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Notre club de toujours la Jeunesse Sportive de Kabylie...Imazighen...
01/05/2008 00:02
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Tafsut Imazighen....
27/04/2008 23:59
Commentaire de Passionneesdelacreas (29/04/2008 23:09) :

Azul à toi Arezki..enfin fini la pluie..lolll vivement le retour du
soleil!!!
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Commentaire de passionneesdelacreas (01/05/2008 16:29) :
bonjour kabylie
je te souhaite une belle journee en ce 1 mai
jespere que tu va bien,nous tres occuper mais ca va.

sylvie et chanous
xxxxx
http://passionneesdelacreas.vip-blog.com
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Commentaire de labelleeve (16/08/2008 19:21) :
Kikou Kabylie! C'est beau de voir toutes ces mains kabyles levées pour
obtenir la reconnaissance de la langue Berbère. Cela fait taire les
mauvaises langues qui prétendent que les femmes sont voilées et soumises.
Personnellement, je peux affirmer que non puisque j'ai pratiquement
vécu au sein d'une petite "communauté" Berbère, et les femmes ont leur
mot à dire. Je suis très contente de pouvoir discuter avec toi Areski, mon
ami. Je te souhaite une très très bonne soirée. A Plus.
http://labelleve.vip-blog.com
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Drapeau berbère de Tamazgha (Afrique du Nord)
24/04/2008 02:36
Création infographie Kabyle.com - Droits réservés
Provenance:
Le symbole aza, aussi lettre yaz [z] de l’alphabet berbère est depuis la préhistoire le symbole des Imazighen.
C’est à Tenerife (aux Canaries) en 1998, que le Congrès Mondial Amazigh présente le premier drapeau berbère.
On prête au berbériste Mohand Aarav Bessaoud de l'Académie Berbère la création du premier drapeau de l'Afrique du Nord jaune et bleu aujourd'hui attribué à la Kabylie ainsi que la pérennité du drapeau actuel de la Tamazgha.
Les couleurs:
Du Nord au Sud (de haut en bas)
Le bleu : la mer Méditerranée et océan Atlantique
Le vert : la nature et les montagnes verdoyantes
Le jaune : le sable du désert du Sahara
Où trouver le drapeau berbère ?
Sur la boutique de Kabyle.com
www.boutique-berbere.com
Marché Porte de Clignancourt - Paris
Associations kabyles et berbères
Télécharger le logo au format vectoriel imprimerie:
(le premier drapeau grand format numérique et vectoriel diffusé sur internet a été réalisé en 2001 par Kabyle.com)
http://www.kabyle.com/forums/showthread.php?t=22960&highlight=drapeau+vectoriel
http://www.kabyle.com/spip/spip.php?article2047
Source : http://www.kabyle.com/drapeau-berbere-de-tamazgha-afrique-du-nord-1115-220308
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Commentaire de labelleeve (05/06/2008 02:24) :
Comment vas-tu Areski, mon ami Berbère?J'espère que ça roule pour toi.
Je vois que tu as mis le drapeau avec l'Iamzériane: très joli symbole.
Mes enfants et petits enfants en ont une en pendentif, ils en sont très
fiers. Mes 2 fils, la leur vient d'Agérie, elles sont en argent, celle
de ma fille, je l'ai faite faire en France et mes deux-petits fils
l'ont eue en cadeau par leur grand-père qui leur a ramené
d'Algérie aussi, mais il a pris de l'or français. Ton blog me
rappellent de très bons souvenirs: les fêtes, les repas ...Super. Je te
souhaite une bonne journée et te fais des gros gros bisouxxx. A bientôt.
