Commentaire de Sheirine-Sophia (26/06/2008 15:42) :
C'est une découverte pour moi, ce sont des tatouages définitifs ? est
ce un maquillage avec une signification tribale ? c'est magnifiquement
et fiérement porté !
Commentaire de le kabyle (25/07/2008 12:11) :
azul aweLtma
oui ca c le charmes de la femme kabyle SER TMURT.....
ces tatoiges sont des vrai???... meme ci c pa ca ces charmment bravo pour
cette photo......
TANMERT
La JS Kabylie, seul représentant algérien en 1/8e de finale de la Ligue des champions Africaine, affrontera les Camerounais du Cotonsport Garoua.
Pour se qualifier en phase de poules, les Kabyles devront se défaire des Camerounais du Cotonsport, que la JSK a dejà affrontés la saison passée au même stade de la compétition. Les algériens s'étaient qualifié difficilement grâce à leur victoire (2-0) au match retour à Tizi Ouzou sur un but de Hamlaoui dans les dernières minutes de la rencontre alors qu'ils avaient perdu le match aller au Cameroun (0-1). La JSK a également été éliminé par cette même équipe en 1/4 de finale de la coupe de la CAF en 2003. Cotonsport s'est qualifié en 1/8e de finale après sa large victoire devant les Nigérians de Gomba United (7-2 sur l'ensemble des deux matchs) alors qu'ils ont eu un peu plus de difficultés au premier tour face à Vital’O du Burundi (2-0).
Les Camerounais acceuilleront la JSK lors du match aller qui aura lieu entre le 25 et le 27 avril tandis que le match retour se jouera à Tizi Ouzou le 9 mai 2008.
Commentaire de Maberouk / casanova (09/04/2008 16:38) :
cher ami(e)s je passe vous
souhaiter une bonne fin de soirée et vous dire que je vais pas être
disponible tous les jours impossible avec mon travaille j’ai finis mon
congé le lundi alors puisque mon travaille et un peut trop dur je viens
juste mon jour de repos amicalement
Commentaire de Ferrah Yanis - la nouvelle republique- (15/04/2008 02:56) :
Hannachi veut jouer en nocturne contre le coton sport....
Le premier responsable de la formation de Djurdjura, Mohand Chérif Hannachi
a déclaré à la radio nationale, chaîne II, avoir pris attache avec la DJS
pour leur demander d’accélérer les travaux de réfection de l’éclairage du
stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou, toujours pas finis afin que les
lampadaires soient opérationnels avant la fin de ce mois et permettre à son
équipe de recevoir en nocturne les camerounais de coton sport, pour le
compte du match retour des huitièmes de finale qui aura lieu au début du
mois de mai prochain.
Les autorités de Tizi Ouzou ont entamé dès lors une course contre la montre
afin de rendre opérationnels les fameux projecteurs ronds du stade de Tizi
Addeker D Ussirem, le nouvel album de Ferhat Mehenni...
07/04/2008 03:16
Magie et poésie
La poésie est au cœur ce que la magie est aux yeux : une source d’émerveillement. Elles n’en sont pas moins matinées l’une de l’autre. Avec quelques différences : face à la magie vous êtes spectateur, avec la poésie vous devenez acteur. L’une est fugace, pure illusion, elle s’adresse à une foule qui va se disperser.
La poésie, elle, s’adresse à chaque individu en qui elle va faire naître le besoin de se rassembler avec les autres autour de deux idéaux au cœur de l’humain : l’amour et la liberté. La magie éduque les enfants au rêve de puissance, la poésie donne à l’adulte la force de changer le monde en concrétisant ses rêves. L’une et l’autre peuvent soulever les montagnes dans un tourbillon d’émotions et de couleurs, de lumières et de mouvements.
C’est à ce couple féerique que me fait penser « Requiem et espoir », cette œuvre née à l’aube de mes 57 ans et qui transforme le deuil qui m’affecte en un gigantesque chantier de l’espoir, renouvelant magie et poésie pour la Kabylie.
