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Commémoration du 9e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès :Plusieurs activités sont organisées à Tizi Ouzou
24/06/2007 15:34
Les activités commémoratives qui seront organisées à l’occasion du 9e anniversaire de l’assassinat du chantre kabyle et chantre de l’amazighité Matoub Lounès débuteront aujourd’hui à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou. Un riche programme a été concocté cette année par la fondation portant le nom de ce chanteur assassiné le 25 juin 1998 à Thala Bounane, sur la route de Béni Douala. Entre autres activités inscrites au programme une exposition sur la vie et l’œuvre du Rebelle, la projection du film réalisé en son hommage par Mokrane Hemar, puis un recueillement sur le lieu de son assassinat et sur sa tombe à Taourirt Moussa lundi 25 juin. Selon Nourdine Medrouk, porte-parole de la fondation, des activités similaires seront organisées dans plusieurs localités de la wilaya de Tizi Ouzou et aussi à Béjaïa où une semaine commémoratives sera organisée à partir d’aujourd’hui par le collectif des étudiants de la résidence universitaire Tahar-Djaout. La particularité de cette commémoration cette année c’est, selon Medrouk, le fait que des activités sont prévues également à Bouira, Alger, Oran et aussi en France et aux USA où une émission de 2 heures lui sera consacrée par la radio locale KPFA de Berkley. Des festivités seront également organisées en Californie du Nord et à Sans Francisco où une émission a déjà été consacrée à Matoub Lounès dans le cadre du programme Africa-Mix.
Par : Samir Leslous
Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=79019
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Commentaire de gina (24/06/2007 19:45) :
bon lundi
je passe tot car j.aime voir mon monde deux fois semaine au complet .Se qui
est très long je passerai tout les jours sur les blogs qui me visitent
comme d.habitude car il mes impossibles de gérer seul autant de coms seule.
Mon forum s.agrandi de jour en jour alors je ne veux négliger personne mais
si ca continue je devrai prendre une secrétaire sourire hihihi .Voyez sur
mon blog le com de mon frère pour vous la france a gauche amicalement gina
bisous
http://gina.vip-blog.com
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L’AVANT-PREMIÈRE AURA LIEU LE 25 JUIN PROCHAIN : Un film sur Matoub Lounès
23/06/2007 01:52
Un travail cinématographique impressionnant vient d’être finalisé en l’honneur de l’auteur de la célèbre chanson Aghuru.
Pour immortaliser le parcours et l’oeuvre du chantre kabyle, Matoub Lounès, des initiatives émergent par-ci, par-là, afin de ressusciter l’artiste.
En effet, un travail cinématographique impressionnant vient d’être finalisé en l’honneur de l’auteur de la célèbre chanson Aghuru.
Il s’agit d’un film intitulé Le Rebelle et l’ironie du sort réalisé par le jeune scénariste Mokrane Hammar qui a mis en relief la vie et l’itinéraire de Matoub.
«Le feu a failli ravager tout le village, l’artisan n’était autre qu’un enfant de cinq ans.
Le feu fût éteint, c’est le cessez-le-feu mais la guerre froide congèle les frontières algéro-marocaines où se trouvait le rebelle qui refusait toute soumission.
Il laissait libre cours à sa voix, son unique arme, ses propos n’ont épargné personne, encore moins les gens de la nomenklatura.
Il disait tout haut ce que les autres pensaient tout bas.
L’Algérie à feu et à sang.
L’étincelle a atteint tout le monde et le peuple souffrait en silence.
La voix du rebelle fut éteinte pendant quinze jours car il a été kidnappé et ses ravisseurs laissaient entendre qu’ils allaient l’exécuter avant de le libérer, enfin. Des frères allument le feu.
Une grosse fumée s’y dégage.
Le monde entier observe ces frères qui se brûlent sans souffler mot.
Le pays est assis sur un brasier. La maison Algérie brûle.
Le rebelle prend sa revanche sur la situation et appelle au secours.
Il accuse, il pleure l’Algérie, il crie...le rebelle fut assassiné», peut-on lire dans le synopsis qui résume le contenu de ce long métrage de 65 minutes qui a été tourné en Kabylie, à Alger et en France sous l’égide de l’association Amezgoun N’djerdjer et avec une contribution financière du Haut commissariat à l’amazighité. », peut-on lire dans le synopsis qui résume le contenu de ce long métrage de 65 minutes qui a été tourné en Kabylie, à Alger et en France sous l’égide de l’association Amezgoun N’djerdjer et avec une contribution financière du Haut commissariat à l’amazighité.
