Juste un peu de méditation avec Si Moh...Mači wi ibedden is’ehh’a ...une médiation sur l’essentiel...
01/10/2009 03:10
Mači wi ibedden
Mači wi ibedden is’ehh’a Mači wi itt’sen d amud’in Mači win tez’rid’ yed’sa Ad tγiled’ isεa zzher’ yukin Tella tad’sa n leh’r’ar’a Yella waddud n tmara Yella wi ur neh’mil ara Di tlufa medden ad t-walin
Ussan ur εdilen ara Xas tafat tesdukel-iten Lexmis mači d lğemεa Lh’ed mači d letniyen Ass kul wa d acu s-yefka Mkul wa amek i t-yufa Yella wass d-ittasen ilha Llan wussan diri-ten
Yiwen akka i tt-iwala Wa iwala-tt akken nnid’en Tamuγli ur teεdil ara Xas kesben medden akk allen Hatt tit’-iw ayen twala Lγaci ur mcuban Imdanen ur kif kif ara Xas tutlayt tesduken-iten
Tella tmusni yettr’ebbin Tella tin yetthuddun lqum Tetthud winna akken ittsed’h’in Tbennu ssεaya i wemcum Tt’uqtent tmusniwin Mxallafent tmuγliwin Wa yeqqar akken ad yissin Wayed’ iwakken ad yečč aγrum
La qualité des textes de Lounis Aït-Menguellet : la force du verbe
11/09/2009 05:37
« La vie au village n’est pas aussi ennuyeuse qu’on le pense. Le village où l’on est né présente des attraits que d’autres personnes ne peuvent pas voir. Le fait de me réveiller le matin et de voir la même montagne depuis que je suis né m’apporte toujours quelque chose. »,
« Je parle de la Kabylie à ma façon, afin d’apporter quelque chose pour que les choses évoluent »,
Et, avec modestie: « Je suis un homme ordinaire, plus ordinaire que les ordinaires »,
« La paix demande la parole : je suis contrainte de t'abandonner, pays pour qui j'ai l'âme en peine / Ils m'aiment en me comparant à une perdrix / Belle quand je leur sers de festin… »,
Lounis Aït-Menguellet
Lounis Aït Menguellet en concert, Roubaix, juin 2003 (Photo extraite du site « « Convergences »)
Dans une ambiance festive, le Centre Amazigh de Montréal (CAM) a commémoré le 29ème anniversaire des événements de Tizi-Ouzou
Au collège Brébeuf, l’ambiance était à la fête. Des centaines de personnes, femmes, hommes, enfants, vieillards avaient fait le déplacement pour une communion toute entière dédiée aux événements du 10 mars 1980 quand Mouloud Mammeri, venu à Tizi-Ouzou présenter une conférence sur la poésie kabyle, se vit interdire l’entrée de la Maison de la Culture. Une étincelle qui allait enflammer toute la Kabylie avec les conséquences désastreuses que l’on sait et dont les effets se font sentir encore aujourd’hui après la féroce répression du mouvement en avril 2001 qui fit plus d’une centaine de morts. Lyazid Laliam, du CAM, a rappelé les origines du Printemps berbère, la détermination du mouvement amazigh de concrétiser ses objectifs. Lyazid Laliam a également annoncé l'introduction de tamazight sur les vols de la compagnie française Aigle Azur dont de nombreux vols desservent l'Algérie. Un représentant de l'INES, une association invitée à cette soirée, à fait également part des efforts entrepris afin d’installer durablement un cours en langue tamazighte dès que les conditions le permettraient. Dès le 2 mai cependant, une première classe devrait accueillir un enseignement dans la langue maternelle.
L’enseignement de Tamazight fête ses dix ans au Canada............
L’association culturelle amazigh d’Ottawa Hull (Canada) a célébré samedi
dernier le dixième anniversaire du lancement des cours de tamazight au pays
de l’érable.
Intégré au programme des langues internationales du ministère de
l’éducation de la province canadienne de l’Ontario, l’enseignement de
tamazight est pris en charge par ce département ministériel que « ce soit
sur le volet ressources pédagogiques, locaux ou le salaire des ensignants
», affirme Arab Sekhi de la même association lors d’une visite de presse à
la Hopewell avenue public school d’Ottawa.