Ferhat
Ecoutez des extraits du nouvel album de Ferhat : "Addeker D Ussirem"
Addeker D Ussirem, le nouvel album de Ferhat Mehenni
07/04/2008 03:10
Le nouvel album 2008 de Ferhat Mehenni, Addeker d Ussirem (Réquiem et Espoir), sera disponible dans les bacs le 20 avril 2008. L’album comporte 11 titres et un livret de 12 pages contenant la transcription des oeuvres en kabyle et leur traduction en français.
Commentaire de Maberouk / casanova (06/04/2008 13:27) :
Coucou j’espère que tu as bien passe la matinée alors je passe te
souhaiter une bonne semaine un peut d’avance ont espérons quel va être une
très belle semaine ensoleillé
En tout amitié je souhaite que la JSK gane cette apres midi
Ligue des Champions d'Afrique
1/16 Finale. Ashantigold (Ghana) 0-0 JS Kabylie
Obuasi
Arbitrage de Drandendji, Enjone, Nbana (Gabon)
Les Equipes :
Ashantigold (Ghana) .....
Dawda, Bafoué, Gariba (Asamoah 25'), Sefa, O. Mensah, J. Mensah,
Telsere, Sany, Erix, Qaye, Ansah.
Entraîneur : Duncan.
JS Kabylie ......Chaouchi - M. Meftah, Barry, I. Coulibaly, Khedis
(Douicher 45') - Hamouda, Abdeslam, Dehouche, Wassiou (Berramla
45') - Amaouche (Saïbi 88'), Hemani.
Entraîneur : Saïb.
Avertissements :
M. Meftah (78'), Abdeslam (45')
Expulsions :
Hemani (45')
Article :
Fidèle à sa renommée continentale et à sa légende africaine, la JS Kabylie
est allée composter hier après-midi à Obuasi, au Ghana, son ticket pour les
huitièmes de finale de la Champion’s League en contraignant l’Ashanti Gold
à une parité vierge, et ce, en dépit de conditions climatiques
défavorables, mais aussi et surtout d’un arbitrage tout simplement
catastrophique du Gabonais, M. Imana.
Mais si ce dernier a pratiquement tout tenté pour avantager les Ghanéens en
offrant coup franc sur coup franc et en fermant les yeux sur des agressions
caractérisées et des abattages en règle des coéquipiers de Yacine Amaouche,
il faut surtout rendre hommage aux poulains de Moussa Saïb qui auront,
encore une fois, fait honneur à la légende africaine de la JSK en rendant
une copie exemplaire et en parvenant surtout à assurer, héroïquement, leur
passage au prochain tour où ils retrouveront une vieille connaissance que
sont les Camerounais du Coton Sport de Garoua.
La première mi-temps n’a d’ailleurs pas été de tout repos pour les poulains
de Moussa Saïb qui ont été poussés dans leurs derniers retranchements par
des Ghanéens volontaires, mais péchant trop par un jeu direct et abusant de
centres aériens sur lesquels s’est véritablement régalée l’impériale
charnière centrale malienne composée des excellents Demba et Coulibaly,
assurément deux des principaux artisans de la qualification kabyle.
Et lorsque ce n’était pas cette paire axiale qui se chargeait de suppléer
le vigilant Chaouchi, c’était à sa barre transversale de le faire et de
repousser par deux fois le ballon sur des tirs de loin sur lesquels le
dernier rempart de la JSK ne pouvait rien.
Et s’il est vrai que les onze guerriers kabyles surent garder leur cage
inviolée et tenir en respect leurs adversaires du jour quarante-cinq
minutes durant, il est vrai également que cette résistance héroïque des
représentants algériens en Champion’s League n’était pas du goût du referee
ghanéen qui, après avoir fermé les yeux sur des agressions caractérisées
qui obligèrent Moussa Saïb à suppléer, dans l’urgence de l’action, Kheddis
(touché à l’épaule) et Wassiou par respectivement Douicher et Berramla,
soulèvera l’indignation de toute la délégation kabyle en expulsant
méchamment et sans motif apparemment l’attaquant Nabil Hemani… après avoir
pourtant sifflé la fin de la première période pour le fallacieux motif de
s’être relevé de la civière sur laquelle il a été transporté hors du
terrain pour y être soigné.