http://labelleeve.vip-blog.com/
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La jeunesse d'Albert
20/04/2008 07:33
Bonjour ,
Albert, un Breton du terroir, un fils de paysan, né en 1934 (73 ans), nous raconte sa jeunesse, jusqu'à l'âge de 23 ans où il acheva son service militaire obligatoire en Petite Kabylie. En 1956 et 1957, cet homme bon et sensible participa contre son gré à la guerre dite de « pacification et de maintien de l'ordre », un épisode atroce qui cache bien son nom. Il est revenu dans sa belle province, la Bretagne, traumatisé par l'expérience vécue en Algérie, comme la plupart de ses camarades de régiment. Il témoigne, il nous dit ce qu'il a vécu : la dure vie dans le bled, les marches forcées sur les djebels, les ratissages du terrain, les contrôles des villages : Béni-Ourtilane, El-Maïn, Bouhamza, Freha, Djahnit, Ouled Sidi Idir, les combats, les traquenards et les atrocités perpétrées par l'un et l'autre camp. Mais aussi, cet homme pacifique, soumis aux ordres de ses supérieurs et contraint d'obéir, réprouvait dès le départ une guerre qu'il jugeait perdue d'avance - on ne lutte pas contre un peuple qui combat pour la liberté et aspire se libérer du joug de la colonisation -, et il ne cache pas sa sympathie pour les population kabyles victimes de la guerre. A ces « pauvres parmi les pauvres », les soldats français, qui avaient souvent faim et soif, prenaient encore leurs maigres réserves de nourriture, et augmentaient leur dénuement. Pendant qu'il « crapahutait » dans les djebels, et qu'il assistait, contre son gré, à des scènes pénibles, Albert fit la promesse de témoigner. Quarante huit années après son retour en France, il témoigne, mais, en son âme et conscience, il ressent toujours le poids énorme de la barbarie. Combien de jeunes du contingent, victimes de la guerre d'Algérie, ont osé témoigner ? Presque pas ! Le mal reste tapi au fond de leurs mémoires, plus insidieux qu'un serpent. Certains se sont suicidés, la plupart se sont tus, renfermant à tout jamais leurs terribles souvenirs ; ils en souffriront jusqu'à la mort. A partir du récit d'Albert, j'ai écrit un livre de témoignages Il s'intitule : « La Jeunesse d'Albert ». Ceux qui ont vu le film « Ennemi intime », apprécieront. Ce livre vient d'être édité chez LIV'EDITIONS, au Faouët. (56320) BP 15. Site du livre : http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?b=livre_fiche&id=247&PHPSESSID=7ce816ce120bdae70eb81102f5d7a6a6
Cordialement Marcel Gozzi
http://www.amazon.fr/gp/search/171-9485720-0715458?search-alias=stripbooks&field-author=Gozzi%2C%20Marcel http://www.amazon.fr/Souvenirs-Chien-Chien-Goz-Marzic/dp/2748171640/sr=11-1/qid=1167743870/ref=sr_11_1/402-6458333-9224944
http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=7579
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Commentaire de Soleildevie (10/09/2008 21:58) :
Je te souhaite
des sourires quand la tristesse
t' envahit
du réconfort quand tu crois
ne pas avoir le moral
de la confiance quand tu as
des doutes
beaucoup d'amour
à donner et à recevoir
je te souhaite
une excellente semaine
MARTINE
TRES EMOUVANT A LIRE
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Autonégation ou complexe de colonisé ?
15/04/2008 21:58
Ils ont pour noms, Massinissa, Jugurtha, Juba, Gaïa. La plus part sont nés au Canada de parents berbères. Ils pratiquent le hockey, supportent les Canadiens de Montréal et adoptent, jusqu’au détail près, le comportement des enfants québécois. Ils fréquentent les restaurants de service rapide et aiment les muffins et les bagels. Inutile de leur parler de Matoub, Ait Menguellet ou Ferhat Mehenni, ils n’ont d’oreilles que pour le rock et le blues. Outre leur étonnante familiarité avec la langue française, ils se mettent à l’apprentissage de l’anglais. Leurs héros ? À peine s’ils peuvent nous livrer quelques noms kabyles. Ils connaissent Jean-Talon, Papineau, Maisonneuve, Jeanne Mance et Brébeuf mais non Abane Ramdane, Si Mohand Ou M’hand et Arezki El Bachir.
Tout semble s’être passé ailleurs que dans la terre de leurs ancêtres. Les valeurs traditionnelles qui fondent la société kabyle ? Ils ne comprennent que dalle ! Première synthèse plus au moins objective : la mémoire qu’ils apprennent n’est pas la leur, mais il y a plus grave encore : la méconnaissance de la langue berbère par ces bourgeons nés en Amérique du Nord.
Il m’arrive souvent de rencontrer des couples kabyles à Montréal. La femme autant que l’époux ont vu le jour, vécu et grandi dans les montagnes de Kabylie. Comme moi, ils ont été élevés dans cette langue kabyle qui recèle une grande charge affective. C’est cette langue qui a nourri nos passions, nos sensations et nos rêves et dans laquelle se sont libérés nos étonnements et nos premières tendresses.
J’accuse…
Aujourd’hui encore, j’imagine avec une douce affection le bonheur éprouvé par ma mère quand, nourrisson, j’ai balbutié mes premières syllabes en kabyle. Pour m’endormir, je m’en souviens, elle me racontait le conte de Tseryel, l’ogresse dont j’ignorais la morale et la dimension psychologique.
