| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |
newsletter de vip-blog.com S'inscrireSe désinscrire
http://kabylie.vip-blog.com


Kabylie
VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

Kabylie

VIP-Blog de kabylie
a111@sympatico.ca

  • 121 articles publiés dans cette catégorie
  • 1125 commentaires postés
  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 15/10/2006 01:49
    Modifié : 19/03/2016 00:05

    Garçon (0 ans)
    Origine : Montréal
    Contact
    Favori
    Faire connaître ce blog
    Newsletter de ce blog

     Juin  2026 
    Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
    01020304050607
    08091011121314
    15161718192021
    22232425262728
    29300102030405
    [ Sports/Kabylie ] [ Photos ] [ Famille ] [ Sports/Algérie ] [ Liens/clips/videos ] [ Histoire/Autres ] [ Poésie/Social ] [ Divers ] [ Musique ] [ Culture ] [ Evenements ]

    Quand il n’y a que la haine .

    19/11/2007 02:31

    Quand il n’y a que la haine .


     Il s’appelle Farid, il a quatre ans et il était  beau comme un petit dieu.J’ai découvert sa photo hier à la une de mon journal. Le regard insolent et les cheveux dans un beau désordre, ce garçon semblait avoir définitivement chassé la mort.Sa frimousse de star précoce suggérait déjà  quelque grand destin.Sa gueule d’enfer promettait une carrière de cinéma et son maillot de foot esquissait un rêve de grandeur.Farid a été retrouvé au fond d’un puits, une grosse pierre attachée à son corps sans vie. Je n’ai pas eu envie de pleurer, mais de vomir.Ma haine et les restes de loubia sur la face des tueurs d’enfants.Pas seulement sur les tueurs d’enfants, mais aussi sur celle des hommes et des institutions qui n’arrivent pas à mettre à l’abri de l’horreur qui guette dans chaque coin de rue, sur chaque parcelle de terrain vague, au détour d’un sentier ou à la sortie de l’école, des millions de Farid. J’ai été saisi par une irrésistible envie de crier mon dégoût d’une société criminellement nonchalante face à la mort d’enfants.J’en veux à tous ceux qui n’ont pas ameuté le village planétaire pour que Farid reste en vie.J’en veux à ceux qui n’ont pas tenté le diable, qui ne l’ont saisi ni par la queue ni par les cornes, pour que la silhouette de Farid déambule encore dans les dédales d’Izanouthène, le maillot de foot mouillé par l’effort, et le rêve de grandeur toujours possible.Je me méprise d’avoir ignoré son existence et de découvrir son supplice à la une de ma feuille de chou. Je me méprise de n’avoir rien fait et, pire, de n’avoir rien su avant l’irréparable. De n’avoir pas esquissé un geste pendant son calvaire et de me lamenter aujourd’hui sur sa mort. Je méprise l’autopsie et le légiste qui vont ajouter une autre meurtrissure sur le corps sans vie de Farid. Je hais les résultats qui vont peut-être conclure qu’il a été violé.Il n’y a que de la haine en moi aujourd’hui et je n’ai aucune intention de m’en excuser.Je hais la justice qui ne va pas ramener Farid à la vie, ni tempérer la douleur des siens.Je hais le président de la République qui, dans dix ou quinze ans, graciera peut-être son bourreau qui s’en ira guetter d’autres Farid au détour d’un buissoe hais le barreau et l’avocat qui va défendre l’assassin d’enfants.

    Le médecin qui va tenter de lui fabriquer un dossier psychiatrique et les âmes sensibles qui vont encore dire que le bourreau est aussi une victime qui mériterait quelques circonstances atténuantes.J’ai honte d’oublier demain le calvaire d’un enfant et de continuer à regarder les miens dans les yeux.

    P.S. : Aujourd’hui, j’ai honte de voir ma photo sur le journal.Celle de Farid prendra sa place, comme ça, juste pour faire quelque chose, un geste dérisoire de quelqu’un qui ne sait pas quoi faire.

    Par : S.L.

    salimlaouari@yahoo.fr

    laouarisliman@gmail.com

    revenir à la rubrique "La chronique de Slimane Laouari"

           Édition du Lundi 19 Novembre 2007 N° 1663 

    Source : http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=48111&ed=MTY2Mw==






    Beauté fine par Lounis Ait-Menguellet.

    27/08/2007 03:18

    Beauté fine  par Lounis Ait-Menguellet.


