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Yazid BEKKA et Yalla SEDDIKI "Kabylie, belle et rebelle"(Edition Non Lieu)
11/01/2007 02:07
Depuis plus de 20 ans, Yazid Bekka répond à un devoir de mémoire en photographiant le pays de son enfance : les paysages, les villes, les objets, et surtout les hommes, les femmes, les enfants, saisis dans leurs activités quotidiennes, dans les moments de fête ou dans l'intimité familiale. Il nous fait pénétrer ici dans l'âme de la Kabylie, une âme que depuis toujours les poètes ont cherché à saisir. Leurs plus belles pages sont dès lors conviées à dialoguer avec les photographies. Et ainsi textes et images collaborent pour brosser le portrait d'une Kabylie belle et rebelle.
Textes en édition bilingue (français-kabyle) de Si Mohand ou Mhand, Cheik Mohand, Jean Amrouche, Tahar Djaout, Slimane Azem, Lounès Matoub, . traduits et présentés par Yalla Seddiki.
Beau livre relié de photos de Yazid Bekka et de textes en édition bilingue (français-kabyle), traduits par Yalla Sediki.
Livre disponible à l'Acb *au prix de 40 ?
"Kabylie, belle et rebelle" 2006, 160 p., Edition Non lieu
*********************
*Association de culture berbère (ACB)
37bis rue des Maronites - 75020 - Paris
Tel : 01 43 58 23 25
Fax : 01 43 58 49 75
Mail : acb@noos.fr
Site : http://www.acbparis.org/
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Commentaire de aimer_la_vie (17/01/2007 23:25) :
Azul...merci pour ta visite...ton blog est très riche et beau... j'ai
encore pas tout vu... bon continuation...Bon jeudi… La vie ne doit pas
être une lutte, ni un combat, elle est ce qu’elle est,
soit un cheminement Naturel universel…. Nous te souhaitons une journée
remplie de paix, d'amour, de bonheur, et de la joie….bisous… Barbara…
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Commentaire de aimer_la_vie (18/01/2007 23:53) :
Bonsoir…Bon vendredi …Si les rêves n’existait pas… beaucoup des choses
n’aurait alors jamais été découvertes…
… Nous te souhaitons une journée remplie de paix, d'amour, de bonheur,
et de la joie…Samira & Barbara amies pour la vie…bisous…avec tout notre
amitie
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Célébration de Yennayer, nouvel an Amazigh à travers l'Afrique du Nord :
10/01/2007 01:52
Yennayer : une histoire, une identité et une mémoire pour les Amazighs
«On a vu chez les Berbères tellement de choses hors du commun, des faits tellement admirables, qu'il est impossible de méconnaître le grand soin que Dieu a eu de cette nation» (In : Histoire des Berbères d'Ibn Khaldoun, traduction de Baron de Slane, 1925).
L'histoire d'un peuple ne se limite pas à son histoire événementielle. Chaque civilisation ou culture a parmi ses composantes des facteurs d'ordre cosmique, mythologique et religieux intimement mêlés, qui aboutissent à une vision originale du monde et de l'homme.
On dit que : «Un peuple sans mémoire est un peuple mort». Les chercheurs s'accordent à dire qu'il est très important pour l'évolution culturelle et civilisationnelle des peuples qu'ils célèbrent des dates et événements et qu'ils développent des discours sur leur propre histoire commune.
Alors qu'en est-il du (des) peuple (s) de l'Afrique du Nord à propos de la célébration du nouvel an Yennayer ? Qu'est-ce que Yennayer, quel est son origine et comment est-il fêté par ces peuples notamment en Algérie ?
Nos ancêtres Imazighen n'ont que rarement pris l'initiative d'écrire leur propre histoire et cela jusqu'à l'époque moderne, chose qui pose des problèmes pour nos historiens. Notre société qui est fortement à tradition orale jusqu'à nos jours, ne nous transmet que ce qui est récité sous forme de poèmes, dictons ou de contes… Ce qui constitue une richesse de notre littérature orale mais aussi une fragilité de nos repères à défaut de fixer cette oralité, discours et histoire. Notre histoire est écrite par des envahisseurs à l'exception de quelques écrits à l'exemple du grand sociologue et philosophe Ibn Khaldoun. Mais, aujourd'hui, les Imazighen écrivent leur propre histoire et fixent tout ce qui est voué à la disparition.