Deuxième synthèse plus au moins objective : le jeune kabyle né dans l’immigration n’a pas eu cette chance et je le plains autant que je plains ses parents.
Tout le monde sait que notre personnalité collective s’est construite autour de la langue Amazigh. Tout le reste est accroché à cet élément essentiel. L’identité berbère n’a dû son salut qu’à la tradition orale de notre peuple qui a su perpétuer sa langue dans ses splendeurs savantes et ses tournures fantastiques. Jusqu’à présent, on a pu assurer cette survivance grâce à la vigilance laborieuse de nos ancêtres.
Aujourd’hui, cette tradition est en passe d’être enterrée par ceux-là mêmes qui prétendent en être les défenseurs. Toutefois, ce qui me révolte encore davantage c’est le fait de voir un Kabyle militer dans une association pour la « promotion » de l’identité berbère, mais dont le fils ne parle pas la langue qui va avec. Décodé, ce constat se décline à peu près comme suit : « je milite pour que tamazight soit langue nationale et officielle en Algérie, mais c’est le français qui convient le mieux à mes enfants ! ». Cela nous rappelle, à bien des égards, l’attitude des dirigeants algériens : ils arabisent l’Éducation nationale tout en scolarisant leur progéniture dans les plus prestigieuses écoles occidentales !
Nul n’a le droit de détourner la mémoire de quelqu’un fut-elle celle de son fils. Circonstances aggravantes : ces mutilateurs sont justement ceux qui occupent aujourd’hui le devant de la scène.
Pour dissimuler leurs tares, certains m’accuseraient bien sûr de prêcher un « enfermement identitaire ». C’est mal comprendre mes intentions que de vouloir me prendre pour ce que je ne suis pas. D’ailleurs, je suis partisan de l’intégration, de l’ouverture aux autres cultures, du dialogue intercommunautaire, mais l’intégration ne s’accomplit pas aux dépends de sa langue et de son identité. Autrement dit, l’intégration ne se fait pas par la désintégration. Et l’apprentissage ne doit pas dénaturer l’identité dont le premier pilier est la langue.
Troisième synthèse plus au moins objective : s’ouvrir à l’Occident, sa culture, ses technologies, c’est bien, mais se redécouvrir Kabyle c’est fondamental !
Essayons d’aller, autant que faire se peut, aux origines de cette autonégation. Au-delà des contingences temporelles, il y a un refus conscient de la kabylité par… les Kabyles eux-mêmes. Je dirais même que ces pseudo militants de la cause berbère contribuent de façon agissante à la mutilation identitaire dont nous sommes victimes depuis des siècles.
Je m’explique. Au Québec, l’heure est à la réhabilitation de la langue française. J’adhère pleinement à cette démarche étant donné que c’est cette langue qui a permis aux Canadiens-Français de demeurer une communauté spécifique en Amérique du Nord. Les Amérindiens, pour sauver les débris de leur vocabulaire, se sont réfugiés dans des réserves communautaires, les Arabes, qu’ils vivent à Montréal, en Arabie-Saoudite ou en Algérie, éduquent leurs enfants dans la langue d’El Moutanabi. Les Kabyles, quant à eux, apprennent à leur progéniture la langue du pays dans lequel ils évoluent. Ainsi, ils parlent l’arabe quand ils sont nés à Blida et le français quand ils sont nés à Montréal ou Paris. Un jour on entendrait un petit kabyle né au Madagascar parler le malgache, mais pas le kabyle !
Les concernés ignorent-ils que c’est rendre un mauvais service que d’exposer leur enfant aux affres de l’aliénation ? Où se situe donc le problème ? À première vue, les Kabyles du Québec sont suffisamment instruits. Ils ne manquent ni de pédagogie ni d’éducation. Ils ne souffrent ni du complexe d’Œdipe ni du complexe de Cain, mais d’un complexe beaucoup plus dommageable : le complexe du colonisé.
Les Kabyles du Québec semblent dire à leurs enfants : « la langue berbère est un vieil habit dont il faut se départir » ou encore : « étouffez ce baragouin qui ferait le lit de votre ignorance ». Ainsi, le Kabyle, en proie à une frustration dont j’ignore l’origine, se met, de lui-même, à mutiler la langue berbère, à la cacher à ses enfants. Et cet enfant, étant convaincu que ses parents ne lui ont dissimulé qu’une identité infirme, ne se sentira à l’aise que dans la langue de l’Autre. Rien ne lui suggérera l’assurance et la fierté de ses origines. Il n’en attendra pas d’avantages et, par conséquent, il ne sera pas préparé à en assumer les charges. Quatrième et dernière synthèse plus au moins objective : je ne crois pas qu’on puisse construire la Kabylie avec une génération qui n’a rien de kabyle.