    Beauté fine
    Ton visage brille
    Comme un flambeau 
     
    Gloire à l'oeuvre du Créateur
    quiconque le voit est inspiré
    Fine beauté tu me hantes
    Ton visage brille comme un flambeau
     
    Quand elle va à la fontaine
    Les oiseaux chantent
    Elle éblouit ceux qu'elle rencontre
    Et rend muets les garçons
    Mon coeur ne désire que toi
    Ton visage de lumière
     
    Quand elle paraît à sa fenêtre au matin
    Les oiseaux la chantent
    Beauté d'une rose tendre
    Gloire à qui a créé ton charme
    Après ton départ mon coeur languit
    Tu es tissée à sa vie
     
    Ta beauté me hante
    Je pense à toi chaque jour
    Le sommeil m'a fui
    Me laissant éveillé jusqu'à l'aube
    Je suis hanté par ton image





    Les vacances de Nadia : Le cœur partagé

    06/08/2007 06:29

    Les vacances de Nadia : Le cœur partagé


    Un été, deux destinations de vacances. Chaque été, le Var et la Kabylie. Et des fois, le contraire. Cela fait 3 ans que ça dure, depuis que les parents de Nadia ont décidé de se séparer. « J’ai tout en double, dit-elle. Deux anniversaires, deux domiciles, deux "vacances". Tout est multiplié par deux. Enfin, peut-être pas l’essentiel. Cette année, rebelote pour les vacances. »

    Je pars en Algérie. Comme chaque année, depuis 3 ans, j’y passerai tout le mois d’août. Juillet est réservé pour Toulon, dans un petit village perdu dans l’arrière-pays. Les deux rives de la Méditerranée. J’aimerais bien faire autre chose, aller ailleurs mais mon père insiste pour m’emmener en Kabylie. C’est important pour moi, me répète-t-il. Pour mes racines, mon avenir et tout ça. Je ne parle même pas le kabyle ! Je m’ennuie à mourir chez les parents de mon père. Ma grand-mère ne comprend rien à ce que je dis, elle ne fait que m’enlacer et me baver dessus. Puis, j’en ai marre, tout est interdit ! Et quand je demande pourquoi, tout le monde me répond : c’est comme ça, en me lançant un regard surchargé de pitié. Ou alors, quand on fait l’effort d’être poli, on me dit : nous, c’est comme ça qu’on fait. Et quand je demande, c’est qui nous ? Malheur ! On me toise de haut. Nous, les Algériens, bien sûr ! Facile de m’exclure pour eux. Ils me renvoient toujours à la France. Vous autres, disent-ils, sans jamais définir ce « vous » culpabilisant. Enfin, censé le faire. La Kabylie de mon père a un grand défaut. Elle n’a pas de mer. Les montagnes du Djurdjura sont peut-être belles, mais qu’est-ce qu’il y fait chaud ! De 10 h à 16 h, c’est opération ombre. Les habitants se réfugient chez eux. Les plus aisés mettent leur climatisation à fond. La colline brûlée. Le soleil est implacable, il n’a aucune pitié pour les humains. Il est comme suspendu à une dizaine de mètres au dessus de nos têtes et s’amuse à assommer ceux qui osent le défier en sortant de l’ombre. Une adolescente parisienne dans un village kabyle, ça peut donner lieu à un bon film plein de rebondissements. Tout d’abord, question dépaysement, faut repasser. Y a plus d’émigrés, comme ils disent ici, et d’Algérois que de locaux. Le village passe de 70 habitants en hiver à plus de 300 en été. Ça parle français partout, sauf chez ma grand-mère toujours scotchée devant BRTV. Je n’aime pas trop le comportement de mes amis. Ils prennent les gens de haut. Mon père dit que c’est à cause de l’euro. Que c’est un problème de lutte des classes. Que les immigrés deviennent subitement très riches en débarquant en Algérie grâce au change parallèle. Un pour cent. Mon oncle est méprisant quand il parle de dinar. Dans sa bouche, le dinar ressemble à une insulte. Pour une fille, passer ses vacances dans un village kabyle n’est pas très réjouissant. Il y a peu d’activités, plein de tabous, un ennui profond, une forme de léthargie physique et cérébrale. Y a pas que ça évidemment. Les mariages, c’est tous les jeudis et vendredis. Difficile de s’y retrouver. Je ne savais pas que j’avais autant de cousins et de cousines. Quand j’ai un coup de blues ou que ma mère me manque, mon père s’empresse de me proposer d’aller à la mer. Et ça devient très vite une expédition. De Michelet (je n’arrive pas à prononcer Ain El Hammam), au Petit Paradis, le voyage est épique. Je ne me retrouve jamais seule avec mon père. A la plage, il y a au moins la moitié du village. Un cortège de nombreuses voitures. A mourir de rire. C’est, d’ailleurs, ce qui nous arrive toujours. Heureusement qu’on meurt pour de faux. On revient de la plage tout rouges comme des crevettes. Tous, sans exception. Des montagnards à la mer, ironise mon oncle. Cette année, mon père arrive deux semaines après moi. Je redoute mon séjour sans lui. Tout comme je redoute la fin des vacances. Mon père a raison. J’ai fini par aimer ce pays, mon autre pays.

