La vie, l’œuvre et le combat de Matoub en kabyle : Le livre est sorti hier...
30/12/2007 08:00
Le dixième livre écrit sur Lounès Matoub est sorti hier dans les librairies : il s’agit de “Matoub Lounès, Anazbay”. Anazbay signifie résistant en tamazight.
Le livre de Mohamed Gaya ne peut pas être de trop dès lors qu’il s’agit du premier ouvrage sur le poète écrit entièrement en tamazight. C’est d’ailleurs sur cette spécificité qu’a insisté Sadeg El Madjid, professeur au département de Tamazight de Tizi Ouzou et préfacier du livre. Ce dernier rappelle, dans sa préface, qu’en juin 1998, quand Lounès Matoub fut assassiné, l’auteur Mohamed Gaya était à Guelma, mais cette absence ne l’avait point empêché de ressentir la douleur à l’instar de tous les Kabyles, qui savaient qu’avec l’assassinat de Lounès Matoub, le combat pour la langue amazighe était fini tout comme la chanson kabyle, qui n’allait plus se relever.
“Talalit n unazbay” (la naissance du résistant) est le premier chapitre de ce livre agréable à lire car écrit dans un kabyle pur. L’auteur Mohamed Gaya a choisi de raconter Lounès Matoub en utilisant comme fil d’arianne les différents évènements qui ont marqué l’histoire contemporaine de l’Algérie tels la guerre de libération, les évènements de 1963, les premiers pas de Matoub dans la chanson, sa rencontre avec Slimane Azem, Hnifa et Idir, Matoub et les évènements de 1980 (le printemps berbère), les évènements d’Octobre 1988, le Rebelle et le mouvement culturel berbère, l’intégrisme de 1991, l’assassinat du président Mohamed Boudiaf, son kidnapping par le groupe islamique armé. Ici, l’auteur rappelle que certains Kabyles avaient osé remettre en cause l’authenticité de ce rapt.
Mohamed Gaya a même intégré dans ce chapitre le texte de la chanson Imoumen, où Matoub répond avec virulence à ses détracteurs. Enfin, l’auteur revient sur son assassinat. Mohamed Gaya rappelle que Lounès Matoub, nostalgique qu’il était, ne pouvait pas vivre à l’étranger. L’auteur explique qu’en dépit de la situation sécuritaire dégradée et des menaces qui pesaient sur lui, le Rebelle ne pouvait pas ne pas rentrer au pays kabyle. C’est cette nostalgie incontrôlable qui lui côuta la vie. Mohamed Gaya écrit que le 25 juin 1998 est un jour maudit puisqu’il a privé la Kabylie de l’être le plus cher, le plus courageux, le plus honnête et l’artiste le plus talentueux. Sans compter sa popularité phénoménale.
Pour illustrer la grandeur de l’artiste Lounès Matoub, Mohamed Gaya a repris sa discographie, la plus riche dans l’histoire de la chanson kabyle. A titre d’exemple, Lounès Matoub a édité 28 chansons dans la seule année 1979. A cette quantité énorme, s’ajoute la qualité inégalée de ses compositions musicales et poétiques, avec bien sur sa voix qui reste la plus belle de toutes.