», peut-on lire dans le synopsis qui résume le contenu de ce long métrage de 65 minutes qui a été tourné en Kabylie, à Alger et en France sous l’égide de l’association Amezgoun N’djerdjer et avec une contribution financière du Haut commissariat à l’amazighité.
«La rigueur et l’exactitude font de ce film une oeuvre beaucoup plus proche du document historique que de la fiction».
L’autobiographie de Lounès Matoub, tient dans cette oeuvre, le rôle de la référence majeure.
«Une autre référence et non des moindres est la présence récurrente, tout au long du film, de Na Aldjia, la mère de Matoub, qui intervient souvent pour, parfois authentifier, parfois apporter l’éclairage nécessaire à la bonne compréhension de la complexe personnalité de son fils», nous explique le réalisateur qui précise, en outre, que le film commence par «l’enfance tumultueuse durant la guerre d’Algérie et les précoces démêlés de Lounès avec la justice puis se déroule la suite des événements: le Service national avec déjà le refus d’obéir à l’ordre de combattre nos frères marocains, la prison en France, les blessures physiques et morales qui sont restées ancrées en lui jusqu’à sa mort.»
En somme, ajoute le réalisateur, «le film montre, à travers, la vie de Lounès, la complexité de la société kabyle, ses tiraillements et pourtant il y a la possibilité d’union».
Par ailleurs, Mokrane Hammar estime que «le film gagne beaucoup artistiquement» du fait qu’il s’agit de l’adaptation d’une pièce théâtrale maintes fois présentée, et qui rend les dialogues plus fluides.
Enfin, notons que l’avant-première de ce long métrage sera projetée à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, le 25 juin, date du 9e anniversaire de l’assassinat de Matoub Lounès.
Hafid AZZOUZI
Source : http://www.lexpressiondz.com/T20070619/ZA5-13.htm
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Commentaire de Arezki de Montréal (25/08/2007 01:05) :
« Tisedhsa n zman »
Avant-première de « Le rebelle et l’ironie du sort » à Tizi Ouzou
25 juin 2007
Comme annoncé dans nos précédentes éditions, la projection, en
avant-première, du film censé porté sur les écrans la vie de Lounès MATOUB
a bien eu lieu à Tizi Ouzou, dans le cadre du programme de commémoration
mis sur pied par la Fondation Lounès MATOUB au niveau de la Maison de la
Culture Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou, lors de la journée du lundi 25 juin
2007.
Bien des choses ont été dites sur les forums de Kabyle.com, à propos de ce
film, depuis la publication de deux articles le concernant (Voir : « Le
rebelle et l’ironie du sort », première fiction sur la vie de Lounès MATOUB
et L’interview du réalisateur : Hammar Mokrane), afin de clore
définitivement le sujet, nous avons jugé utile d’apporter notre
appréciation de l’œuvre tout en mettant à la disposition de nos lecteurs un
extrait avec, bien sûr, l’autorisation du réalisateur.
De retour du recueillement à Taourirt Moussa (At Mahmoud, At Douala), nous
nous dirigeâmes directement à la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de
Tizi Ouzou où un public assez nombreux est venu visiter l’exposition dédiée
à la mémoire du grand absent de la journée, Lounès MATOUB en l’occurrence,
et s’enquérir, par la même occasion du moyen d’obtenir une invitation - pas
nécessaire selon la rumeur - afin d’assister à l’avant-première du film qui
lui est consacré programmé à 14 heures.
La rumeur s’avéra fausse, l’entrée de la grande salle de la Maison de la
Culture est filtrée par les agents qui demandaient systématiquement la
présentation d’une invitation afin d’y accéder. Ayant eu notre invitation
en main, nous avons quand même pu franchir ce point de contrôle sans aucune
autre forme de procès. Arrivés à l’intérieur, il a fallu patienter une
bonne demi-heure afin que la projection débute, un autre film du même
réalisateur, « Ddigh d yir arfiq », est projeté afin de faire patienter
l’assistance assez nombreuse.
Aux premières images du film, l’on commence déjà à douter qu’il s’agisse
d’une fiction, pourquoi ? L’image montre le réalisateur travaillant sur un
ordinateur et feuilletant le livre écrit par Lounès MATOUB : « Le Rebelle
». Quelques instants plus tard, le même personnage est montré arrivant au
domicile du chanteur, frappant sur sa porte d’entrée et reçu par sa mère
avec laquelle il aura une discussion.