Ahmed Benchabane Journaliste, Montréal
Source :http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=1140
Commentaire de Passionneesdelacreas (16/04/2008 13:49) :
Je suis d'accord avec le journaliste..enfin la Kabylie est si
belle,remplis d'histoires et de cultures ahlala je me demande dans
quel monde ont vis.. bisouss
http://passionneesdelacreas.vip-blog.com
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Commentaire de Tafsouth (04/05/2008 17:45) :
Tout d'abord, je vous remercie d'avoir soulever la question de la
transmission à nos enfants de cette langue tamazighth qui a pu non
seulement survivre à l'usure du temps, quand on sait qu'il y a
des centaines de langues qui disparraissent chaque decennie, mais aussi
résister à toutes les langues qui l'ont envahie jusqu'ici y
compris l'arabe qui est la langue dominante du pays.
Toute fois, il faut savoir que quand on vit hors de la kabylie le défi est
de taille. Même les enfants de ceux qui vivent dans d'autres villes
d'Algérie ne parviennent pas toujours à soutenir un intérêt pour la
langue de leurs ancêtres. Il est d'autant plus difficile pour ceux qui
sont nés outre-mer surtout s'ils ne sont pas entourés de grand-prents
avec qui ils n'ont pas le choix que de s'adresser à eux en
kabyle! Un enfant ne peut s'adresser à une même personne dans
différentes langues, il finira par se mêler alors qu'il peut apprendre
jusqu'à cinq langues s'il a la possibilité de parler ces langues
à autants de personnes. Pour s'épanouir pleinement dans une place il
est impératif de parler la langue de la place. C'est pareil pour un
enfant qui va vivre en chine, il finira par parler le madarin et c'est
tout à fait naturel. Quant à la culture, les enfants kabyle nés au Québec
écoutent la musique de leur génération excatement commes les enfants
d'Alger ou de New-York ou de Tizi mais ceci ne les empêchent pas de
connaître l'histoire de leur pays d'origine et d'y avoir un
attachement partculier. Un jour mon fils, à peine six ans, m'avait
demandé: maman si l'Algérie rentrait en guerre avec le canada, qui
dois-je défendre, mon école et mes amis ou mes cousins???
Ceci dit, j'encourage tous les parents kabyles vivant à
l'étranger de faire de leur mieux et de multiplier les efforts pour
transmettre à leurs enfants ne serait-ce que des connaissances de base de
cette belle langue que nos ancêtres ont protégé contre toutes les invasions
barbares que notre grand pays a connu à travers les siècles.
Nora Abdelli
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Commentaire de sophia (15/08/2008 04:02) :
Je ne sais pas si mon père fait un complexe de colonisé mais je sais
qu'il a souffert du rascisme...et c'est pourquoi malheureusement,
il ne nous a pas enseigné le kabyle;Je le regrette fortement car
j'aurais aimé parler cette langue en plus de la langue de molière et
de celle de shakespeare !
Amitiés
Sophia
http://sophia.vip-blog.com
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Commentaire de sheirine-sophia (02/09/2008 15:59) :
bonjour, azul, salam
je viens de lire cet article sur la langue Amazigh, mon point de vue : je
pense que chaque ethnie, tribu, se doit de perpétrer son language
(parler/écrit) ses traditions, ses coutumes, ce sont des repères importants
pour les générations futures, il faut savoir d'où l'on vient et
qui nous sommes pour pouvoir aller dans un avenir constructif, et ceci pour
toutes les origines socio-ethniques du monde entier.
Arezki permettez moi de vous souhaiter un bon mois de Ramadhan.
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Commentaire de ouvre-les-yeux (30/12/2008 13:32) :
Bonjour, je découvre ton blog, merçi pour tes jolis regard, je les trouve
réconfortants, je pense que nous sommes tous plus ou moins issus d'une
population ouvrière(pieds noirs) et il est vraie que cette notion de
double-nationalitées reste délicate, pour nos grand-parents, nos parents et
nous-même.
La chance de vivre en France, oû le mot démocratie dispose de plus de
reliefs, que le même mot algérien Démocratia.
bizarr... mais je me répète et dit: "qu'impossible n'est pas
français"
un grand Big Up de Toulouse.
http://ouvre-les-yeux.vip-blog.com
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