    Rémi Yacine

     Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=73876






    Kabylie mon amour ...Hamlagh tamurtiw

    02/08/2007 21:41

    Kabylie mon amour ...Hamlagh tamurtiw


                                   Kabylie mon amour

                                                               VIP-Blog de kabylie
         
                             Courriel : a111@sympatico.ca






    Chorale et groupe de danse Kabyles à l’école de Blida

    22/07/2007 00:33

    Chorale et groupe de danse Kabyles à l’école de Blida


    Lors de notre visite à Blida, ce qui a attiré notre attention est la découverte d’une chorale et d’un groupe de danses Kabyles activant au sein de l’école Privée "Baya".

    Ce groupe active depuis 1 an, sous la direction de Mme Ait-ouahioune ; enseignante au sein de cette école.

    Nouara Ait-Ouahioune est une ancienne élève de l’école Normale de Tizi-ouzou (ITE).

    Elle a fait partie, elle aussi de la première chorale de cet Institut (années 74-76).

    Arrivée à Blida en 1985, Mme Ait-Ouahioune a commencé à préparer des danses Kabyles à chaque inter-école et lors des fêtes de fin d’année au sein de l’école "Bounaama Djilalli".

    Le groupe formé au sein de cette école a activé durant plus de 7 ans.

    Actuellement ; avec son groupe de l’école Privée "Baya", Mme Ait-Ouahioune a pu atteindre son objectif qui est de porter sa culture au dela des frontières dites Kabyles.

    Rien n’est laissé au hasard avec cette enseignante toute dévouée à sa culture (défilé de mode des tenues amazigh ; danses ; chants et chorale).

    Nous avons interviewé pour vous Mme Nouara Ait-Ouahioune :

    T.Ould-Hamouda : Azul Mme Ait-Ouahioune et bienvenue à Kabyle.com.

    N.Ait-Ouahioune : Azul à toutes et à tous

    T.Ould-Hamouda : C’est extraordinaire de trouver dans des écoles à Blida ; loin des régions de Kabylie des groupes de danses et des chorales Kabyles, pouvez-vous nous en parler ?

    N.Ait-Ouahioune : Tout d’abord je tiens à préciser que je suis Kabyle et fière de ma "Kabylité", étant loin de ma région, je pense que c’est un devoir pour chacun de nous d’utiliser tous les moyens en son pouvoir afin de promouvoir sa culture et la faire connaitre.

    T.Ould-Hamouda : Vos élèves ne sont pas tous Kabyles, comment acceptent-ils de se joindreà vos activités ?

    N.Ait-Ouahioune : Dans le programme d’histoire, je fais connaître à mes élèves leur identité ainsi que toutes les facettes de notre culture. Ils sont tellement fiers de découvrir qu’ils sont amazigh et c’est d’eux-mêmes qu’ils demandent à apprendre la langue.

    T.Ould-Hamouda : Est-ce que la Direction de ces écoles sont d’accord sur ce que vous faites ? N.Ait-Ouahioune : Bien sûr ; ils sont les premiers à venir m’encourager à persévérer. Ils mettent tous les moyens techniques et pédagogiques pour m’aider dans la réalisation de mes tâches.

    T.Ould-Hamouda : Vous avez fait partie de la première chorale de l’école normale de Tizi-ouzou, avez-vous gardé quelques souvenirs ?

    N.Ait-Ouahioune : C’était la belle époque et la naissance des premières chorales de Tizi ( Celle du Lycée Fatma N’Soumeur, celle de l’école normale et par la suite celle du lycée El-Khansa. Nous avons participé à plusieurs fêtes : Les Algeriades ; la fête d’ouverture de la maison de la culture de Tizi-ouzou ; et plusieurs autres...

    T.Ould-Hamouda : Votre mot de la fin Mme Ait-Ouahioune ?

    N.Ait-Ouahioune : Je remercie Kabyle.com pour m’avoir donné l’occasion de m’exprimer et merci à tous les membres des écoles "Bounaama" et "Baya" de Blida ainsi qu’à tous mes élèves.

    T.Ould-Hamouda : Merci Mme Ait-Ouahioune et Bravo pour ce que vous faites

    Entrevue réalisée par T.Ould-Hamouda le 13 juillet 2007 - Blida

    Source : http://www.kabyle.com/Une-chorale-et-un-groupe-de-danse,12384.html#forum



    Commentaire de Arezki (22/07/2007 22:48) :

    Simplement bravo!

    http://tassaft.vip-blog.com

    Commentaire de Mamou si wahran (24/07/2007 00:11) :

    Bravo Nouara. Surtout aller toujours de l'avant.Tamazight a besoin de tous ses enfants là où ils se trouvent, et encore plus, travailler toutes les facettes de sa riche et inépuisable culture. Par définition la langue, d'une manière générale, est la matérialisation spécifique du langage, qui lui est universel, pour la promouvoir l'exemple de Nouara est à méditer.C'est à travers ces initiatives que Tamazight gagnerait du terrain. Afud ameqran sghur Mamou at ahmed amezian.