Les premiers mots de Nna Aldjia se rapportent au fait divers raconté par
Lounès lui-même au début de son livre, il s’agit, bien sûr, du jour où il a
été à l’origine du départ d’un feu qui a embrasé une partie des vergers de
son village lors de la guerre de Libération (54-62). Toute de suite après,
place à une reconstitution à la limite du caricatural : La mère de Lounès
(Dans le film) est montrée en train de travailler dans son verger,
s’apercevant du départ du feu, elle dit tout de suite que c’est son fils
qui en est à l’origine. Elle part à sa recherche et la retrouve chez sa
tante. Convoqués à l’assemblée du village, où les attendaient les membres
de celle-ci en discutant de leur cas, ceux-ci se dispersent sans prendre le
soin de parler à leurs vis-à-vis en parfaite contradiction par rapport à ce
que dit Lounès dans son livre.
Nous citons, en page 15 du même livre : « … Ils sont donc venus chez nous
et ont demandé à ma mère de leur livrer le « coupable », dont ils avaient
appris le nom, afin de le juger. Ma mère est allée me chercher. Je n’étais
pas bien grand et m’a installé sur son dos, comme les femmes le font chez
nous. La voyant revenir apparemment seule, les maquisards, un peu énervés,
lui ont demandé où était l’auteur du délit. « Là » leur a simplement dit ma
mère – et elle m’a désigné du doigt. Ils s’attendaient à voir un adulte,
ils ont découvert un petit bonhomme de rien du tout. Pris d’un fou rire,
ils ont eu cette réflexion : Des gosses comme ça voudraient-ils incendier
des villages ? Ils sont l’innocence même. »
Cette scène sera la seule où le concerné sera montré (A travers un
personnage bien sûr), tout au long de la suite du film, il ne sera question
que de dialogues autour de lui, œuvre de différents personnages qui
l’auraient côtoyaient en prison, d’autres qui auraient manifesté pour
demander son transfert à l’étranger lorsqu’il fut blessé en 1988, certains
qui polémiquaient autour de son enlèvement en 1994 et de simples inconnus
qui se chamaillaient au sujet de leurs diverses appréciations du
personnage.
C’est ainsi que les différentes épreuves qu’a eu à vivre Lounès MATOUB,
certaines l’ayant marqué dans sa chaire, se trouvent « survolées » et «
discutaient » dans une sorte de flash-back incessants mixant entre images
réelles, de Lounès et de sa mère, et images reconstituées par des
personnages dont même les éloges laissaient à désirer, ceci, pour ne pas
parler des différentes « critiques » souvent gratuites, dont personne ne
nie l’existence d’ailleurs, mais qui auraient gagné à être balayées au lieu
de leur offrir une seconde vie.
La projection du film prendra fin 68 minutes plus tard, l’assistance, qui
est restée assez sceptique et partagée sur ce qu’elle venait de voir, se
fonda d’applaudissements nourris et « Tighratin » (Youyous) de fuser, une
façon de rendre hommage à Lounès MATOUB et de dire « peut mieux faire » aux
auteurs du film ainsi qu’aux autres qui voudraient se lancer dans la
réalisation d’œuvres sur le même sujet, dommage que le débat qui suit
traditionnellement toute avant-première n’ait pas eu lieu, le réalisateur
aurait gagné en critiques constructives, car, en Kabyle nous disons : «
Hemmalgh ad wtagh gma, karhagh win ara atyewten » (J’aime frappé mon frère,
mais je déteste celui qui le frappe), à méditer !
En définitive, il convient de signaler que le titre du film en Kabyle est :
« Tisedhsa n zman », contrairement à ce qu’ont pensé plusieurs personnes,
le réalisateur a bel et bien pensé à ça. Après visionnage, nous pouvons
considérer qu’il ne s’agit pas d’une fiction à proprement dite, nous
préférons parler d’une sorte de documentaire doublé d’une reconstitution de
faits plus ou moins avérés. Les auteurs du film, qui ont le mérite d’avoir
osé entreprendre pareille aventure, gagneraient à considérer positivement
les « critiques » qui leur ont été apportées par tout un chacun afin de
s’améliorer.
