| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |
newsletter de vip-blog.com S'inscrireSe désinscrire
http://kabylie.vip-blog.com


Kabylie
VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

Kabylie

VIP-Blog de kabylie
a111@sympatico.ca

  • 58 articles publiés dans cette catégorie
  • 1125 commentaires postés
  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 15/10/2006 01:49
    Modifié : 19/03/2016 00:05

    Garçon (0 ans)
    Origine : Montréal
    Contact
    Favori
    Faire connaître ce blog
    Newsletter de ce blog

     Juin  2026 
    Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
    01020304050607
    08091011121314
    15161718192021
    22232425262728
    29300102030405
    [ Sports/Kabylie ] [ Photos ] [ Famille ] [ Sports/Algérie ] [ Liens/clips/videos ] [ Histoire/Autres ] [ Poésie/Social ] [ Divers ] [ Musique ] [ Culture ] [ Evenements ]

    DE CHEIKH EL HASNAOUI À MATOUB LOUNÈS: La chanson kabyle ou la mémoire d’une société...

    15/02/2010 21:57

    DE CHEIKH EL HASNAOUI À MATOUB LOUNÈS: La chanson kabyle ou la mémoire d’une société...


     

     En l’absence d’une littérature écrite riche et diversifiée, la chanson a pris le relais. La chanson kabyle a, depuis des décennies, acquis une dimension importante à telle enseigne que des artistes sont devenus de véritables repères dans la société.