    L'huile berbère par exellence maintenant disponible à Montréal.

    13/07/2007 22:23

    L'huile berbère par exellence maintenant disponible à Montréal.


    Source : http://www.berberes.com/webpages/impex_14juin07.html




    Fête Nationale du Québec : Le défi réussi de Tafsut

    01/07/2007 14:38

    Fête Nationale du Québec : Le défi réussi de Tafsut


    Aucune fête de quartier n ’a pu égaler la Fête de la communauté Kabyle au Parc Lahaie, même les représentants québécois n’en revenaient pas.

    La soirée a commencé à 15 heures comme prévu, un léger retard dans l’ouverture officielle en raison du défilé qui n’a pas fini à l’heure prévue. À 16h40, M. Duceppe du Bloc Québecois et M. Daniel Turp du Parti Québécois arrivent ensemble accompagnés de journalistes et photographes.

    Après avoir salué le comité d’accueil composé des membres de Tafsut et des artistes, la Responsable de l’association annonce l’ouverture officielle et la levée du drapeau. MM. Duceppe et Turp ont pris à tour de rôle la parole pour saluer la communauté Kabyle venue célébrer le Québec. La levée du drapeau a été suivie par la lecture d’un poème "Merci Québec" lu par Mekioussa et qui a ému plus d’un. Il sera suivi par 2 chansons engagées, l’une du Québec "Mon Pays" de Gilles Vigneault et l’autre Kabyle, de Matoub "M. le Président". L’organisatrice explique que par le plus grand des hasards, la Fête Nationale du Québec coincide avec l’assassinat de Matoub Lounes et de Améziane Méhenni et demande 1 minute de silence à la mémoire des martyrs de Kabylie. La délégation des Officiels du Québec accompagnée des membres de l’association TAFSUT, se sont dirigés vers le parc pour saluer tout le monde, des photos, des brins de discussions ont eu lieu avec M. Duceppe et M. Turp.

    Du côté de la scène, le groupe de danse TAFSUT entame l’ouverture avec 2 belles chorégraphies de fête et de joie.

    Fouad Yalaoui, comme de coutume, ne laisse pas les spectateurs insensibles, il sera suivi d’un hommage au Grand Poète Benmohamed, une présentation extraordinaire de Madjid Benbelkacem qui a fait un travail remarquable sur la biographie du Poète, son cheminement et ses oeuvres. Rien n’a été laissé au hasard, depuis "Vava Inuva" à ce jour. Un invité surprise "Djamal Allam" monte sur scène et entonne les belles chansons des années 70 "Marad yughal", etc... Tous les spectateurs chantent avec lui. Djamal nous a offert des moments inoubliables avec une dizaine de chansons.

    Le groupe Syphax a donné le meilleur de lui-même avec les belles mélodies d’Idir et autres.

    Un concours de dessin pour les enfants a eu lieu et 10 cadeaux ont été distribués aux 10 meilleurs dessins choisis par une éducatrice de la petite enfance "Karima".

    Mme Ould-Hamouda a été honorée par un superbe cadeau en reconnaissance de son dévouement pour la culture Kabyle.

    La soirée a été superbe, même à 23h30, les spectateurs ne voulaient pas quitter le Parc Lahaie.

    L’Association TAFSUT remercie particulièrement :
    . MM. Gilles Duceppe et Daniel Turp pour avoir honoré de leur présence
    la célébration de la Fête Nationale du Québec.
    . Djamal Allam
    . Madjid Benbelkacem
    . Rachid Beguenane
    . Mekioussa et Mohand Kebbab
    . Karima et Md-ou-Rabah
    . Le groupe Syphax
    . Fouad Yalaoui et Samir Harfi
    . Les groupes de danse Tafsut
    . Mourad Itim, Lila et Fariza
    . Zalas et ses amis
    . Tous les parents des filles de Tafsut.

    Grand merci à Kabyle.com et en particulier à Stephane, au site du Mak i et à Berbères.com.

    Merci aussi à tous les bénévoles ainsi qu’à tous les spectacteurs venus de toutes les régions montréalaises pour nous encourager.

    Tanemirt pour cette belle fête.

    Source : http://www.kabyle.com/+Fete-Nationale-du-Quebec-Le-defi+.html






    Début | Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 | Page suivante | Fin
    [ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact kabylie ]

    © VIP Blog - Signaler un abus