En page 100 du Rebelle, Lounès MATOUB écrivait : « … Je n’ai jamais cherché
à dissimuler les moments difficiles pour donner de moi une image magnifiée,
comme le font certains artistes. Je me présente devant mon public tel que
je suis, et tel que j’ai vécu : c’est le minimum de loyauté que je dois aux
gens qui m’écoutent. », alors, soyons loyaux envers lui à notre tour.
Extrait du film « Tisedhsa n zman » (« Le rebelle et l’ironie du sort »)
Pour Kabyle.com : Djamel BEGGAZ
http://www.kabyle.com/Avant-premiere-de-Le-rebelle-et-l,12376.html
http://kabylie.vip-blog.com
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Médias écrits: Nouveau journal communautaire à Montréal "Le Nord-Africain"
22/06/2007 00:55
Le Nord Africain Journal communautaire libre 10146,rue Berri, Montréal, Qc, H3L 2G7 Tel.: 514-465-4071 - lenordafricain@gmail.com
| Directeur de la publication |
Ahmed Benchabane |
| Directrice de la publicité |
Naime Hasbellaoui |
| Maquette et infographie |
Salah Amrane |
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Collaborateurs
El Hadj Larbi Zouaimia Abdellatif Azzouzi Arezki Slifi Azzeddine Harkat Daniel Lamontagne
Les titres du Volume 1-No 1-Juin 2007
L'édito:
A vous la parole!
- Québécoiseries: Les paranos
- Classe politique Algerienne: Le temps des remises en cause
- Air-Algerie Alger-Montreal sans escale
- Mohamed Gahche: Portrait d'un nouveau député
- UMA: L'unique salut face a la mondialisation
- Maroc-Info
- Tunisie-Info
- Algerie-Info
- Mauritanie-Info
- Vie communautaire: De Saint-Augustin d'Algérie à Saint-Augustin-de-Desmaures
- et plus...
Source :http://www.algeroweb.com/divers/le_nord_africain.htm
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Commentaire de aimer_la_vie..hoder..chamane (22/06/2007 01:14) :

Bonjour…Arezki... Bon vendredi et bon weekend …Nous te souhaitons
un week-end remplie de paix, d'amour, de bonheur, et de la joie…
Avec toute notre amitié
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Commentaire de Stanza (08/04/2008 12:26) :
I love you much
You deserve all love,
I wanna to share with you happiness, pains for ever
I will never forget you Merzouk,
Inspite of our separation, i fell and i have alwayes felt the same thing,
love
believe me your love is in my blood, and i can never love someone else ,
I love you Merzouk and I will love you for ever
http://www.yahoo.fr malikadz@yahoo.fr |
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Air-Algérie à Montréal.
16/06/2007 17:38
En ce vendredi 15 juin 2007 à 11h07, a atteri l'avion d'Air-Algérie avec ses 175 passagers à bord.
L'avion est un Airbus A330/200 d'une capacité de 269 sièges.
Une date à retenir pour la communauté algérienne établie à Montréal, et en Amérique du Nord!
 
 
Source : http://www.algeroweb.com/divers/air-algerie20070615_0.htm
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Commentaire de /R.E. (05/02/2009 01:57) :
Des tarifs préférentiels pour les journalistes algériens en France....
Aigle Azur introduit les consignes de vol en tamazight...
Il faut rendre hommage à M. Idjerouidene, patron de la compagnie, car ce
n’est pas dans tous les vols que vous aurez l’occasion d’entendre “Attachez
votre ceinture” en kabyle.
C’est une grande première à bord des compagnies aériennes desservant
l’Algérie. Désormais, les consignes de vol, jusque-là édictées dans les
trois langues à savoir français, anglais et arabe, sont également énoncées
en tamazight à bord des appareils d’Aigle Azur. C’est tout à l’honneur de
cette compagnie sur a opté pour le rapprochement avec ses clients.
“Franchement, on ressent de l’émotion quand on entend la voix résonner en
kabyle. C’est une nouvelle dimension pour notre existence, de la fierté,
on sent qu’on a notre place dans ce monde quoi. Il faut rendre hommage à
M. Idjerouidene, patron de la compagnie car ce n’est pas dans tous les
avions que vous aurez l’occasion d’entendre : “attachez votre ceinture” en
kabyle. C’est un peu comme dans le temps lorsque nos grands-parents se
mettaient face à la télé sans rien comprendre, maintenant à bord de savoir
Aigle Azur ils comprennent ce que l’hôtesse leur dit”, commente un fidèle
de la compagnie. Par ailleurs, pour commencer 2009 en beauté, Aigle Azur a
mis en place une grille de tarifs préférentiels spécialement dédiée aux
membres du Club des journalistes algériens en France, afin de leur
faciliter à tout moment les déplacements entre la France et l’Algérie.