Rappel historique
La plupart des historiens nous apprennent que l'Afrique du Nord est entrée dans l'histoire avec l'apparition des Phéniciens sur ses rivages, c'est-à-dire à la fin du XIIe siècle avant J.-C. Selon d'autres, tel Victor Piquet dans «les civilisations de l'Afrique du Nord», «Les Libyens avaient, dès le XIVe siècle avant J.-C., une civilisation et une industrie. Ils avaient déjà des rois héréditaires et avaient conclu avec les peuples des îles, avec les Tyrrhéniens en particulier des alliance profitables».
Les rapports avec le monde Libyen ou Amazigh et le monde Pharaonique semblent remonter à la première dynastie Thinice, aux environs de 3300 av. J.-C. Au temps de la 19e dynastie, en particulier sous le règne de Ménoptah, vers 1232-1224 av. J.-C. Les Pharaons repoussèrent une attaque des Lybiens/Berbères auxquels s'étaient associés les « peuples de la mer ». Mais la ténacité des Berbères finit par venir à bout de la résistance Egyptienne puisqu'en 950 ans avant J.-C., Chechnaq 1er (un libyen/Berbère) s'empara du Delta du Nil et fonda la 22e dynastie libyenne. (Première hypothèse) ? Il existait une situation conflictuelle à la frontière Est de la Libye; (c'est la deuxième hypothèse). Avec toutes les guerres entre les Libyens/Berbères et les Pharaons, et chaque fois les tribus Berbères de l'Est réussirent à vaincre l'armée pharaonique d'Egypte et à s'installer (occuper) son territoire. Après des guerres (batailles) sanglantes, les deux peuples décidèrent de mettre fin à ces conflits.
Célébration de Yennayer
Yennayer qui est aussi dit en Kabyle Tabbwurt Useggwas. Amenzu n Yennayer est le premier jour de l'an berbère. Yennayer ou Nnayer pour certain qui coïncide avec le 12 janvier du calendrier grégorien (chrétien) est célébré partout en Algérie bien entendu différemment mais aussi au Maroc. Yennayer est une occasion de fête, de liesse populaire voire d'un carnaval, comme à Tlemcen.
Dès l'approche de Yennayer comme pour bien l'accueillir, on repeint l'intérieur des maisons, on nettoie, on change tout ce qui est vieux et usé notamment le support de l'âtre (Inyen)…etc. Il est souhaitable lorsqu'arrive Yennayer que toute entreprise soit terminée : par exemple, un métier à tisser.
Yennayer c'est surtout l'occasion de célébrer certains rites : ici et là, des genêts (Uzzu) sont déposés sur les toits des habitations afin d'empêcher la malédiction d'entrer dans les foyers… C'est aussi l'occasion d'une part, d'un retour à la terre-mère, la terre nourricière, et, d'autre part, d'une communion populaire.
Il faut savoir qu'en Kabylie la célébration de Amenzu n Yennayer est marqué par un rite d'émulation du sacrifice propitiatoire, destiné à chasser les forces maléfiques Asfel. A travers Imensi n Yennayer (le souper de janvier) on présage l'abondance pour toute l'année, on tient à avoir ses récipients bien garnis et il serait inconvenant de se montrer avare.
Des mets de circonstance sont préparés : couscous au poulet, ou encore de la viande séchée acedluḥ. A ce plat, on peut ajouter un autre constitué par des crêpes (aḥeddur, tighrifin, acebbwad). Uftiyen (soupe préparée à partir de poix chiches, de fèves et de pois-cassés), de la Talabagat (viande hachée), accompagnés d'un Aghagh (jus), de Tagella (pain), Tighrifin (crêpes), de gâteaux et autres divers beignets… reunissent toute la famille autour d'un banquet comme en Oranie.