    La chanson est à la société kabyle ce que le roman est aux sociétés où la tradition écrite est ancrée depuis des siècles. On parle de Slimane Azem comme un Français évoquerait Molière et de Lounès Matoub comme un Français se référerait à Charles Baudelaire. L’importance accordée aux artistes a été telle que, jusqu’à un passé très récent, il était inadmissible qu’un chanteur puisse bâtir une carrière sans être doublé du statut de poète. Ils sont nombreux les artistes dotés d’une belle voix et ayant composé de belles musiques, à avoir fait long feu pour la simple raison que sur le plan textuel, ces chanteurs n’ont pas brillé. Etre un artiste, en Kabylie, doit impérativement impliquer être poète. Même les articles journalistiques, très foisonnants en la matière, accordent une part immense au volet poétique parfois au détriment du travail artistique proprement dit ainsi qu’en omettant carrément les capacités vocales. Pourtant, sous d’autres cieux, la voix d’un chanteur est, considérée comme étant le critère le plus élémentaire de sa fonction. Combien de sommités mondiales dans le domaine de l’art, ne savent pas aligner deux strophes ou même lire une partition. Leur voix et leur maîtrise de l’interprétation suffisent pour faire d’eux des étoiles scintillantes en permanence. Dans le cas de la chanson kabyle, l’artiste est, dans bien des cas, le parolier et le compositeur. Qu’il s’agisse des aînés, comme El Hasnaoui, Slimane Azem, Cheikh Arab Bouyezgarène, Akli Yahiatène, Salah Sadaoui ou des maîtres ayant révolutionné la chanson kabyle comme Matoub Lounès, l’artiste a la triple casquette d’interprète, auteur et compositeur. Sur le plan musical, des artistes comme El Hasnaoui, Slimane Azem et Matoub Lounès ont donné à la chanson kabyle des chefs-d’oeuvre en matière de composition. Ce n’est nullement le fruit du hasard si Matoub Lounès a fait des deux premiers, sa véritable école en allant jusqu’à fusionner deux musiques des deux maîtres et en faire une troisième. Il s’agit de la chanson A Moh A Moh (1988). Cette innovation sur le plan musical est inédite dans le domaine de la chanson kabyle. Le génie musical de Slimane Azem et de Cheikh El Hasnaoui n’a pas uniquement inspiré Matoub Lounès qui a su insuffler une âme à de nombreuses compositions, mais aussi d’autres artistes ont puisé dans ce patrimoine. On peut citer arbitrairement le cas de Kamel Messaoudi. Ce dernier, qui est peut-être le meilleur artiste arabophone de sa génération, a suivi les traces de Matoub Lounès dans sa méthode de travail en reprenant nombre de musiques et de textes de ces maîtres pour les habiller de sa touche. D’aucuns ont pu constater le succès arraché par la suite par Kamel Messaoudi, dont la carrière a été freinée cruellement par une disparition précoce. Le point commun des artistes El Hasnaoui, Azem et Matoub est leurs capacités vocales incomparables, leurs musiques très recherchées ainsi que des textes qui constituent la véritable mémoire de la société kabyle. On ne peut pas ne pas avoir une idée précise et détaillée de ce que fut la vie en Kabylie en écoutant les chansons d’El Hasnaoui, de Slimane Azem et de Matoub Lounès. Même si ce dernier a été plus explicite que les deux premiers à cause de son engagement et de sa sincérité absolue. El Hasnaoui a le mérite d’avoir cassé le tabou de l’amour. C’est le premier artiste de grande stature à avoir ressassé le sujet de l’amour sans faux-fuyants. Cheikh El Hasnaoui décrit comment le jeune Kabyle vivait les frustrations amoureuses à son époque. Ses chansons sont une véritable chronique de l’amour aux temps des interdits. El Hasnaoui introduit les prénoms des femmes aimées (Fadhma, Ouardia) et évoque des situations anodines inhérentes à la manière dont ce sentiment est vécu loin des feux de la rampe, mais vécu quand même. En entrant de plain-pied dans la chanson d’amour, El Hasnaoui a réussi à conquérir des fans plus qu’aucun autre artiste. Quand il passait à la radio à l’époque, beaucoup de femmes laissaient tomber leurs tâches ménagères pour l’écouter. C’était il y a cinquante ans. Aujourd’hui, malgré une absence de médiatisation injuste et inexpliquée, il reste l’un des artistes les plus écoutés. On entend sa voix particulière, surtout dans des lieux publics comme les bars mais aussi dans les bus et chez les particuliers. El Hasnaoui a aussi dépeint les situations vécues par des citoyens qui partaient en France pour une raison ou une autre. Des chansons, comme La Maison-Blanche sont devenues vraiment mythiques. On retrouve une bonne partie de la mémoire de la société kabyle dans ses oeuvres.