Désormais, les correspondants des journaux algériens bénéficient de tarifs
négociés très concurrentiels, sur présentation de leurs cartes de presse,
pour tous les vols réguliers Aigle Azur au départ de France (Paris et
province) vers l’Algérie, à compter du 1er février 2009.
http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=66188&ed=MjAzMw==
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YouTube à la sauce algérienne : Dztube.com
11/06/2007 05:18
Si vous avez raté le match Algérie-Argentine, que vous soyez fan de Beyouna, nostalgique du dessin animé Sinane ou apprenti-dragueur algérien, ne perdez pas votre temps sur YouTube ou Dailymotion. Depuis près de deux mois, DzTube (www.dztube.com) a réussi à ramasser presque tout ce qui se trouve sur internet en vidéos liées à l’Algérie.
Surfant sur le succès que connaissent les sites de partage de vidéos, comme l’Américain Youtube et le Français Dailymotion, Hamza Ouitas, un jeune algérien de 28 ans installé en France, a lancé DzTube après avoir constaté que l’Algérie « est abondamment représentée sur ces plates-formes (youtube et dailymotion, NDLR) et a un grand volume de production culturelle ». Une question s’est posée à ce diplômé de l’Ecole polytechnique d’Alger : « Pourquoi laisser les Américains et les Français en profiter et générer des revenus colossaux pendant que nous nous amusons à regarder et à rigoler et, parfois, nous faire insulter par des commentaires de racistes et de jaloux ? » C’est donc, mû par son amour pour la culture de son pays que Hamza a lancé Dztube en mars dernier. « J’ai décidé d’agir et de créer cet espace propre à l’Algérie où le premier critère est le respect de l’Algérie et des Algériens et de leur culture », affirme-t-il. Il insiste aussi pour mettre en avant la spécificité de dztube. Pour Hamza, « Youtube est très dangereux pour les enfants car il n’est pas contrôlé. Par contre, si demain DzTube deviendra une grande base de partage 100% algérienne et que votre fils ou votre fille s’y connecte vous serez rassuré qu’ils ne risquent pas de tomber sur un contenu malsain, pour la simple raison qu’il y a des Algériens qui ont les mêmes valeurs que vous qui sont derrière ce site. Ceci m’a donné, par exemple, l’idée de créer la chaîne ‘‘Roussoum Moutaharika’’, dessins animés. » Le succès ne s’est pas fait attendre. Le site « est monté dans le classement Alexa de la 7 millionième à la 450 100e place. Actuellement, il reçoit entre 500 et 600 visiteurs par jour et a enregistré 6000 impressions de pages », affirme ce jeune Jijelien qui a quitté l’Algérie il y a de cela quelques années pour poursuivre ses études en France. Les internautes qui s’y connectent viennent, évidemment, en premier lieu d’Algérie, de France, du Canada, d’Espagne et d’Australie, entre autres. Globalement, les accès suivent la présence algérienne dans le monde. Il est vrai que Hamza dédie ce site « à toute personne qui se sent liée à l’Algérie ou tout simplement désirant la découvrir ». DzTube est hébergé aux Etats-Unis. Les coûts générés par ce site (hébergement, bande passante) sont couverts par la publicité. Il sait bien, aussi, que le seul handicap à plus de succès en Algérie est la vitesse de connexion. Mais, il reste optimiste puisqu’on va vers « la généralisation de l’ADSL ». Le principe de fonctionnement de DzTube reste le même que YouTube. Sa philosophie et sa technologie permettent l’interaction entre internautes. Les sites web sont enrichis par les utilisateurs eux-mêmes et ne sont plus des vitrines statiques. Donc, l’internaute se connecte à DzTube, s’inscrit puis poste sa vidéo. Il peut aussi se suffire de consulter. Les autres internautes qui la visionnent peuvent laisser leurs commentaires et l’évaluer. Une particularité de DzTube : « le logo avec un D en forme d’étoile et croissant, ce qui donne une icône originale et identifiable. Même les étoiles d’évaluation des vidéos prennent cette forme », fait remarquer fièrement Hamza. Ses vidéos préférées ? « Jamal biladi (La beauté de mon pays) et une autre de la chanteuse kabyle Karima où elle chante sa maman. Ceci me touche beaucoup. ça me rappelle ma mère qui est au bled. » YouTube a été lancé en février 2005 par trois employés de Paypal, un système de paiement très prisé sur internet. Il est consulté par plus de 30 millions de visiteurs uniques par mois. En octobre 2006, il a été racheté par Google pour 1,65 milliard de dollars. Hamza, réaliste, pense plus à développer l’audience de DzTube qui pourra aboutir à la création d’une entreprise dont une partie de ses tâches sera délocalisée en Algérie, permettant le recrutement de jeunes informaticiens…Les paris sont lancés !