Les élèves qui suivent ce cours cumulent deux crédits qui seront
comptabilisés dans leur cursus pour l’obtention du diplôme d’études
secondaires (le baccalauréat en Algérie). Les cours sont donnés aux élèves
des deux palliers primaire et secondaire.
Par Samir Ben
Ces Algériens qui rentrent au pays après une expérience canadienne : témoignages sur Facebook
28/03/2009 15:08
Ces Algériens qui rentrent au pays après une expérience canadienne : témoignages sur Facebook.
Chaque année, ils sont des milliers d'Algériens à traverser l'océan Atlantique pour poser leurs valises au Canada, avec la promesse d'une vie meilleure. Sur Facebook, au sein du groupe « Alger-Montréal », quelques uns parmi eux partagent leurs vécus et débattent du nouveau sujet d'actualité : revenir au pays après une expérience canadienne. Le débat est intéressant dans un contexte où en Algérie, c'est la tendance inverse qui domine depuis de nombreux mois : par centaines, des jeunes harragas tentent quotidiennement, souvent au péril de leur vie, d'immigrer vers l'Europe où les conditions d'accueil et de séjour des étrangers sont de plus en plus dures.
Pourquoi en effet un Algérien, parti quelques années auparavant, voudrait-il délaisser aujourd'hui « l'eldorado canadien » pour revenir au pays ? Autres interrogations sur ce phénomène difficile à quantifier : s'agit-il de décisions isolées ou d'une tendance significative et durable? Ces retours sont-ils liés à la crise économique mondiale qui touche de plein fouet les pays industrialisés d'Europe et d'Amérique du Nord et jette des millions personnes au chômage? « Les perspectives de carrière en Algérie sont-elles devenues plus intéressantes ou celle du Canada moins ? », se demande un membre du groupe. Ni l'un ni l'autre, répondent beaucoup de participants. En réalité, les choix de chacun semblent motivés par des considérations personnelles.
Exemple : Il y a quelques années, « Skander » décide de retourner en Algérie pour savoir « ce que c'est que de vivre en Algérie en dehors des vacances d'été ». Mais au bout de deux ans de vie en Algérie et malgré un « excellent souvenir humain », il déchante coté professionnel et part vivre à Marseille, en France. Sa conclusion : il est toujours préférable d'avoir le choix de rebrousser chemin, notamment lorsqu'on a une famille et des enfants auxquels on voudrait assurer un avenir stable.
Curieusement, ce sont justement ses enfants qui poussent « Angelo » à songer à un retour au bled. Explication : cet Algérien vivant au Canada ne souhaite pas qu'ils « grandissent avec les valeurs que prône la société québécoise ».
Autre sujet abordé dans les discussions : comment sont perçus ces Algériens, rentrés au pays après l'expérience canadienne ? Ils sont vus comme « des gens aimant leur pays et qui reviennent pour y contribuent ...! » ou « des fous », pense Katia. Cette dernière n'envisage pas de revenir en Algérie.
Alors, sont-ils si nombreux, ces Algériens installés au Canada à faire le chemin inverse ? Tendance éphémère ou phénomène en devenir? Qu'est-ce qui pousse réellement un Algérien qui aura passé des années dans un pays qui est souvent au sommet des classements des pays où il fait bon vivre à revenir au pays ? En attendant des statistiques et des données fiables, chacun peut toujours donner son avis sur Facebook.
j'ai connu le canada dans les années 70 ;a cette epoque les
canadiens possédaient 3 et parfois 4 jobs;je suis tout etonné de savoir que
des algeriens puissent retourner au pays apres avoir vecu dans l'un
des plus beau pays au monde,pour mériter de vivre dans un pays je pense
qu'il faut un minimum de sacrifice;et considerer le pays
d'accueil comme son propre pays ,et faire des sacrifices et si le
besoin le demande le faire meme au prix de sa vie,je ne sais pas je suis
peut etre un peu chauvin car j'adore le canada,je trouve les canadiens
comme des gens formidables,si un jour l'occasion se presente a nouveau
je n'hesiterai pas un seul instant de retourner dans ce beau pays pour
y vivre a bon entendeur salut
Une première en Amérique du Nord ...De la pub en tamazight dans les radios canadiennes ...