    Slimane Azem, plus prolifique, a aussi écrit sur un pan entier de l’histoire de la région. Ayant été interdit, à l’instar de Matoub Lounès, de tous les médias algériens, ceci ne l’empêcha pas d’être le plus grand artiste de son temps. On peut même dire, sans risque de se tromper, que son exclusion lui a profité en quelque sorte. Ayant évolué à une époque où l’identité berbère était broyée et vouée aux gémonies, Slimane Azem a pu constituer la seule bouffée d’oxygène pour la population. Ce rôle sera joué bien plus amplement par Matoub Lounès à partir de son atterrissage artistique tonitruant en 1978. Slimane Azem, quoique dénonçant l’injustice, est resté toutefois fidèle au discours moralisateur et conservateur. Contrairement à El Hasnaoui, il n’a pas beaucoup chanté l’amour. Une certaine pudeur, qu’on retrouve dans ses textes, ont fait de lui l’artiste de la famille jusqu’à la fin des années 1980. Mais avec l’arrivée sismique de Matoub Lounès, ce dernier brisera tous les tabous y compris celui de la religion. En effet, Matoub Lounès restera le premier et le seul artiste à s’en prendre avec des termes crus à tous les fanatismes religieux ainsi qu’au maraboutisme, dans son contenu hypnotisant. Toutefois, l’oeuvre de Slimane Azem nous renseigne sur un grand pan de la vie en Kabylie. Slimane Azem s’est beaucoup étalé sur le déclin des valeurs qui faisaient le propre de la culture et de la société kabyles. Des valeurs morales que ce grand poète regrettera dans un certain nombre de ses chansons mythiques. Les concepts de la fraternité, de la famille, de la solidarité, de l’union, du respect et d’autres encore qui disparaissaient progressivement mais irréversiblement ont tous été évoqués brillamment dans les textes de Slimane Azem. Ce dernier s’est aussi penché systématiquement sur la chanson de l’exil. En la matière, il en est le maître incontesté. Il a abordé la question de l’émigration de manière plutôt philosophique comme c’est le cas dans les chansons A Moh Moh, Anetsruhu netsughal et autres. On peut donc lire l’histoire de la Kabylie en écoutant les mélodies de Slimane Azem. Avec Matoub Lounès, c’est à un tout autre phénomène que l’on a assisté. Le Rebelle a introduit une infinité d’innovations en matière artistique et poétique! Ainsi, il a injecté dans sa poésie la notion de la désignation des noms des personnes et des lieux ainsi que de celle des événements. Chose qu’on ne trouve chez aucun autre poète de la région. Déjà dans son premier album (1978), il dédie une chanson à la JSK (Jeunesse sportive de Kabylie) où sont cités tous les noms des joueurs qui y évoluaient. Quand on sait qu’à l’époque, la JSK n’était pas uniquement un club sportif mais un porte-flambeau de la cause identitaire berbère, on mesurera aisément la portée d’une telle chanson à travers l’histoire. A une époque où tous les médias étaient verrouillés, Matoub allait devenir le seul «média» libre. Ainsi, il reviendra sur l’ensemble des événements historiques et d’actualité qui étaient exclus de la presse et de l’histoire officielle. Matoub a été le premier à évoquer les événements de 1963 et l’affaire du FFS (Front des forces socialistes), il a cité nommément le Colonel Mohand Oulhadj, puis au fil des années, il revint sur d’autres événements en fonction de leur évolution. Matoub a écrit l’histoire de l’Algérie telle qu’elle devait l’être. C’est-à-dire sans parti pris et sans exclusion de quelque acteur que ce soit. Dans l’album, Yehzen El Oued Aïssi (1981), censuré en Algérie à l’époque, Matoub parle du rôle de l’armée algérienne dans plus d’une chanson. Puis, il évoque les noms de présidents, comme Boumediene et Ben Bella et fait allusion à Chadli, plusieurs fois. Il s’en prend à Aït Ahmed en 1985 et à Sadi en 1991. A Ferhat aussi, il consacra pas moins de deux chansons où il mit en relief le rôle négatif qu’il a joué en compagnie de Sadi dans la division de la Kabylie suite à la création d’un parti politique. Par la suite, avec l’évènement du terrorisme, Matoub n’hésita pas à s’allier avec les mêmes Sadi et Ferhat pour contrecarrer un danger plus grand qui menaçait l’existence même de l’Algérie. C’est dire que Matoub avait un grand coeur et il faisait passer les considérations individuelles au second plan quand il s’agissait du destin de tout un peuple et d’une nation. La chanson fleuve Regard sur l’histoire d’un pays damné (1991) est une grande page de l’histoire de l’Algérie réécrite et reconstituée fidèlement par Matoub Lounès. Dans ce très long poème, Matoub met l’art et la manière de narrer avec métaphores et rimes tout ce que le système politique de l’époque avait classé dans les casiers de l’interdit. Dans d’autres albums, Matoub revient aussi sur des événements dramatiques comme l’assassinat de Boudiaf et de Tahar Djaout et sur ce qui a touché de près ou de loin la terre algérienne dans ses moments les plus cruciaux. Ecouter El Hasnaoui, Azem et Matoub, c’est voyager à travers le temps de la Kabylie de tous les temps.