Samir Ben Djafar
Source : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=70059
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Commentaire de aimer_la_vie/hoder/chamane (12/06/2007 22:48) :
Bonsoir…Arezki... Bonne soirée…et bon mercredi…Nous te souhaitons
une journée remplie de paix, d'amour, de bonheur, et de la joie.
Avec toute notre amitié,
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Commentaire de gina (14/06/2007 23:01) :
ptit porte bonheur pour toi bise bonne fin de semaine boop de moi
yessssssssss
http://gina.vip-blog.com
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Commentaire de aimer_la_vie/hoder/chamane (15/06/2007 00:36) :

Bonjour…Arezki...Bon vendredi et bon week end…Nous te souhaitons
un week-end remplie de paix, d'amour, de bonheur, et de la joie…
Avec toute notre amitié
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L’épopée nord-américaine de de "Mister" TAKFARINAS
09/06/2007 04:48
Kabyle.com Montréal Amérique du nord. De notre correspondante.
Il ébahit à San Francisco et fait un tabac à Montréal.
La virée du chanteur kabyle Takfarinas dans le pays de l’oncle SAM, a débuté au centre des arts de San Francisco le 18 mai.
Devant un public cosmopolite réunissant à la fois Américains, Kabyles et autres régions d’Algérie et de l’Afrique du nord, l’enfant de Tixeraïne a déployé tout son art sur scène.
Le roi de la musique YAL, en l’espace d’un concert a tracé un sillon de bonheur dans le ciel américain pour des centaines de nostalgiques.
Tous ceux, atteints du mal du pays ont trouvé leur guérisseur.
Animé par la charmante Nadia, qui a permis de faire un pont entre la langue anglaise d’une partie du public et le Kabyle de l’artiste.
Comme les événements d’une telle intensité pour les expatriés se comptent sur les doigts d’une main, le spectacle est vécu comme une cure de jouvence.
La piste de danse n’a pas désemplie tout au long du concert.
Goutte par goutte, seconde par seconde, l’heure et demi de fête, est savourée telle des perles de miel extraites des ruches jonchant les prairies fleuries du Djurdjura.
Le spectacle devrait durer une heure et quart, avec deux rappels bruyamment réclamés par le public, les organisateurs ont rallongé le plaisir d’une bonne vingtaine de minutes.
Malgré la rigueur américaine pour le respect des horaires, c’est avec un esprit festif que la directrice exécutive du festival Mme Denise Bradley (équivalent en France du commissaire), a accepté.
Happés par le rythme, les organisateurs comme dans un spectacle des Derviches Tourneurs, ont laissé libre cour à l’expression gestuelle de leur joie.
M. Andrew Wood directeur du festival Rhodessa Jones directrice de la programmation et tout le staff technique se sont retrouvés sur scène pendant les vingt dernières minutes à se déhancher.
Les Algérien établis aux Etats-Unis qui sont pour la majeure partie des Kabyles, ont fait des milliers de kilomètre pour assister à l’événement.
New York, Boston, Washington… toutes les villes américaines sont représentées.
Moh Allileche, le troubadour de la chanson kabyle sur la baie Californienne, était de la partie.
A ces côtés Moh Aazzi et Madjid Ramdane et tous les anonymes.
Parmi l’assistance des personnalités de marque se sont mêlées à la foule.
Le corps diplomatique français accrédité aux Etats-Unis, s’est distingué par une présence remarquée.
Autour du consul général de France à San Francisco M. Frédéric Desagneaux et de Mme Karen Rispal conseillère culturelle de l’ambassade, étaient présents, l’attaché culturel du consulat M. Christophe Musitelli et de toute son équipe.
L’hospitalité des diplomates français a retrouvé ses lettres de noblesse dans les salons de la résidence privée du consul général.