Des poèmes en hommage à Lounès Matoub sont insérés dans la deuxième partie du livre, ainsi que des photos : celle de Lounès avec sa mère et son père, avec sa sœur Malika, avec Djamel Zenati et Sadek Akrour en 1990, avec Hakim Meddane au stade de Tizi Ouzou. En annexe, Mohamed Gaya a repris des articles de presse qu’il a jugés de portée historique comme “Le dernier jour de Matoub”, “êtrepoète, selon Lounès” et “Regard sur la poésie de Lounès Matoub”. Mohamed Gaya a inséré, pour mémoire, tous les prix internationaux reçu par Lounès Matoub comme le prix de la mémoire de Danielle Mitterand, le prix de la liberté d’expression au Canada, le prix Tahar Djaout de la Fondation Abba…
Contrairement aux deux dernières années où ils ont atteint les demi-finales, les Kabyles n’ont pas réussi à passer le cap du premier tour de la Coupe d’Algérie, en se faisant éliminer par la formation du MCE El Eulma au terme d’une rencontre plaisante. Les deux équipes n’ont pas pu se départager dans le temps réglementaire. Après les prolongations, la chance a souri aux Eulmis qui se sont montrés plus adroits aux tirs au but. Même si les responsables kabyles avaient déclaré que la coupe n’était pas leur priorité, ils ont été supérieurs sur leurs vis-à-vis tout au long de la rencontre. Dès la 15’, suite à une mésentente entre le défenseur Benabdallah et son gardien, les gars du Djurdjura ont failli ouvrir le score. La défense eulmie, bien en place, tiendra bon jusqu’à la 42’ lorsque Amaouche s’échappe sur le côté droit et effectue un centre pour Berramla dont tir est repris victorieusement par Athmani. La réplique des Eulmis ne s’est pas fait attendre. Fellahi, seul face à Berrefane, rate de peu l’égalisation (45’). Mais ce n’était que partie remise puisqu’une minute plus tard, Fellahi, toujours lui, réussit à remettre les pendules à l’heure de manière spectaculaire. Recevant un centre en profondeur, l’ex-Sétifien, d’un joli retourné acrobatique, loge le cuir au fond des filets de Berrefane. L’arbitre renverra les deux équipes aux vestiaires sur ce score de parité. En deuxième période, on assistera au même scénario que celui du 1er half avec des Kabyles en attaque et des Eulmis en défense. Malgré la multitude d’occasions qu’ils se créent, les joueurs de Saïb font preuve de maladresse dans le dernier geste. Saïbi prend la place de Meftah à huit minutes de la fin du temps réglementaire. Les camarades de Fellahi font face aux assauts kabyles jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre. Eliminés de la Coupe d’Algérie, les Kabyles devront se concentrer désormais uniquement sur le championnat et la Ligue des champions africaine. Un souci en moins dirions-nous ! Noureddine Benazzou
Bon débarras ! Un petit tour et puis s’en va ! La JSK vient de se faire éliminer de la Coupe d’Algérie dès le premier tour. Pour une surprise, c’en est une. Car quand bien même l’équipe adverse évolue à un palier en dessous, sa victoire, ou plutôt sa qualification ne souffre aucune contestation. Ainsi, l’expérience des Canaris n’a pas eu raison de la bonne volonté des Eulmis qui y ont cru jusqu’au bout. Et comment ! Puisque leur but égalisateur est venu dans les arrêts de jeu. Il y a eu par la suite les prolongations puis la série fatidique des tirs au but qui a fini par sourire à celui dont on ne donnait pourtant pas cher de la peau au départ. L’épreuve populaire continue ainsi à tourner le dos aux Canaris depuis maintenant quatorze longues années. À la fin du match et contrairement à ce qu’on aurait pensé, il n’y avait pas de déception affichée dans le camp kabyle. On dirait même qu’on ne regrettait pas vraiment de s’être fait éliminer si tôt. Moussa Saïb a tenté tant bien que mal de relativiser, pour ne pas dire banaliser carrément en déclarant que la Coupe d’Algérie n’a jamais constitué un objectif. Il en a fait part aux joueurs avant le match, avait-il dit, sans doute histoire de leur épargner toute pression supplémentaire. Et ce ne sera certainement pas faute d’avoir essayé. Dans la vie, il y a des priorités et, a priori, à la JSK, Dame Coupe n’en fait partie. Bon débarras, alors ! Comme ça, cette compétition ne viendra pas tomber comme un cheveu dans la «coupe» de ces Canaris lancés dans la course pour le titre de champion d’Algérie. À mi-chemin, la JSK est leader avec cinq points d’avance sur son poursuivant direct. Ce serait vraiment du gâchis que de se laisser distraire, maintenant. Les expériences du passé nous ont appris que cette Coupe d’Algérie a fait plus de mal que de bien à la JSK. Lors des deux dernières saisons, par exemple, les Kabyles avaient atteint le stade des demi-finales, sacrifiant leurs vacances et leur préparation pour les poules de la Ligue des champions africaine pour, au bout, se faire éliminer sans gloire par l’USMA. A quelque chose malheur est bon ! Cette élimination pourrait — qui sait ? — être salutaire pour la JSK qui va, désormais, se consacrer pleinement au championnat et à la Ligue des champions africaine. A. A. A.
Les gars du MOB étaient là Quelques joueurs du MOB ont suivi cette rencontre, à l’image de Rahem, Besseghir et Lamri. Il faut rappeler que ces derniers avaient porté le maillot de la JSK par le passé.