    Par : Aomar MOHELLEBI

    Source : http://www.lexpressiondz.com/article/3/2010-02-14/73045.html






    «Awyd Aylaw» résiste au temps...TASSAFT OUGUEMOUN CÉLÈBRE CETTE TRADITION

    29/09/2009 04:26

    «Awyd Aylaw» résiste au temps...TASSAFT OUGUEMOUN CÉLÈBRE CETTE TRADITION


    Sur les hauteurs du Djurdjura, Tassaft perpétue ainsi son authentique art de vivre.

    «Si Tassafth Id Ghigh Asghar Macci De Dderya Ughanim», avait tranché le magistral Aït Menguellet. Dans la langue de Molière, cela donne, à peu près: «Je suis issu du chêne et non du roseau.» C’est dire que les gens de la montagne n’ont pas pour habitude et encore moins pour principe de courber l’échine.
    En voici l’illustration parfaite: sous le slogan «Awyd Aylaw» (donnez-moi mon droit), le village de Tassaft, s’apprête à ce rituel, tant attendu par tous avec un engouement particulier pour cette fête ancestrale, qui allie mythe et traditions. Une tradition qui résiste au temps et à la modernité et se perpétue de génération en génération pour la plus grande joie des grands et des petits qui l’attendent avec impatience chaque année.
    Elle est aujourd’hui, intensément pratiquée, dans ce village et perdure aussi dans quelques villages kabyles. La manifestation ne prendra pas un caractère festif mais se limitera à l’esprit de solidarité et de paix marquant un bon présage pour la nouvelle année qui est la caractéristique essentielle de la célébration de ce rendez-vous. Le moment tant attendu s’annonce, et est visible grâce aux diverses friandises étalées dans les commerces et magasins.
    A cette occasion, les mères de famille préparent leurs produits exposés dans la cour, devant la porte d’entrée, dans l’attente de ces révoltés en herbe. Très tard dans la nuit, vers deux heures du matin, souvent jusqu’aux premières lueurs de l’aube, les enfants parcourent les ruelles du village.
    Passant de maison en maison, ils réclament des denrées alimentaires, plus souvent des friandises, des oeufs ou de la monnaie en scandant très fort: Awid aylaw. La tradition veut que, par ce geste d’offrande, des liens se tissent avec les forces invisibles, un contrat d’alliance qui place la nouvelle année sous d’heureux auspices. La solidarité entre les villageois veut qu’à la fin de la quête des enfants, tous les dons collectés sont remis aux plus démunis et ce, dans la discrétion totale.
    Vivre en harmonie avec soi-même, les autres et notre mère-patrie est une source de bonheur et de plénitude. Les villageois se réunissent, en partageant cette façon de voir le monde et veulent la vivre et la cultiver au quotidien.
    Le village est un projet collectif, où chacun apporte sa touche, sa propre créativité. Tolérance, ouverture d’esprit et joie de vivre sont des valeurs partagées par tous les habitants de Tassaft. Il ne s’agit pas de «sortir du troupeau» pour en reformer un autre... bien au contraire.
    «Se rassembler sans se ressembler» est un véritable art de vivre! Awid aylaw est un événement incontournable pour tous les habitants de ce village, et toutes les familles se font un devoir d’être présentes avec leurs enfants même celles qui vivent en dehors du village ou à l’étranger. D’ailleurs, ce rendez-vous annuel est considéré comme une pépinière de militants qui serviront leur patrie et toutes les causes justes. A cet effet, le village de Tassaft Ouguemoun a marqué l’histoire nationale grâce aux sacrifices de ses dignes et valeureux fils. Il est à remarquer que chaque crise que traversa notre pays à été funestement marquée, pour ce village, par la perte de l’un de ses valeureux fils tel, Amar Ould Hamouda, militant de la cause nationale et membre du PPA. Durant la guerre d’Algérie, nommé colonel à la tête de la Wilaya 3 hisorique, Amirouche Aït Hamouda tomba au champ d’honneur, martyr parmi tant d’autres martyrs, en 1959.
    Quelques décennies plus tard, le terrorisme barbare arracha deux dignes fils à ce village, en l’occurrence Djaffer Ouahioune et Kamel Aït Hamouda. La crise que traversa la Kabylie, connue sous le nom de Printemps noir, emmènera avec elle Azzedine Yousfi.
    Ainsi, dès leur plus jeune âge, les enfants de Tassaft sont initiés à cette coutume qui nourrit l’esprit de revendication et l’esprit de militantisme, selon le témoignage des habitants de Tassaft Ouguemoune.
    En effet, l’enseignement et la retransmission de ces valeurs est un facteur décisif dans la définition sereine et honnête de l’identité nationale. Elle est également une source d’unité et de paix pour former une relève face aux conflits qui surgissent inévitablement dans les domaines politique, économique et social. Ainsi, il devient possible de vivre les nouvelles situations sans amoindrir la dignité transcendante de la personne humaine.

