andda yebγa yeddu, di t’iq at i dd-yemekti,
mi ns’ebb(e)h’ γef idurar-im, a tamurt-iw, ad aγ tiz’id’ tmuγli, (a)ruh’ yeččudd s-akal-im, a tamurt-iw, siwa yes i(gg) yettili,
mi nebεed fell-am, d-lxiq i dd-yerzen degg wulawen, wa yettmekt-i-dd acewiq, wa yettxayel-dd isafen,
mi ns’ebbeh’ (γe)f idurar-im, a tamurt-iw, ttakken-aγ-dd tazmart nsen (a)ruh’ yeččud s-akal-im, a tamurt-iw, akal-nni iγ dd-yesekkren…
akk awiγ sangga nh’as akk d-dehb mlalen, akk awiγ sangga tirugza d lεib ttlalen, akk awiγ sangga ur yekkat lmizan s-allen, wezn akken ik yehwa, ur tettafed’ lğğiha ay malen,
kkul taddart, tcuba azrar γef drar, yecudden mebbγir amrar s-icerfan, tamurt-iw d-izurar (γe)f idurar, yecudden mebbla imurar s-igenwan,
ma yella tebγid’ γuresn i wakken a dd-gemd’ lqiq, ma yella tebγid’ γuresn i wakken at uzured’ rqiq, ma yella tebγid’ at εeddid’ s-tehri di t’iq, akk nγen degg id’, sebh’ akk i dd-awin d-acewiq,
kkul taddart, tcuba azrar γef drar, yecudden mebbγir amrar s-icerfan, tamurt-iw d-izurar (γe)f idurar, yecudden mebbla imurar s-igenwan,
at walid’ nnif, winnakken (γe)f id ak h’kkan, at walid’ lh’if yettruz’un irggazen ur knan, at walid’ asif anddakken ur uzlen waman, at walid’ asif anddakken yettazal laman,
kkul taddart, tcuba azrar γef drar, yecudden mebbγir amrar s-icerfan, tamurt-iw d-izurar (γe)f idurar, yecudden mebbla imurar s-igenwan,
at zerd’ udmawen amek i ten qazen wusan, at walid’ allen ad ak i dd-yeh’kkun kra yed’ran, at zerd’ ifasen andda leh’un idamen yerγan, at zerd’ id’aren, wid i kerfen segg wakken lh’an,
kkul taddart, tcuba azrar γef drar, yecudden mebbγir amrar s-icerfan, tamurt-iw d-izurar (γe)f idurar, yecudden mebbla imurar s-igenwan,
akk awiγ sangga arih’a n-lwerdd d-amkkan-is, akk awiγ sangga arih’a n-lbarud’ d-arfiq-is, akk awiγ sangga arih’a las’el d-axxam-is, akk awiγ sangga arih’a n-tegmatt d-akal-is,
kkul taddart, tcuba azrar γef drar, yecudden mebbγir amrar s-icerfan, tamurt-iw d-izurar (γe)f idurar, yecudden mebbla imurar s-igenwan,
at zerd’ lγaba tinnakken ur nqebb(e)l-ara ad’ar, at zerd’ tejra, terγa, tejreh’, tugwi at q’ar, at zerd’ tejra, γas tekkfa, yettidir uz’ar, γers akkw i dd-nerra, nh’efed’ sekra id aγ tesγar,
kkul taddart, tcuba azrar γef drar, yecudden mebbγir amrar s-icerfan, tamurt-iw d-izurar (γe)f idurar, yecudden mebbla imurar s-igenwan…
Lounis Ait-Menguellet
Traduction :
C'est notre berceau que nous chantons, voyez, il atteint même les cieux ! Son fils, où qu'il aille, dans le besoin, il se le rappellera.
Se réveiller et voir tes montagnes, mon pays, la vision est agréable. L'âme est attachées à tes terres, mon pays, elles le font vivre.
Lorsque nous sommes loin de toi, nos cœurs se sentent oppressés, les uns se rappellent des chants, d'autres se souviennent des champs.