Bezouir aussi A l’instar des joueurs du MOB, Bezouir, le gardien de but du MSPB, a pris place dans les tribunes pour assister à l’affiche du jour.
Oussalah chaleureusement accueilli L’ex-joueur du MOB Nassim Oussalah a été longuement applaudi à son entrée sur le terrain, aussi bien par les supporters de la JSK que par ceux du MOB. Le petit lutin kabyle a tenu tout de suite à rendre la pareille à ce public en or.
Il était affecté S’il y a un joueur de la JSK qui était touché par cette élimination, c’est bien Oussalah, car il était inconsolable à la fin du match.
Douicher hérite du brassard Remplacé à la fin du temps réglementaire pour cause de blessure, Meftah a cédé son brassard à Douicher, un autre enfant du club.
Meftah lance des fleurs aux supporters Avant le coup d’envoi, Meftah, promu capitaine de la JSK lors de cette rencontre de Coupe d’Algérie, a lancé un bouquet de fleurs en direction de la galerie.
Les fans kabyles satisfaits malgré tout La rivalité entre la JSK et la JSMB a encore de beaux jours devant elle. Les Kabyles l’ont vérifié à leurs dépens, jeudi dernier. En effet, les supporters de la JSMB sont venus en masse prêter main forte à ceux d’El Eulma. Les deux galeries kabyles n’ont pas cessé de s’échanger des amabilités tout au long de la rencontre. Pour son deuxième match à Béjaïa cette saison, la formation kabyle était attendue de pied ferme par la galerie béjaouie. La rivalité ne s’est pas limitée au niveau des gradins seulement puisque sur le terrain, certains stadiers ont affiché leur penchant pour les Eulmis. Contrairement au premier match où les Béjaouis étaient plus nombreux, cette fois-ci les supporters de la JSK ont investi la plus grande partie du stade. En dépit de l’élimination, les fans kabyles sont repartis satisfaits de la prestation de leurs favoris. N. B.
Aucun photographe derrière la cage de Berrefane C’est devenu une habitude, à l’occasion des rencontres de la JSK, de voir les photographes se masser tous derrière les bois adverses. Jeudi dernier, l’exception n’était pas au rendez-vous.
Benhamlat le secrétaire En l’absence de Rabah Khedim, le secrétaire de la section football de la JSK, c’est Aziz Benhamlat qui a rempli la feuille de match. A signaler que ce dernier n’en est pas à sa première du genre.
Dehouche proche du groupe Libéré au lendemain de la rencontre face au CABBA, puisqu’il n’était pas concerné par cette rencontre pour cause de suspension, le Bougiote de la JSK n’a pas quitté ses coéquipiers d’une semelle pendant leur séjour à Béjaïa.
Un terrain impraticable Le match des 32es de finale qui a mis aux prises la JSK avec le MCEE s’est joué sur un terrain non seulement gorgé d’eau, mais dans un état de dégradation avancé, gênant énormément la progression des vingt-deux acteurs.
Sans chercheurs de balles Un fait hors du commun n’a pas manqué de susciter les interrogations de tous les présents à l’Unité Maghrébine jeudi dernier. Il n’y avait, en effet, aucun chercheur de balle sur la main courante. Ce qui a contraint les vingt-deux acteurs à consentir des efforts supplémentaires à chaque remise en jeu.
On attend le retour de Hannachi pour le recrutement de ziane Comme annoncé dans notre édition de jeudi dernier, le jeune émigré qui a subi des tests mardi avec la formation kabyle sera maintenu. Ce jeune avant-centre prendra même part au stage qu’effectuera la bande à Saïb à Dar Diaf du 02 au 10 du mois prochain. En parallèle, du côté de la direction du club, on attend le retour du président Hannachi pour faire signer à l’ancien sociétaire du Havre AC, Brahim Ziane, le contrat qui le liera au club. A. H.
Athmani dédie son but à Guillou Après avoir inscrit son but, le Annabi de la JSK a tenu à aller saluer Guillou. Un signe de reconnaissance en quelque sorte envers le soigneur de l’équipe qui lui a permis de jouer cette rencontre après avoir passé toute la journée de mardi à l’infirmerie. Abdeslam a suivi la seconde période Arrivé à la demi-heure de jeu, le milieu du terrain kabyle a pris place dans la tribune officielle d’où il a suivi le reste de la partie.