    Idir AMMOUR

    Source : http://www.lexpressiondz.com/article/3/2009-09-28/67973.html

    Photo en haut : Ania Ait-Ouahioune






    [proverbes du monde]

    01/09/2009 18:13

    [proverbes du monde]


    «On peut se défaire d’un ami par une seule parole, mais pour en acquérir mille paroles ne suffisent pas.»

    «Qui cherche un ami sans défaut reste sans ami.»

    «Quand il faut voler, l'autruche dit : "Je suis chameau". Quand il faut porter un fardeau, elle dit : "Je suis oiseau".»

    «Quand le lion saigne, les chacals reprennent courage.»

    «Il ne faut pas rincer la coupe de l'amitié avec du vinaigre.»

    «Le méchant est un glaive, plus on le fourbit, plus il rouille.»

    «A tout savant une faute et à tout cheval une chute.»

    «Qui veut tout comprendre finit par mourir de colère.»

    «La bouchée de mon voisin ne me rassasie pas, mais son déshonneur me poursuit.»

    «L'espoir est le pilier du monde.»

    «Quand l'éléphant trébuche, ce sont les fourmis qui en pâtissent.»

    «Chaque marigot a son crocodile.»

    «Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise.»

    «On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.»

    «Il faut séparer le bon grain de l’ivraie.»

    «Qui tait ses fautes en fera d'autres.»

    «Mieux vaut glisser du pied que de la langue.»

    «Un mauvais accommodement vaut mieux qu’un bon procès.»

    «Les paroles sont femelles et les faits sont mâles.»

    «Qui prête de l'argent sans garantie Perd l'ami et l'argent.»

    «Le plus heureux de tous est celui qui meurt au berceau.»

    «A la vue d'une jeune beauté, il faut bénir le Seigneur.»

    «L'homme est le miroir de l'homme.»

    «Celui qui cherche la paix doit être sourd, aveugle et muet.»

    Source : http://www.evene.fr/citations/theme/proverbes-du-monde.php



    Commentaire de Salim (18/09/2009 03:50) :

    J’espère que tu te porte bien, de mon coté je vais bien et je profite de l’occasion pour t’offrir ce message, bonne lecture : Le plus grand handicap, c’est la peur. Le plus beau jour c’est aujourd’hui. La chose la plus facile, c’est de se tromper. La plus grande erreur, c’est d’abandonner. Le plus grand défaut, c’est l’égoïsme. La plus grande distraction, c’est le travail. La pire faillite, c’est le découragement. Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants. Le plus grand besoin, c’est le bon sens. Le sentiment le plus bas, d’est la jalousie. Le plus beau présent, c’est le pardon. La plus grande et meilleur connaissance, c’est celle de soi. Le plus beau voyage a le meka Saha ftourek et shourek... Salam


    Commentaire de Arezki (18/09/2009 05:13) :

    Merci Salim pour ton beau commentaire,sage et bien construit qui veut dire beaucoup de choses et ce qu'on recontre presque tous les jours...Bref,ravi d'avoir de tes nouvelles ...portes toi bien et mes bonjours a ta famille et surtout a tous wlad el houma la MAFAL qu'on oublie jamais...Saha Aidkoum!

    http://kabylie.mon-vip.com




    Azul à toi, digne Amazigh,

    20/08/2009 18:40

    Azul à toi, digne Amazigh,


    Azul Arezki, digne berbère,
     
    Le CAM te remercie d'être venu donner un solide coup de main aux membres de l'association, dimanche, à la Fête des enfants.
     
    Ta présence et ta participation durant toute la journée, ont été grandement appréciées et nous étions fiers que tu te joignes au groupe.
     
    Merci et à la prochaine.
     