Se réveiller et voir tes montagnes, mon pays, elles nous transmettent leur force. L'âme est attachée à tes terres, mon pays, les terres qui l'ont fait naître et grandir.
Je t'emmènerais là où le cuivre et l'or se rencontrent, je t'emmènerais là où l'honneur et le déshonneur naissent, je t'emmènerais là où tout est équilibre aux yeux, mesure comme il te plaira, tu ne trouveras aucun côté instable.
Chaque village est tel un collier qui pare la colline attachée, sans corde, aux escarpements. Mon pays est tel des colliers sur les collines, attachée, sans cordes, aux cieux.
Si tu veux, chez eux, agrandir les choses, si tu veux, chez eux, amplifier les choses, si tu veux prendre tes aises, ils te tueront la nuit venue, et le matin chanteront tes louanges.
Chaque village est tel un collier qui pare la colline attachée, sans corde, aux escarpements. Mon pays est tel des colliers sur les collines, attachée, sans cordes, aux cieux.
Tu verras l'honneur que l'on t'as tant raconté, tu verras la misère qui brise les hommes sans qu'ils rompent, tu verras la rivière dont le lit ignore le goût de l'eau, tu verras la rivière dans laquelle coule la confiance.
Chaque village est tel un collier qui pare la colline attachée, sans corde, aux escarpements. Mon pays est tel des colliers sur les collines, attachée, sans cordes, aux cieux.
Tu verras comment le temps creuse les visages, tu liras dans les regards tout ce qui s'est passé, tu verras des mains dans lesquelles coule du sang brûlant, tu verras des pieds déformés par les distances parcourues.
Chaque village est tel un collier qui pare la colline attachée, sans corde, aux escarpements. Mon pays est tel des colliers sur les collines, attachée, sans cordes, aux cieux.
Je t'emmènerais là où la senteur de la rose a sa place, Je t'emmènerais là où l'odeur des balles est sa compagne, Je t'emmènerais là où réside l'honneur, Je t'emmènerais en terre de fraternité.
Chaque village est tel un collier qui pare la colline attachée, sans corde, aux escarpements. Mon pays est tel des colliers sur les collines, attachée, sans cordes, aux cieux.
Tu verras la forêt qui ne laisse pas l'homme fouler sa terre, tu verras l'arbre, brûlé, blessé mais refusant de mourir, tu verras l'arbre, même asséché, dont la racine vit encore, c'est vers cette racine que nous revenons, apprendre et retenir ce qu'elle nous enseigne.
Chaque village est tel un collier qui pare la colline attachée, sans corde, aux escarpements. Mon pays est tel des colliers sur les collines, attachée, sans cordes, aux cieux.
Voir la version complète : kabylie: tamurt-iw
Source : http://www.algerie-dz.com/forums/archive/index.php/t-52960.html
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Commentaire de Arezki (27/09/2008 00:34) :
De rien Gina ...le bebe c est ma fille Ania a l age 2 ans 1/2 ...bonne
continuation...Bon week-end a toutes et a tous...
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Commentaire de sheirine (07/01/2009 08:43) :
azul, bonjour, sabah al nour,
je ne pouvais rester insensible face à la lecture de ce poème "C'est
notre berceau qui chante" (merci d'avoir traduit Arezki) et quelle
profondeur dans les mots ! cela va au fin fond des âmes, des tripes de ce
peuple, et la description, les images précieuses et de parrures y sont
d'une finesse exquise, je suis sincère c'est ma sensibilité
féminine qui s'exprime.
Compliments à l'auteur de ce texte éloquent et criant d'identité
et d'amour de sa terre et de ses traditions, de sa culture, des ses
valeurs, qui ne sont autres et je pense que tu validera...que
l'assurance de nos souvenirs, de notre passé, par lequels nous
cheminont avec fierté sur le chemin du présent en regardant avec assurance
le futur à l'horizon des vies de tous les peuples de la terre, des
pays.....bien bel enfant sur cette photo, que Dieu préserve.