03/03/2009 14:17
CFMB 1280 AM diffuse depuis quelques jours un spot publicitaire en langue amazighe. C'est une publicité pour une entreprise œuvrant dans le domaine de l'électricité. Le spot publicitaire sollicite le public en tamazight. La communauté maghrébine, majoritaire au Québec, est fière d'écouter dans sa langue maternelle des annonces la touchant directement. Désormais, les annonceurs québécois solliciteront cette radio pour d'autres pubs en tamazight ciblant la communauté berbère basée en Amérique du Nord.
Le concours de “Miss Kabylie” dans sa quatrième édition a été clôturé, hier à 18h avec la nomination de Ounissa Abdeslam ambassadrice de la beauté kabyle.
Il faut dire que le spectacle, qui a duré près de trois heures, s’est clôturé sur une forte intonation de concurrence, tant le niveau des candidates était proche.
Derrière “Miss Kabylie”, c’est Siham Boulila (18 ans) et Dalila Djabali (19) qui ont été élues, respectivement, seconde et première dauphines.
Axam, la Maison Berbère...Yennayer 2959...Les portes de l'année pour l'identité amazighe.
07/12/2008 21:29
À la veille de chaque nouvelle année, chaque peuple rêve d'entamer une nouvelle ère avec tant d'espoir et d'aspiration. Il est évident que le nouveau n'est pas toujours facile à gérer mais il a ce quelque chose de positif : il lance de nouveaux défis à relever pour asseoir de nouvelles bases capables de jongler avec les nouvelles donnes. Tamazight, notre identité millénaire ne peut pas continuer à vivoter sous les ponts de la mémoire. Elle doit s'épanouir sur les ponts de la vie, au quotidien et partout où vivent ses enfants. Qu'ils soient dans un village perdu, dans les grandes villes d'Afrique du Nord, en Europe ou en Amérique, ses enfants doivent la porter fièrement sur leurs épaules non pas comme un fardeau mais comme un cachet spécifique qui coule dans leur sang depuis la nuit des temps.
Tamazight a certes fait une avancée mais ce n'est pas assez. Ce ne sera jamais assez. Il faut qu'elle ait sa place dans le concert des Nations comme toutes les identités qui ont combattu l'oppresseur. Aucune dictature, aucune religion, aucune ouverture, aucun métissage n'ont le droit de demander aux Berbères d'aujourd'hui de s'effacer, de passer à autre chose. Les Berbères, de leur côté, donc, n'ont pas le droit de passer à côté de cette nouvelle ère qui fait danser le monde. Mais, aussi, ils doivent se méfier de cette même nouvelle ère qui fait marcher le monde. Les tyrans de cette nouvelle ère ont les moyens d'acheter le silence des millions de citoyens à travers le monde pour qu'ils fassent passer en priorité leurs intérêts, leurs langues, leurs cultures et leurs valeurs.
Notre identité, notre langue, nos intérêts, nos valeurs d'abord !
Que c'est dur de dire et de chanter son identité sans pouvoir la défendre et la nourrir. Que c'est dur de voir l'héritage du 20 avril se faire charcuter en plein cœur de Kabylie pour répandre d'autres cultures et d'autres valeurs que les nôtres pour lesquelles ce sont sacrifiés des milliers de personnes depuis des siècles. Aujourd'hui, nous n'avons pas le droit de faire semblant que tout va bien, que notre identité n'est pas en danger et que nous ne soyons pas responsables de ce désastre, de ce saignement qui vide notre identité et notre mémoire. Il est temps de nous ressaisir pour aller de l'avant. Il est temps de passer ce que nous sommes avant nos petits intérêts personnels, mesquins et égoïstes.
Ensemble, nous sommes capables de rebondir, de conjuguer nos efforts pour protéger notre identité dans le respect de ceux et celles qui la cultivent au quotidien.
Venez à la Maison Berbère pour célébrer cette nouvelle année en famille !