Imensi n Yennayer est un repas de famille, on met à part ce qui revient aux filles mariées au dehors, et on dispose les cuillères des absents pour se souper ensemble.
Dans certains endroits, le premier jour, Amenzu n Yennayer, on ne mange que des produits végétaux : la viande est laissée pour le lendemain. On se gave de fruits secs : figues, raisins, noix, dattes. Au Maroc, dans certains foyers, on mange « les sept légumes ».
A Tlemcen, un autre rite est pratiqué «le carnaval d'Ayrad» (Ayrad : le lion). Les enfants se masquent à l'aide d'une courge évidée, percée de trous pour les yeux et la bouche ; on colle des fèves qui seront des dents et des poils de chèvre pour la barbe et les moustaches. Ils vont par petits groupes à travers les ruelles et font des collectes. Seulement avant de quitter chaque foyer, l'assistance prie pour les gens malades, les démunis et ceux qui n'ont pas d'enfants. Ils reprendront le chemin de sortie de chaque foyer vers la ruelle en criant Ayrad ! Ayrad ! Ayrad…en dansant…etc., jusqu'au matin (du 13 janvier). Pour les enfants aussi, c'est l'occasion de s'offrir et d'offrir de beaux habits neufs et autres cadeaux notamment aux jeunes filles, comme dans l'Ahaggar et dans d'autres régions du pays.
A ce jour, Yennayer est célébré partout en Algérie – de Kabylie à l'Ahaggar, d'Annaba à Tlemcen… en même temps c'est-à-dire entre le 11 au 13 janvier.
Yennayer : une date, un symbole, une tradition, une histoire, une identité, une fête, un repère et une mémoire pour les Africains du Nord en général et les Algériens en particulier.
Mais aujourd'hui, qu'en est-il de son officialisation comme date commémorative nationale en Algérie au même titre que les autres fêtes dites «légales» ?
Boussad Berrichi (Universitaire - Paris)
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Commentaire de Chanou (10/01/2007 06:32) :

Bonne journée mes amis(es)
Je vous fais de gros bisous!! Amitié Chanou!!
Toujours aussi enrichissant ici..bisous!!
http://melancolique1.vip-blog.com
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L’agenda Berbère
07/01/2007 07:29
L’agenda berbère de Mohand Akli Haddadou sera disponible le 1er Yannayer ;
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Remerciements de Zinedine Zidane après sa visite en Algérie
07/01/2007 07:23
Zinedine Zidane exprime les sentiments de "solidarité et d’amour" qu’il ressent "depuis toujours à l’égard de son pays d’origine", l’Algérie, dans un message au président algérien Abdelaziz Bouteflika qui a été rendu public samedi par l’agence officielle APS.
"La communion d’esprit et de coeur que j’ai partagée avec les Algériens durant toutes les étapes de mon séjour a renforcé les sentiments de solidarité et d’amour que je ressens depuis toujours à l’égard de mon pays d’origine", écrit-il après sa visite du 11 au 15 décembre.
L’ancien meneur de l’équipe de France, qui dit rester "profondément marqué par le suprême honneur" d’avoir reçu des mains du président Bouteflika la médaille Athir de l’ordre du Mérite national, la plus haute distinction civile algérienne, a estimé que cette distinction revêt pour lui et sa famille "une importance particulière", représentant dans sa vie "une immense reconnaissance".
A propos de sa visite en Algérie, il écrit : "Ce merveilleux séjour m’a conforté dans mes sentiments de fierté que je porte pour le peuple algérien et notamment sa dynamique jeunesse". Reçu partout où il est passé comme un chef d’Etat, l’auteur du "coup de boule" le plus célèbre du monde a été acclamé par des dizaines de milliers de personnes dans tous les lieux où il s’est rendu.
A ce titre, Zinedine Zidane ajoute que "la chaleur et la spontanéité de l’accueil populaire" qui lui a été réservé ainsi que "la disponibilité, l’amitié et le respect" que lui ont témoigné les différents responsables lui ont permis de "mesurer l’intensité des liens qui unissent les enfants du pays, liens si vivaces dans le coeur de mes parents", écrit-il.