Amaouche n’est pas resté pour les penalties Après avoir pris sa douche, Amaouche a suivi la deuxième, prolongation, mais pas la séance des tirs au but.
Bourenane n’ira nulle part Convoité par de nombreux clubs de Super D2, le milieu récupérateur Bourenane n’est pas du tout intéressé par l’offre qu’on lui a proposée, puisqu’il a décidé de rester à El-Eulma. «Pour tout l’or du monde, je ne quitterai pas le MCEE. Le challenge de mon club m’intéresse», dira Bourenane qui enchaînera : «Je suis bien là où je suis.»
La victoire contre la JSK fêtée comme il se doit Dans la journée de jeudi, le match JSK-MCEE a été suivi par beaucoup de Eulmis qui n’ont pas effectué le déplacement à Béjaïa. Une fois que les tirs au but ont pris fin, des véhicules aux couleurs du MCEE ont sillonné tous les quartiers de la ville dans un vacarme assourdissant de klaxons. Cette victoire a été même fêtée dans les cités les plus retranchées, tels les Abattoirs, les quartiers des banlieues de Souamâa et Boukhabla et ce, jusqu’à une heure tardive de la nuit.
Oulala! J'aime cette langue qui est plus facile à comprendre que
l'arabe, mais l'écrire ... Pas facile, quand meme. Le père de mes
enfants, né à Aourir, ne sais pas l'écrire, je crois. Il est arrivé en
France à 8 ans et il a appris le français, mais il connaît sa langue,
l'arabe, mais écrire... quelle colle! Amitiés. Pourtant,
j'aimerais bien savoir traduire les paroles d'Idir, mon chanteur
préféré ... Amitiés.
Au feu du stylo se substitue la flamme inextinguible de la guitare.
A l’origine était le verbe. Djamel Lahlou l’utilisait à bon escient. Ecrire, c’était sa raison d’être. C’était avant le grand chambardement, avant que l’effrayante mort-en-série rende visite à l’Algérie. C’était avant la décennie de sang et de larmes qui allait plonger le pays dans les tourbillons les plus obscurs de la terreur. Oh, l’hideux et sinistre passé! Ce temps qu’on aimerait, parfois, éliminer de l’axe temporel! Mais devant le diktat de la grammaire, on se laisse faire. Aussi, que pouvons-nous faire devant la justice impitoyable du temps? Rien, sauf qu’on se contente de subir, avec fatalité. Et Djamel Lahlou en a subi, mais autrement. En effet, le 18 octobre 1993, l’artiste vient d’apprendre, à travers les journaux, l’assassinat de l’un de ses meilleurs amis, Ismaïl Yefsah. Djamel a «perdu», peut-être à jamais (du moins ce qu’il croyait), son inspiration. La parole écrite, égare peu à peu son sens. C’est fou ce que la mort, avec toute sa portée tragique, est capable de faire. Une période nécessaire pour effectuer sa traversée du désert, le temps de faire son deuil, Djamel Lahlou revient. Il rouvre les yeux. Il fait face à l’exil. Loin du pays. Au-delà de l’Atlantique. Au Canada. Il retrouve toujours les mêmes blessures, les mêmes images, les mêmes tristesses et...c’est le déclic. L’idée de substituer sa voix à sa plume lui vint. Il s’agit tout d’abord de fredonner quelques paroles. Puis chanter. Chez Djamel Lahlou, cet acte est né dans la douleur. A l’extinction du feu de la plume, se substitue la flamme inextinguible du médiator. Pour cela, il faut «arroser» sa flamme de pétrole. Et la flammèche deviendra flambeau. Dans la chanson, Djamel se lance à corps perdu. Elle devient son centre d’intérêt essentiel. «C’est dans la chanson que j’ai trouvé mon refuge» souligne Djamel Lahlou. Installé au Canada depuis 1989, l’artiste ne cesse de multiplier ses actions pour faire entendre sa voix. Celle-ci, il faudra la crier sur tous les toits. A l’entendre parler, on se rend compte que Djamel s’agrippe, quasi farouchement, à son identité. «Je fais tout pour préserver cette identité» ne cesse-t-il d’insister. Le pari est d’autant plus difficile (?) lorsqu’on vit ailleurs. Néanmoins, il paraît que c’est dans cet ailleurs qu’on se retrouve vraiment, qu’on essaie de confirmer sa personnalité, bref qu’on tente de se distinguer sans pour autant porter