Bonne journée, bien amicalement.
http://sheirine-sophia.mon-vip.com
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Benjamins : Danone nation’s Cup....L'Algérie 7 eme
11/09/2008 03:17
Lancée en 2000, la Danone nation’s Cup est devenue la compétition mondiale numéro 1 du football dans la catégorie benjamins.
Parrainée par Zinedine Zidane, la plus grande compétition internationale de football des enfants de 10 à 12 ans n'a céssé de prendre de l'importance depuis son lancement en 2000. Pour sa huitième édition, la Danone nation’s Cup regroupait 32 nations, parmi lesquelles la sélection algérienne, composée cette année par les benjamins de Tizi-Ouzou, qui ont gagné le droit de représenter l'Algérie après avoir remporté le tournoi de présélection face à plusieurs autres sélections régionales.
Placée dans le groupe D en compagnie de la République Tchéque, du Méxique, du Portugal et du Cameroun, la sélection algérienne a entamé la compétition par une défaite face aux tchéques (0-1). Opposés au Cameroun lors de la seconde rencontre, les jeunes joueurs algériens ont surclassé l'équipe camerounaise, pour s'imposer (3-0). Ils ont ensuite récidivé face au Méxique, l'emportant (1-0) face aux sud-américains. Les jeunes représentants algériens ont enchaîné une troisième victoire face au Portugal, réussissant au passage leur score le plus large (4-0).
Continuant sur sa lancée, la sélection algérienne s'est offerte une nouvelle victoire face à l'Italie (1-0) avant de s'incliner deux fois de suite face à de corriaces adversaires, en l'occurence (1-4) face à l'Allemagne et (0-3) face au Brésil, puis de faire match nul (0-0) contre la Belgique (L'Algérie s'est tout de même imposée 3-2 aux tirs au but).
La sélection algérienne, qui a fait vibrer les supporters algériens venus au Parc des Princes pour la soutenir, a dignement représenté l'Algérie, aussi bien par le comportement de ses joueurs que dans le jeu qu'elle a développé. Grâce à ces résultats (4 victoires, 3 défaites, 1 match nul), l'Algérie a terminé la compétition à la 7e place, derrière des nations préstigieuses comme la France, le Brésil, l'Argentine, l'Allemagne et devant des pays comme le Portugal, l'Italie, l'Espagne, le Mexique et l'Angleterre.

Résultats :
Vendredi :
Algérie 0-1 République Tchéque Cameroun 0-3 Algérie Mexique 0-1 Algérie Portugal 0-4 Algérie
Samedi :
Italie 0-1 Algérie Algérie 1-4 Allemagne
Dimanche :
Brésil 3-0 Algérie Algérie (3) 0-0 (2) Belgique
Classement final :
1 France 2 Russie 3 Allemagne 4 République Tchéque 5 Brésil 6 Argentine 7 Algérie 8 Belgique 9 Afrique du Sud 10 Japon 11 Turquie 12 Inde 13 Autriche 14 Suisse 15 Angleterre 16 Italie 17 Mexique 18 Maroc 19 Etas Unis 20 Canada 21 Espagne 22 Guatemala 23 Irlande 24 Fiji 25 Uruguay 26 Roumanie 27 Pologne 28 Indonésie 29 Egypte 30 Qatar 31 Chine 32 Portugal 33 Cameroun 34 Bulgarie 35 Tunisie 36 Ukraine 37 Pays-Bas 38 Bangladesh 39 Arabie Saoudite 40 Maurice
Palmarès de la Danone Nations Cup :
2008 : France 2007 : Afrique du Sud 2006 : Ile de la Réunion 2005 : Russie 2004 : Espagne 2003 : Afrique du Sud 2002 : Argentine 2001 : Ile de la Réunion 2000 : France.
Toufik O. DZfoot.com
Source : http://www.dzfoot.com/article-1325.php
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