Les élucubrations incompréhensibles de cet homme en noir gabonais ne
s’arrêtèrent point là puisque au moment même où la JSK, pourtant en
infériorité numérique, se dirigeait vers une fin de match tranquille après
avoir résisté vaillamment une demi-heure durant, il poussera la partialité
purement africaine jusqu’à siffler un penalty tout bonnement imaginaire en
faveur de l’Ashanti Gold, et ce, après avoir dû refuser, sur insistance de
son juge assistant, un but non valable aux Ghanéens, la balle ayant franchi
les limites du terrain.
Mais il était bien dit que cette JSK a du caractère à en revendre et un
gardien de classe internationale en la personne de Fouzi Chaouchi qui
annihilera, d’une authentique parade, la tentative de Ouakazou, balisant
ainsi le terrain à une qualification mille fois méritée et aucunement
surpée.
Liberté
Le printemps berbère, 28 ans après…Mon devoir, notre devoir…
01/04/2008 20:05
Martin Luther King avait un rêve. Jugurtha avait un rêve et un devoir. Il n’a pas pu réaliser son rêve, ni accomplir son devoir. Ses descendants, qu’ils parlent sa langue ou pas aujourd’hui, ils ont tous et toutes le devoir de le faire. Personne ne le fera à leur place.
La cause du peuple amazigh dans toute l’Afrique du Nord continue à patauger et à subir toutes les politiques d’assimilation. Elle est réduite au folklore le plus malsain en Algérie, à tyrannie la plus cruelle au Maroc et en Lybie, à l’indifférence la plus inexplicable en Tunisie. Qui en est responsable? La réponse facile et rituelle serait celle qui incomberait toute la responsabilité aux pouvoirs politiques en place. Loin de moi l’idée de réduire la part de responsabilité de ces derniers dans l’ampleur des dégâts infligés à cette identité millénaire nord-africaine, mais, il arrive un moment où le Berbère doit se regarder dans un miroir et se dire certaines vérités. Celles-ci lui feraient certainement très mal mais il doit les affronter s’il veut aller de l’avant et réhabiliter l’héritage que ses ancêtres avaient chéri pendant des millénaires contre vents et marrés. 28 ans après le printemps berbère de 80, Tamazight n’a pas encore son statut officiel dans la constitution algérienne. 28 ans après le printemps de 80, l’Algérie n’a pas encore une chaîne de télévision d’expression amazighe. 28 ans après le printemps de 80, l’enseignement de Tamazight est encore optionnel et le statut de l’enseignant de tamazight est encore précaire voire folklorique. 28 ans après le printemps de 80, des millions de Berbères algériens attendent encore qu’une poignée de personnes se sacrifient encore leur jeunesse et leur vie pour arracher d’autres acquis. Et eux, que font-ils entre-temps? Leur arrive-t-il de se sentir interpelés par cette cause qui est censée être la leur aussi? Leur arrive-t-il de se questionner sur leur apport et leur contribution à cette cause et à cette culture? Les réponses à ces questions seraient multiples et relatives à la situation de tout un chacun. La première catégorie de Berbères dirait que les politiciens l’ont trahie, alors, elle se retire complètement de l’espace public laissant ainsi le champ libre à l’anarchie la plus totale qui fait l’affaire du pouvoir et de ses valets. La classe politique berbère, loin d’être homogène dans ses perspectives, a elle aussi commis des erreurs. Elle a même relégué tamazight au dernier plan pour pouvoir concrétiser d’abord son objectif partisan. Ce jeu politicien et machiavélique a non seulement nui à Tamazight mais au processus démocratique de la nouvelle Algérie. Un leader politique qui s’éloigne des aspirations de son peuple ou qui ajuste sa ligne politique au gré des conjonctures tracées dans la plupart du temps par le pouvoir ne pourrait obtenir gain de cause à long terme. Il suffit de revisiter les combats de Luther King aux États-Unis d’Amérique contre la discrimination raciale, de Nelson Mandela en Afrique du Sud contre l’apartheid, de Gandhi en Inde contre les Anglais et la violence, pour se rendre compte qu’un idéal a besoin d’une ligne conductrice stable, cohérente et constante, en plus des sacrifices suprêmes que cela exigerait de ceux et de celles qui porteraient cette lourde responsabilité devant l’histoire.