atteinte à celui qui nous accueille. Conscient de cette réalité, Djamel Lahlou choisi l’expression artistique, comme moyen de chanter son pays, et, pour ainsi dire, «confirmer la beauté, mais surtout l’originalité de la culture algérienne». Cette culture séculaire, Djamel veut l’inculquer à ses enfants. En outre, pour mieux s’imposer sur le terrain, il sort un album, chez La fraternité Algéro-canadienne. Intitulé Zinet El-Boulden (Le plus beau pays), cet album contient huit chansons, en deux langues, arabe et kabyle. On citera: Zinet El Boulden, Ma bkachi h’nayeh (Ne reste plus rien), Qalbi Yetnayeh (Mon coeur se lamente), Lemen ya lemen (La confiance), Cocktail heddi, Nouaouer errbiâ (Le printemps), Lechyakh (Les maîtres) et Azrem (Le serpent). Djamel Lahlou ne s’arrête pas à ce point. Armé d’une volonté de fer incroyable, il intensifie ses activités. Un détail de taille à ne pas négliger: Djamel Lahlou est un membre actif de l’Union des artistes algéro-canadiens (Udaac). Cette union, qui «n’est ni un mouvement, ni une école, ni un courant» comme on pourra lire sur son site Internet, est composée d’une cinquantaine d’artistes qui font connaître la culture algérienne à travers des soirées artistiques, des défilés de mode, des projections de films, des festivals de cinéma, des expositions, colloques et conférences. Bref, cette association est l’une des plus actives au Canada, où la communauté algérienne compte pas moins de 50.000 ressortissants. En plus de cela, Djamel s’est lié d’amitié avec les artistes algériens les plus en vue. Pensez à feu Hachemi Guerrouabi, Abdelkader Chaou, Idir, Abderrahmane El Qobi...Les côtoyer à plein temps, lorsqu’ils se rendent au Canada, relève de l’impossible. Mais, pour cela, Djamel a trouvé une bien belle idée, d’autant plus que sa profession de chauffeur de taxi l’aide énormément dans sa tâche. Ecoutons les aveux de l’artiste, lui-même: «Lorsque des artistes algériens, de la trempe de Guerrouabi, que Dieu ait son âme, Idir ou Chaou se rendent au Canada, je les prends avec moi, dans mon taxi. Ainsi, tout en travaillant, je saisis l’occasion de les connaître mieux et par là même, cela leur permettra de visiter le pays». L’idée plein la tête, Djamel Lahlou se donne à fond pour son art. L’artiste, en fervent amoureux de son pays, aimerait animer des galas, et des soirées artistiques ici en Algérie. De par cet acte, il restera, à jamais, lié à un pays qui l’a vu naître et grandir, mais surtout, sceller pour l’éternité, un pacte avec le chant.
Division 1 ...JSK-CABBA : Encore trois points et c'est l'hiver au chaud.
24/12/2007 03:46
Lundi dernier se sont joués deux matches en retard CRB-ESS comptant pour la 9e journée et CABBA-USMA comptant pour la 14e. Deux rencontres que les Kabyles ont suivies avec attention, dans la mesure où deux prétendants au titre étaient concernés par ces matches, l’ESS et l’USMA bien évidemment. Les Sétifiens avaient la possibilité de revenir du 20-Août avec les trois points, si Djediat s’était montré plus adroit sur le penalty sifflé en faveur de l’Entente juste avant la mi-temps, un penalty que le même joueur avait réussi avant que l’arbitre de la rencontre n’ordonne au milieu de terrain sétifien de le tirer à nouveau, après que les coéquipiers de Djediat aient pénétré dans les 18m. Il y avait aussi ce tir de Ziaya sur le poteau à sept minutes de la fin de la rencontre. De leur côté, les Usmistes tenaient au nul, quand on connaît les difficultés qu’il y a à jouer à Bord Bou Arréridj. Finalement, les coéquipiers de Dziri ont été mis à genoux dans le temps additionnel, plus précisément à la 90’+4 par Mehdaoui. Comme le dit si bien un proverbe, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Au vu de ces deux récits, il est clair que Sétifiens et Usmistes ont joué de malchance, une malchance qui sonne comme une chance pour les Kabyles. En effet, avec ces deux résultats, la JSK