    La Direction du Centre Amazigh de Montréal


    Commentaire de Ksari le portail (21/08/2009 14:47) :

    Centre Amazigh de Montréal - Fête des Enfants... Par une belle journée ensoleillée sur montréal, en ce dimanche 16 août 2009, le CAM (Centre Amazigh de Montréal) toujours fidèle à ses convictions et sa mission, a marqué sa présence auprès des enfants à l'occasion de la Fête des Enfants de Montréal au parc Jean-Drapeau. Plusieurs activités sous la tente, peinture, calligraphie, exposition etc...

    http://www.ksari.com/index.php?option=com_flippingbook&book_id=3&Itemid=348




    Le Centre Amazigh de Montréal a fêté ...La Fête des Enfants de Montréal...

    19/08/2009 03:04

    Le Centre Amazigh de Montréal a fêté ...La Fête des Enfants de Montréal...


    Photos : Hareb KHELIFA.

    Belle journée ensoleillée sur Montréal, dimanche le 16 août 2009 de 9h00 à 18h. Le CAM (Centre Amazigh de Montréal), toujours fidèle à ses convictions et à sa mission, a marqué sa présence auprès des enfants à l’occasion de « la Fête des Enfants de Montréal» au parc Jean-Drapeau.

    Le CAM a occupé la tente numéro 120.

    Tout s’est déroulé à merveille dans une belle ambiance - une ambiance bon enfant - et tout le monde était content.

    À l’année prochaine les futurs héritiers du futur monde.

    Thameghra thameggazt a y arrac.

    fetedesenfants-cam-02 fetedesenfants-cam-01 fetedesenfants-cam-08 fetedesenfants-cam-07 fetedesenfants-cam-06 fetedesenfants-cam-05 fetedesenfants-cam-03
     fetedesenfants-cam-09 fetedesenfants-cam-10 fetedesenfants-cam-04
    http://aqvayli.com/aghmis/?article308





    Le CAM a la fete des enfants de Montreal 2009.

    18/08/2009 05:13

    Le CAM  a la fete des enfants de Montreal 2009.


    Photo:  Khelifa Hareb .

    Le Centre Amazigh de Montréal, tient à remercier les personnes de la communauté Amazigh qui se sont jointes à ses membres dimanche 16 aout 2009 pour venir accueillir, bénévolement, les enfants et leur familles à la Fête des enfants, au Parc Jean-Drapeau de Montréal.
    Votre disponibilité a été grandement appréciée.
    Nous remercions également toutes les personnes qui nous ont fait le plaisir de s'arrêter au Kiosque du CAM pour nous rencontrer.
    Grâce à la précieuse coopération des bénévoles et aux visiteurs avec lesquels nous avons pu échanger, la journée s'est agréablement déroulée malgré la chaleur intense qu'il faisait.

    Le Centre Amazigh de Montréal vous remercie sincèrement.

    Source :http://www.amazigh-montreal.org






    Tiddukla Asurif récompensera l'auteur de la première bande dessinée en kabyle

    06/04/2009 18:57

    Tiddukla Asurif récompensera l'auteur de la première bande dessinée en kabyle


    La nouvelle association Asurif de Montréal (Québec, Canada) s'est défini comme objectif de stimuler et encourager la création et la production culturelle de qualité en langue kabyle en Kabylie.

    Comme première action concrète, le prix Asurif de 1000 $ canadiens récompensera l'auteur de la première bande dessinée en  kabyle.

    L'association limite les manuscrits aux dessinateurs et scénaristes résidant en Algérie.
    Elle exige aussi que les textes soient écrits en caractères latins en usage dans les écoles de Kabylie.

    La première BD récompensée contiendra au moins 32 pages et devra déjà être éditée et posséder son numéro ISBN.

    Pour les détails visitez le lien :  http://sites.google.com/site/asurif/

    Source : http://www.kabyle.com/tiddukla-asurif-recompensera-lauteur-de-la-premiere-bande-dessinee-en-kabyle-2172-040409



    Commentaire de Amalu (06/04/2009 18:59) :

    Azul , Vous pouvez nous nous joindre en écrivant à asurif@gmail.com Tannemirt,

    http://sites.google.com/site/asurif/
    asurif@gmail.com




    Début | Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 | Page suivante | Fin
    [ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact kabylie ]

    © VIP Blog - Signaler un abus