"J’ai partagé les rires et les joies de ceux qui m’ont ouvert leur coeur sans calcul et sans retenue", relève-t-il, soulignant que "la chaleur de cet accueil familial avec sa sincérité et sa spontanéité a ajouté à l’honneur que j’ai ressenti face aux égards particulièrement chargés de symboles dont ma famille et moi-même avons fait l’objet".
ham/mw
Source : http://www.kabyle.com/Remerciements-de-Zinedine-Zidane,11641.html
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Commentaire de Chanou (09/01/2007 17:15) :
Bon début
soirée!!
Gros
bisousss!!
Merci pour se lien j'adore Zidou c'est mon préfèré et en plus il
est superbe!! Bisous à toi!!
http://melancolique1.vip-blog.com
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Comme un reméde
07/01/2007 04:36
" Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. "
John Fitzgerald Kennedy
| Source |
Discours inaugural, 20 janvier 1961 |
http://www.linternaute.com/citation/3745/ne-demandez-pas-ce-que-votre-pays-peut-faire-pour-john-fitzgerald-kennedy/
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Commentaire de justine (15/11/2007 16:48) :
Bonjour,
mon grand oncle, né en algerie, était visiblement la bas un grand ecrivain,
plutot tendance philosophe penseur, a priori tres dérangeant pour le
pouvoir en place pendant la guerre
j'ai appris il y a tres peu de temps qu'il aurai été assassiné, a
cause de ses pensées, à alger.
Je n'ai pas beaucoup de renseignement, je ne connais que son nom et
prenom et n'arrive pas a trouver des traces de son histoire
je me sens pourtant tres proche de lui et aimerai en savoir plus, seriez
vous en mesure de m'aider?
par avance merci et bravo pour votre blog
crystaleuh@hotmail.com |
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Citations
07/01/2007 04:21
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Une invitation lui a été adressée , Le TuS Koblenz (Allemagne) convoite Yacef et L’ES Sahel (Tunisie ) lui offre 300 000 €
05/01/2007 02:46
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Les pistes à l’étranger se multiplient pour Hamza Yacef. Après les Marocains du Raja, les Tunisiens du Club Africain et de l’Etoile du Sahel, l’attaquant kabyle est convoité par le club allemand de deuxième division, TuS Koblenz. Il ne s’agit pas là d’un simple intérêt dans la mesure où la direction de ce club a contacté officiellement le joueur en lui adressant une invitation afin de rejoindre son équipe première. Si le président de la JSK, car cela dépend de lui, répond favorablement à cette demande, Yacef devra s’envoler pour la Turquie où le TuS Koblenz est en stage de préparation. Comme on le sait, en Allemagne, c’est la trêve hivernale actuellement. Sur place, le deuxième meilleur buteur de la précédente édition de la Ligue des champions africaine devra passer des tests afin de tenter de convaincre le staff technique de sa valeur. Une valeur que leur a loué un manager d’origine algérienne installé en Allemagne, celui-là même qui s’était chargé de transférer Noureddine Daham au FC Kaiserslautern. Il faut dire qu’avec cette invitation, Yacef a une belle opportunité de réaliser un rêve qui lui tient énormément à cœur : tenter une expérience en Europe. Ali Hamouche
«On m’a demandé de rejoindre ce club en Turquie»
- Y a-t-il du nouveau ?
Pas vraiment, je suis toujours à la JSK puisque je suis encore sous contrat avec ce club et je m’entraîne régulièrement à Tizi Ouzou et ce, depuis la reprise.
- Les supporters ne cessent de se demander si vous allez rester ou non…
Comment peuvent-ils le savoir à partir du moment où moi-même je ne le sais pas alors que je suis le premier concerné.
- Après le Club Africain et l’Etoile du Sahel, on a entendu dire qu’il y a également un club allemand qui est sur votre piste ?
Effectivement, en plus de ces deux clubs tunisiens, l’autre contact officiel est celui de ce club allemand, TuS Koblenz évoluant en deuxième division. D’ailleurs, ce dernier m’a envoyé une invitation pour me rejoindre l’équipe première de ce club qui se trouve actuellement en stage en Turquie. Il y a bien évidemment des touches en France, mais il n’y a rien d’officiel.