n’aura qu’à gagner son dernier match de la phase aller à Tizi Ouzou face au CABBA pour remporter le titre honorifique de champion d’hiver. L’USMA, après sa défaite à Bordj Bou Arréridj, est mathématiquement écartée de cette course, car elle se trouve à cinq points du leader. Il ne reste donc que l’ESS et l’ASO pour disputer ce titre aux kabyles dont la victoire est impérative, dans la mesure où il reste deux matches en retard à jouer aux Sétifiens. Quant aux Chéliffiens, pour que les Kabyles les distancent au décompte final de la phase aller, un match nul leur suffira. Mais avec la menace sétifienne, il est clair que les coéquipiers de Zafour ne se contenteront pas de partager les points avec les Bordji, d’autant plus qu’ils évolueront à domicile. A une journée de la fin de la première partie du championnat, le titre de champion d’hiver tend plus jamais les bras à la JSK qui aura une belle chance de rester sur sa lancée. En outre, la phase retour débutera en enchaînant avec deux matches consécutifs à domicile. Ali Hamouche
Idrissa Coulibaly, c’est OK ! Désormais, on peut dire que la JSK tient sa première recrue du mercato. Il s’agit bien évidemment de l’international malien Idrissa Coulibaly. Selon certaines informations, la direction kabyle aurait trouvé un terrain d’entente sur tous les plans avec la direction du Centre Salif Keïta par le biais de l’agent du joueur qui s’est chargé de mener les négociations avec le club malien. D’ailleurs, le joueur sera au plus tard mardi matin à Alger, comme il nous l’avait récemment déclaré. «Je n’attends que de recevoir l’invitation et mon billet pour venir en Algérie», dira Coulibaly. Ces deux documents sont maintenant en possession du joueur qui peut donc rejoindre Alger.
Son président arrivera jeudi L’autre point qui laisse penser que le transfert de Idrissa Coulibaly est réglé est le fait que le président de son club, à savoir le Centre Salif Keïta, viendra prochainement à Alger, probablement ce jeudi, afin de finaliser les négociations avec la JSK Ali H.
Deux autres Maliens proposés En plus de Idrissa Coulibaly dont le transfert à la JSK est quasi finalisé, deux autres Maliens ont été proposés à la direction kabyle. Il s'agit de Soleïmane Dembélé et Makan Dembélé. Le premier cité est sociétaire de Réal de Djoliba et évolue en tant que milieu offensif. Le second est un attaquant évoluant au Raja de Casablanca. Etant jeune, celui-ci évolue toujours avec les juniors.
Wassiou pourrait être cédé Pour que l'un des deux joueurs maliens proposés puisse rejoindre la JSK, un autre joueur étranger devrait céder sa place pour libérer une licence «étranger». On a appris, à ce sujet, que c'est le milieu de terrain Oladikpikpou Wassiou qui pourrait être cédé. Pour rappel, l'international béninois de la JSK n'a joué qu'une seule mi-temps depuis le début de la saison, à cause de la blessure qu'il a contractée à l'intersaison. Ce dernier devra rejoindre la sélection de son pays pour participer à la CAN 2008. Après Traoré, le Béninois pourrait être libéré.
Les 18 retenus pour le match A l’issue de la séance d’entraînement d’hier, qui s’est déroulée la matinée, l’entraîneur de la JSK a communiqué la liste des 18 joueurs retenus pour le match face au CABBA. Chaouchi, Berrefane, Meftah, Meddour, Zafour, Aït Kaci, Demba, Herkat, Abdeslam, Dehouche, Hamouda, Douicher, Athmani, Saïbi, Derrag, Bensaïd, Oussalah, Amaouche.
Berrefane sur le banc Si habituellement c’est Nabil Mazari qui tient le rôle de deuxième gardien de but, cette fois-ci, face au CABBA, ce ne sera pas le cas puisque cet élément n’a pas été convoqué. C’est Mourad Berrefane qui sera sur le banc cet après-midi.
Un programme bien ficelé Hier, dimanche, l’entraîneur kabyle a transmis à ses joueurs un programme bien détaillé de la journée : 12h à 13h : déjeuner à l’hôtel Amraoua, 13h à 16 : sieste, 16h à 18 : quartier libre, 19h30 : dîner à l’hôtel Amraoua.