La deuxième catégorie, quant elle, serait persuadée que Tamazight ne donne pas à manger. Alors, elle se rive vers d’autres langues et cultures pour s’assurer un statut social et matériel confortable. Cette population qui pense d’abord à son estomac et à son confort matériel n’est pas moins responsable du chaos dans lequel se démène la cause amazighe. Elle est passive, donc, responsable d’une partie des échecs des tentatives de réhabilitation de Tamazight. Car, ce qui différencie les humains des autres êtres vivants est surtout l’esprit et la conscience. Ces personnes se font vraiment faire croire qu’elles peuvent vivre et ne pas se pas concernées par le sort de leur communauté. Ce qui serait une grave erreur envers elles-mêmes, envers l’histoire et surtout envers leurs propres enfants. Des qu’elles élèvent dans un déracinement total. C’est un fait aussi, un être humain sans repère et sans racine finit par devenir soit, un danger pour les autres ou une loque humaine sans âme.
La troisième catégorie aurait opté pour la voie radicale, voire facile. Elle aurait carrément coupé le pont qui la lie à son identité, épousant sans regret l’identité de l’Autre. Oublions consciemment ou inconsciemment que cet Autre a travaillé très fort pour asseoir son identité et la servir. Cette catégorie est hantée par le fait de travailler sans cesse pour devenir l’Autre et lui plaire au lieu d’entretenir ce qu’elle est d’abord et pourquoi pas vivre en harmonie dans et avec la différence ensuite. Cet état relève d’un cas pathologique. Le cas de Michael Jakson est plus que révélateur. Tout son génie est réduit à néant par son obsession de venir un ‘’homme’’ blanc. Il a tellement subi d’opérations chirurgicales que son corps défendant ne peut même pas supporter l’air libre et encore moins la douceur du soleil du printemps. Au lieu d’être l’exemple de succès pour la communauté afro-américaine, il est devenu l’antithèse du combat de Luther King. Pourquoi se ranger du côté des blancs en changeant la couleur de sa peau au lieu de rester tout simplement lui-même à côté des blancs? Le parallèle est un peu fort mais il existe de ces Berbères complexés d’être eux-mêmes.
Et enfin, Il y a cette dernière catégorie solitaire qui continue à travailler dans l’ombre pour produire loin des feux de la rampe. Cette tranche noble de la population berbère, comme elle a compris que la communauté du destin fait défaut aux siens, elle suit le chemin de Mammeri, de Yacine et des centaines d’autres qui ont bâti, sans soutien, la base de l’édifice que Tamazight a aujourd’hui. Ces fourmis de la mémoire berbère existent en Algérie, au Maroc, en Lybie, en Tunisie, aux Îles Canarie, en Europe et en Amérique du Nord. Ces gens dévoués et désintéressés ont écrit des livres, réalisé des recherches linguistiques, sociales et anthropologiques, réalisé des films, adapté ou écrit des pièces de théâtre, conçu des sites rassembleurs pour mettre en évidence les talents des créateurs, créé des ateliers pour éduquer la relève. Cependant, tous ces efforts ne sont pas suffisants si tous les Berbères ne s’y impliquent pas.
Donc, il est temps pour chaque Berbère de se sentir concerné par le destin commun. Il est temps pour lui de cesser d’étouffer la voix qui l’interpelle pour assurer le bien-être et l’épanouissement de son identité d’abord et de contribuer à l’édification d’une société humaine équilibrée ensuite. C’est notre devoir à tous et à toutes de retrousser les manches pour servir ce que nous sommes et ce, loin de toutes formes de violence ou du rejet de l’Autre. Et l’étoile de Jugurtha ne fera qu’illuminer cette terre nord-africaine que nos ancêtres avaient tellement chérie. Encore, faut-il la trouver et la montrer à nos enfants!