- On imagine que vous allez répondre favorablement à cette invitation car vous avez là la possibilité de réaliser votre vœu de tenter une expérience à l’étranger…
Comme je l’ai déjà dit, lorsque j’ai été interrogé au sujet de mes contacts avec le Club Africain et l’Etoile du Sahel, je suis sous contrat avec la JSK, tout devra donc se faire avec l’aval de mon président. C’est à lui, en concertation avec moi, de décider s’il veut me garder ou non. Propos recueillis par Ali Hamouche
Rencontre avec Hannachi Hier, mercredi, Hamza Yacef devait avoir à Alger un tête-à-tête avec son président. En décidant d’aller à la rencontre de Moh Chérif Hannachi, l’attaquant kabyle avait pour objectif d’évoquer son avenir. En effet, jusqu’à présent, personne ne sait si Yacef terminera la saison sous le maillot de la JSK ou bien ira-t-il monnayer son talent dans un autre club. Il faut noter que ce ne sont pas les offres émanant de clubs étrangers, notamment de nos voisins, qui manquent. Du côté du Maroc, les responsables du Raja de Casablanca sont toujours intéressés par les services de Yacef qu’ils convoitaient depuis la double confrontation avec la JSK en Ligue des champions africaine. Mais à l’époque, le président kabyle s’était opposé catégoriquement à ce transfert sous prétexte que le club avait besoin de ses services en perspective de la phase des poules. Par la suite, ce sont deux clubs tunisiens qui se sont mis de la partie, il s’agit du Club Africain et de l’Etoile du Sahel de Sousse qui ont transmis à la direction du club kabyle leurs propositions par fax. Et tout récemment, c’est un club allemand qui s’est mis de la partie. Dans toute cette histoire, Yacef ne sait plus où donner de la tête, c’est ce qui l’a poussé à rencontrer Hannachi. A. H.
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L’intérêt de deux des meilleurs clubs tunisiens, le Club Africain et l’Etoile du Sahel de Sousse, pour Hamza Yacef, est de plus en plus grandissant. En effet, les responsables de ces deux clubs ont décidé de passer à la deuxième étape de toute négociation de ce genre, c’est-à-dire entamer des pourparlers sur le plan financier avec la direction de la JSK. La première étape a consisté à entrer en contact directement avec le joueur. D’ailleurs, dans l’entretien qui suit, Yacef nous a confirmé clairement avoir reçu des appels téléphoniques de responsables du Club Africain et de l’Etoile du Sahel. Il fallait bien évidemment procéder de la sorte, c’est-à-dire savoir si le joueur était intéressé par l’idée de jouer en Tunisie avant de passer à la phase suivante, les pourparlers avec la JSK. De leur discussion avec le concerné, les deux responsables tunisiens ont senti chez lui un intérêt de tenter une aventure sous les couleurs de l’un de ces deux clubs, c’est la raison pour laquelle ils ont suivi ce que leur a dit le joueur «Voyez avec Hannachi». Les directions des deux clubs ont transmis au bureau de la JSK des faxes dans lesquels ils ont exprimé leur souhait de recruter Yacef. Ils ont même mentionné le montant que chacun d’eux offrait pour cet élément, l’Etoile du Sahel est décidée à mettre sur la table 300.000 euros. Quant aux dirigeants du Club Africain ils ont fait une offre, supérieure à cette dernière de 50.000 euros. Des chiffres qui dénotent de la volonté des Tunisiens à enrôler Hamza Yacef. Il est clair que les prestations de ce dernier lors de la précédente édition de la Ligue des champions africaine, notamment lors des tours préliminaires avec, à la clé, la deuxième position au classement des meilleurs buteurs de la compétition, n’a pas laissé les Tunisiens indifférents. Reste maintenant à savoir si les choses iront jusqu'au bout, une éventualité qui n’est pas à écarter quand on sait que le joueur sera libre à l’issue du présent exercice. La logique voudrait que le club le cède maintenant pour tirer les dividendes de ce transfert plutôt que de courir le risque de ne rien tirer de son transfert à la fin de la saison. Ali H
«Jouer en Tunisie, pourquoi pas !»