Un dîner où tout le gratin de la scène artistique de la côte ouest américaine est convié.
Dans son discours de bienvenue Monsieur le consul général a loué les mérites et les qualités artistiques de M. Takfarinas, qu’il a présenté comme son invité d’honneur.
Il a rappelé l’origine algérienne de son hôte, que son pays la France a adopté.
Le lendemain du concert, Kevin Cloud, un Américain, a organisé un barbecue dans son jardin à Oakland.
Dans le cadre de ce voyage à rappeler aussi les deux visites pédagogique à la rencontre des écoliers Américains.
La première s’est effectue dans la résidence à l’école Bessie Carmichael- ExCEL / Embarcadero le 16 mai.
La deuxième a eu lieu dans une école d’art, School of the Arts de San Francisco.
La chose qui a le plus marqué Takfa, c’est quand un écolier ricain a dis que la langue la plus parlé au monde n’est pas l’anglais, mais c’est la musique.
Là, l’artiste répond « Vive Tamazgha, Vive la musique ».
Et fait un tabac à Montréal,

La salle Pierre Charbonneau ne pouvait contenir tout ce monde venu de toutes les villes de l’Amérique du Nord, voir leur idole, le samedi 2 juin.
Environ 3000 personnes ont assisté au spectacle organisé par Kabylie Spectacles-Production (K.S.P) et jamais dans les annales, un spectacle d’un chanteur Africain n’ait pu drainer autant de monde en Amérique du Nord.
Les trois acolytes de KPS Mouloud Kacher, Mourad Itim et Saïd Lassene ont été agréablement surpris par l’affluence impressionnante.
Après l’ouverture du spectacle par la très dynamique Troupe Tafsut, qui, à cette occasion, a présenté 4 danses dont 2 en hommage à l’artiste.
Le groupe Syphax a pris le relais en nous agrémentant de 2 belles chansons de "Idir".
Après un instrumental de l’orchestre la Stare, c’est avec émotion que Takfarinas fait son entrée devant un public en délire qui s’est précipité au devant de la scène pour voir de plus près son idole.

Absent de la scène canadienne depuis quatre ans, ce jour-là était celui des grandes retrouvailles avec le public Montréalais.
A l’aise dans tous les styles de chants allant du le Chaabi, Kabyle, aux différentes musiques modernes comme l’illustre si bien son dernier double album.
Takfarinas a fait valoir sa voix timbrée, au registre large, imposant un style personnel et digne à la dimension de l’humain.
La star de renommée mondiale, s’est permis d’explorer plusieurs facettes de la créativité artistique.
Ce jour-là, on a eu droit à un Takfarinas des grands soirs, un artiste qui a su tenir l’assistance sur la piste de danse tout au long de cette soirée inoubliable.
Le roi de la YAL musique a enflammé le centre pierre Charbonneau.
De sa voix envoûtante, aux jeux de Mandole par excellence, Takfarinas en magicien des rythmes a permis l’alchimie qui transforme la joie en bonheur.
Le bonheur des femmes qui l’expriment avec des youyous.
Celui des enfants présents par centaines, qui découvrent pour la premières fois pour certains d’entre eux, la beauté de leur culture si majestueuse.
Le bonheur des autres de verser une larme de nostalgie sur l’autel d’un amour passé, d’une fille, d’une Kabylie si lointaine dans l’espace mais si présente dans les coeurs.
L’ambiance était tellement chaude que le public n’a aucun souci à se faire pour l’hiver prochain.
De retour à Paris, Takfarinas a tenu à envoyer un message de remerciements, un message d’amour à tous ceux et celles qui de près ou de loin ont tenu à être présent lors de cet événement.
Des petites mains qui ont bénévolement prêter force aux organisateurs. particulièrement a sud-culture qui concocté et coordonné ces festivités.
Par le biais de Kabyle.com, pour tous et pour toutes, honneur aux dames pour le grand bonheur des âmes.





Tassadit Ould Hamouda de Montréal
Boukhelifa Zahir de Paris
www.Takfarinas.net
Source : http://www.kabyle.com/L-epopee-Nord-Americaine-de-Mister,12278.html
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Commentaire de hoder & aimer_la_vie&chamane (09/06/2007 10:30) :

Bonjour…
Arezki…Nous te souhaitons un week-end remplie de paix, d'amour, de
bonheur, et de la joie.
Avec toute notre amitié, Samira ,Barbara,Chamane
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