- Rentrons dans le vif du sujet, il semblerait que vous êtes la convoitise de l’un des grands clubs tunisiens, le Club Africain. En savez-vous quelque chose ?
Oui, j’ai eu vent de l’intérêt que me porte ce club mais ce n’est pas le seul évoluant dans le championnat tunisiens qui s’intéresse à moi, il y a également l’Etoile du Sahel.
- Qu’en est-il exactement de cet intérêt ?
Les choses ne sont pas au stade du simple intérêt dans la mesure où j’ai été contacté personnellement et officiellement par ces deux clubs.
- Quelle a été la teneur de la discussion entre vous et vos interlocuteurs ?
Comme vous pouvez l’imaginer, les personnes qui ont pris attache avec moi m’ont clairement signifié que leurs clubs respectifs voulaient s’attacher mes services à l’occasion du mercato et qu’ils étaient prêts à entamer au plus vite des négociations avec moi.
- Quelle a été votre réponse à cette demande ?
Il était tout à fait normal de ma part de discuter avec ces deux clubs, c’est, je crois, la moindre des choses, mais je leur ai fait savoir que je refusais leur offre de négociations. Je leur ai dit que je ne pouvais pas m’avancer dans les discussions avec eux pour la simple raison que je suis encore sous contrat avec la JSK, la correction veut que je ne négocie pas avec un club alors que je suis lié à un autre. Je leur ai dit que je serais volontiers passé à cette étape si j’avais été libre de tout engagement. A partir de là, je leur ai demandé de se rapprocher de mon président afin de négocier avec lui l’éventualité de mon transfert.
- Que pensez vous de cette opportunité ?
Comme je l’ai dit à mes interlocuteurs, je suis honoré par l’intérêt que me portent ces deux clubs qui sont, avec l’Espérance de Tunis, les meilleurs clubs de Tunisie et ils ont également une renommée sur le plan continental.
- Vous ne nous avez toujours pas dit si jouer pour un de ces deux clubs vous intéresse…
Pourquoi pas dans la mesure où, comme je l’ai dit, ce sont des clubs qui ont un certain standing, qui jouent les premiers rôles en Tunisie et qui sont des habitués des joutes continentales. Mais pour que ce transfert se fasse, il y a certaines conditions, tout d’abord, il faut bien évidemment que l’offre soit intéressante autant pour moi que pour mon club. Ensuite, il faut que mon club actuel soit disposé à me laisser partir, je ne peux rien faire sans l’aval de la JSK. Propos recueillis par Ali Hamouche
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Issa Traoré signe pour 2 ans à la JSK
| Par : Ali H. |
vendredi 29 décembre 2006 |
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Après Sofiane Bengorine, le Malien Issa Traoré est la deuxième recrue de la JSK à l’occasion du mercato. Le manager du joueur, Abdelhamid Guedjali a trouvé un terrain d’entente avec le président de la JSK, Moh Chérif Hannachi. Il faut dire que les choses n’étaient pas évidentes au départ vu que les kabyles n’avaient pas donné suite au C.V de Issa Traoré que leur avait transmis son manager, il y a de cela trois semaines. Il ne pouvait en être cas dans la mesure où la JSK comptait dans son effectif trois joueurs étrangers. D’ailleurs c’est ce qui a poussé Guedjali à proposer les services de son joueur qui évoluait dans le championnat iranien au président de l’ESS, Serrar. Apparemment, les deux hommes n’ont pas trouvé un accord, c’est ce qui a facilité la tâche à la JSK qui avait entre temps repris les contacts avec Guedjali sous l’impulsion de Chéikh Omar Dabo qui n’a dit que du bien de son compatriote a Hannachi et après le transfert de Omar Daoud au Ahly de Tripoli, les données ont changé. Ce dernier a rencontré hier mercredi le manager de Issa Traoré afin de signer un contrat de deux ans de travail entre les deux partie.
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Source : http://www.lebuteur.com/
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